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07/08/2007

Motel, la critique

15102321062ce16170bc138ffea248e4.jpgFaisons fi tout de suite des articles incendiaires de certains critiques pour qui le cinéma de genre restera toujours un cinéma pour dégénérés. Motel ne mérite pas ces attaques en règle. Certes le film ne révolutionne rien, pire il est d’un classicisme « gentillet » exaspérant mais reste, et c’est là son mérite, efficace.

Commençons d’abord par le générique qui est tout simplement et esthétiquement superbe. La musique est géniale, elle aussi, et à l’instar d’un Saw elle vous reste dans la tête quelques temps encore. Mais bon ce n’est pas avec le générique et la musique qu’on va faire un bon film. Le scénario ? Aïe ! C’est là que ça pêche par classicisme justement. Enumérons: un couple en crise (1) tombe en panne (2) sur une route « raccourci » déserte (3) et à plusieurs kilomètres des premières habitations (4). On continue ? Allez ! Evidement il n’y a pas de réseau GSM (5) et leur sauveur s’annonce être le futur bourreau (6). Heureusement il y a un Motel dans le coin MAIS tenu par des amateurs et des réalisateurs de snuff movies (décidément ils n’ont pas de chance nos tourtereaux hein ?). Après ? Et ben après commence alors une accumulation de scènes flippantes à souhait et là le réalisateur Nimrod Antal a vraiment du talent pour nous faire sursauter et surtout nous retourner les tripes. Certes oui c’est suffisant quand on va voir un film d’horreur mais c’est un peu insuffisant en comparaison avec les autres œuvres originales et innovatrices qui cartonnent depuis quelques années maintenant.

 

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Autre point négatif c’est le cinéma « propret » voire « gentillet » des scènes chocs. On suggère beaucoup, et c’est un choix, mais quand la sublimissime Kate Beckinsale se fait tabasser « discrètement » derrière une tenture et apparaît ensuite avec un gros bleu et rien d'autre… on suppose que le réalisateur avait la pression sur les épaules de la production pour ne pas entacher sa belle du film. Son partenaire, Luke Wilson, s’en sort plus ou moins avec les honneurs mais son image parfaite à la Bill Pulman ne cadre pas trop avec le personnage souhaité. Enfin, on regrettera  cette ambiguïté des personnages de crapules qu’un Eli Roth nous offre délicieusement et judicieusement dans ses œuvres et qui ici aurait été judicieuse selon moi. Sans divulguer la fin celle-ci s’apparente à un vrai miracle compte tenu des circonstances scénaristiques du drame.

Mais bon je ne me suis pas ennuyé et j’ai parfois un peu sursauté c’est déjà pas si mal et c’est ce qui vaut, à mon sens un 6/10

31/07/2007

Motel, la sortie

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Nous vous en avions déjà parlé à travers le dossier consacré aux Snuff Movies. Motel (Vacancy) est enfin de sortie cette semaine dans nos salles. Pour rappel, le film raconte l’histoire d’un couple (Kate Beckinsale et Luke Wilson) contraint de passer une nuit dans un motel tenu par des amateurs de snuff. Réalisé par l’américano-hongrois Nimrod Antal, auteur auparavant du subversif et nerveux Kontroll, ce film Motel est fort attendu en raison des bandes annonces très accrocheuses. Votre humble serviteur, Gore Sliclez, vous promet une critique dès dimanche prochain. En attendant voici trois bandes annonces offertes par le toujours excellent site dvdrama pour vous mettre l’eau à la bouche…

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21/05/2007

Kate tout simplement...

0e0319aeab8b214e44421cf4fd3c179e.jpgAujourd'hui Cinegore fait fort!! Pour rehausser encore la qualité de notre Hall of Fame, nous vous présentons la délicieuse vampire Kate Beckinsale! Certainement notre reine des pin-up Cinegore....

Kate Beckinsale est née le 26 juillet 1973 en Angleterre. Elle passe sa jeunesse à Londres. Ses deux parents étaient comédiens : sa mère actrice de sitcom et son père jouait dans des comédies populaires à la télévision. Kate connaît une adolescence difficile, elle fait des cures pour soigner son anorexie. Elevée dans un domaine artistique, elle veut à son tour devenir actrice.

En 1991, elle s’inscrit au cours de littérature française et russe à l’université d’Oxford. Pendant l’été, elle tourne dans un film sur la seconde guerre mondiale. Elle débute ainsi sa carrière d’actrice pour la télévision.
Parallèlement à ses études, elle continue de jouer. C’est en 1993 qu’on lui offre son premier rôle au cinéma dans un film de Kenneth Branagh : « Beaucoup de bruit pour rien ».
En 1997, elle est saluée par la critique pour son interprétation dans la comédie romantique : « Shooting fish ».

Elle connaît son premier succès international grâce au film : « Pearl Harbor », sorti en 2001 avec Ben Affleck.
L’actrice enchaîne dans : « Un amour à New York » avec John Cusack pour partenaire.
Puis, on la retrouve dans « Underworld » de Len Wiseman en 2003, ou encore dans « Van Helsing » de Stephen Sommers en 2004. Ces deux films populaires n’ont pas été épargnés par la critique !

En 2005, elle interprète le rôle d’Ava Gardner dans : « Aviator » de Martin Scorsese. Elle joue aux côtés de Kate Blanchett et de Léonardo Di Caprio.

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