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17/04/2008

ROGUE

 
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Je ne sais pas vous mais moi ce Rogue je le sens bien ! Et pourtant les expériences Primeval et Black Water auraient normalement du me refroidir mais non. Cet énième film consacré au méchant croco mangeur de chaire humaine ça m’émoustille tout plein (oui chez moi ça « émoustille »…) et j’attends donc avec impatience la sortie future.
C’est que ce n’est pas n’importe qui derrière la caméra puisque Greg McLean, après son génial Wolf Creek, nous revient donc enfin. Radha Mitchell (Silent Hill) et le beau Michael Vartan (ooooh) sont également de la partie. Voici donc rien que pour vous l’affiche (très Jaws tout ça hein ?) et le trailer…
  

16/04/2008

The Stepford Wives (1975)

772fa5f49bac037941de88fc79f5431e.jpgLe 12 novembre 2007 décédait Ira Levin, un des plus grands scénaristes et romanciers à suspens que le cinéma d’angoisse est connu. Sept ans après Rosemary’s baby, le roman et le film qui allaient le faire connaître au monde entier, l’écrivain américain nous revient avec une autre œuvre The Stepford Wives adapté au cinéma en 1975 par Bryan Forbes.

Le livre raconte l’histoire d’un couple, les Eberhart, parfait sous tous rapports quittant New York avec leurs enfants pour le calme et la qualité de vie de Stepford, petite ville de campagne paisible où la criminalité est presque totalement absente. Très vite cependant, Joanna vit mal cette tranquillité et cette perfection très ostentatoire notamment avec ces habitantes du village, toutes parfaites épouses d’intérieur vouées corps et âmes aux maris bienheureux. Soudainement, ses rares amies, femmes libérées comme elle, n’échappent pas à cette transformation radicale adoptant donc le canon de la femme idéale à Stepford.

Vision satyrique d’une Amérique bien pensante et conservatrice, Les femmes de Stepford décrie cette uniformisation identitaire de la femme américaine qui tente à se généraliser dans certaines banlieues aisées. Point ici de Housewives de Wisteria Lane où chacune des habitantes de la désormais célèbre avenue cache un secret et voit sa vie bouleversée par des évènements impromptus. Non ici à Stepford, tout y est tristement calme, ordonné. Une ville qui projette l’image parfaite de cette vision d’après-guerre qui ventait les mérites de la femme au foyer, serviable et corvéable à merci pour le plus grand bonheur du mari et des enfants choyés.

Mais derrière cette micro société fascisante et rurale se cache un dessein fantastique beaucoup plus dérangeant encore car fomenté à l’extrême (nous ne révélerons pas le twist final) par un machisme radical toujours actif dans notre société moderne.

Comme toute histoire écrite par Ira Levin, l’intrigue prend naissance au sein d’un couple d’apparence heureux. Très vite ce couple se retrouve divisé par des agents extérieurs et semble victime d’une machination terrifiante orchestrée par une secte ou tout autre groupuscule malfaisant qui prennent l’ascendant psychologique sur un des deux partenaires. Un fil narratif remarquablement respecté ici par Bryan Forbes qui prend son temps, via une mise en scène sobre mais juste, pour amener le spectateur à s’investir émotionnellement et accepter l’impensable.

C’est avec plaisir que l’on reverra d’anciennes icônes du cinéma seventies comme William Prince et surtout la très belle Katharine Ross dont on appréciera la poitrine finale…

The Stepford Wives est donc une œuvre intelligente, subtile et satirique au suspens savamment entretenu et dont le remake en 2005 fut loin d’être à la hauteur.

Ma cote: 7/10

14/04/2008

Jennifer Ellison

Voilà qui devrait faire exploser mes stats (ouais d’accord et quelques slips aussi ok les mecs…) pour cette semaine. Jennifer Ellison, jolie dame de 25 ans, connue en Angleterre comme chanteuse et ses parfaites mensurations, est également à l’affiche du Fantôme de l’Opéra de Schumacher mais aussi et surtout du hilarant The Cottage de Paul Andrew Williams.

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12/04/2008

Le Labyrinthe de Pan (2006)

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Pour son grand retour en Espagne, le réalisateur mexicain Guillermo del Toro nous offre une œuvre personnelle pour laquelle il s’investit dans le scénario comme à la réalisation.

Un conte qui nous replonge dans la guerre civile espagnole et plus particulièrement au sein d’un poste avancé où des militaires de la cause fasciste tentent de débusquer les derniers résistants au régime. En pleine horreur de la guerre, Ofelia (un conte je vous disais), une jeune fille marquée par la disparition de son papa, s’enfuit dans un monde qui n’appartient qu’à elle et qui lui redonne espoir. Un monde parallèle où les faunes, les fées mais aussi les monstres peuplent la contrée et attendent le retour de la princesse Ofelia.

Guillermo del Toro n’a pas son pareil pour nous raconter une histoire, une vraie histoire. Celles qui commencent par « Il était une fois… » et qui font appel à nos émotions d’enfance enfouies en nous mais parfois annihilées par un monde contemporain enclin aux horreurs de l’homme moderne. Ophélia, sorte d’innocente Anne Frank, combat donc une réalité qui la dépasse par une imagination sans borne et qui se veut salvatrice.

Face à elle, un capitaine Vidal, véritable crapule sadique qui représente à lui seul le mal absolu et remarquablement interprété par un Sergi Lopez décidément capable d’être terriblement inquiétant. Un des ces personnages dantesques récurrents dans l’œuvre du réal qui aime confronter l’innocence à la barbarie via des chemins détournés, poétiques et fantastiques.

Bénéficiant d’un budget très important, le film regorge de créatures superbes à l’instar du bestiaire déjà vu dans Silent Hill. Des effets spéciaux et des maquillages remarquables issus d’une imagination décidément débordante et qui envoûtent via des scènes d’une poésie rare et visuellement parfaites.

Ce nouveau Charles Perrault des temps modernes nous offre donc une œuvre cousue de fil blanc, classique voire académique qui a sans doute la tranquillité et la certitude du travail bien fait mais qui malheureusement parfois n’ose pas l’audace d’une morale moins conformiste voire alternative. D’où sans doute un succès international et un public plus large rassuré sur l’intrigue…

Mais que dire alors d’un Lopez incroyable, qui émerge littéralement d’un casting pourtant relevé, et sur les épaules duquel repose grandement le film. C’est sa remarquable interprétation qui rend le film angoissant et crédible malgré pourtant une jeune Ivana Baquero peu convaincante et malheureusement trop effacée par les nombreux personnages imposants du film.

Outre son esthétisme remarquable qui ne souffrira d’aucune contestation, Le Labyrinthe de Pan ravira donc à coup sûr les âmes d’enfant pour la qualité de son scénario et laissera quelque peu sur sa faim ceux qui sont allergique au classicisme sans surprise…

Ma cote: 7/10 

10/04/2008

Timecrimes

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Premier long métrage pour Nacho Vigalondo, Timecrimes bénéficie d’une réputation flatteuse depuis son prix reçu au Austin Fantastic Fest. Le film raconte l’histoire d’un homme heureux dans sa vie, bien sous tous rapports, mais un peu trop voyeur qui aime scruter à la jumelle les environs boisés de sa propriété. Apercevant une scène étrange où une jeune fille se déshabille il décide d’aller voir de plus près (ben tiens). Sur place il retrouve la jeune fille entièrement nue avant de se faire agresser et poursuivre par un individu au visage recouvert d’un bandage rose et affublé d’un long manteau sombre. Se cachant alors dans une sorte d’observatoire il se rend compte que celui-ci abrite une machine à remonter le temps…

Et voici notre gaillard plongé dans un passé très proche, l’entraînant dans une succession désarçonnante de situations étranges, surréalistes et inquiétantes.

Timecrimes ou comment engendrer un boogeyman qui n’existe pas, ou comment jongler avec les subtilités scénaristiques dans un espace temps sans cesse modifié.

Si parfois le film semble incompréhensible ou du moins difficile à suivre, Vigalondo parvient néanmoins à captiver son public grâce à un suspens dérangeant mais très efficace dont on attend l’épilogue avec angoisse. Karra Elejalde, déjà vu dans La Secte sans nom de Balaguero, est une nouvelle fois extraordinaire d’émotion et d’humour, deux qualités qui s’alternent tout le long du film jusqu’à la fin. Timecrimes c’est la boîte de Pandore ouverte par un homme un peu trop curieux, certainement pigeon, qui se retrouve à deux doigts de tout perdre.

Œuvre subtile et ingénieuse, ce premier film de Nacho Vigalondo est une excellente surprise à l’atmosphère lourde et surréaliste comme un cauchemar qui tarde à prendre fin. Et comme après tout cauchemar vous êtes soulagé de vous réveiller enfin…

Ma cote: 7/10 

09/04/2008

Silence ça tue!

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« Un jeune réalisateur, écoeuré par le système de financement du cinéma, décide de réaliser un long métrage en direct et sans moyens afin de dénoncer l’injuste difficulté à monter un projet cinématographique en Belgique. Mais les rivalités entre les membres de son équipe, les excès et les frustrations le mèneront progressivement vers un désastre surréaliste… »

Voilà le synopsis du film de Ljo Menzow, Silence ça tue !, sorte de film documentaire entre « C’est arrivé près de chez vous » et un épisode trash de l’émission Striptease. Même le titre n'est pas inconnu chez nous Difficile d’en savoir plus pour l’instant, le trailer annonce un film déjanté et le site ne fourmille pas d’informations. Mais bon, votre ami Gore Sliclez quand il peut rendre service il ne se gêne pas surtout quand ça ne se prend pas au sérieux…

Bon vent donc à Ljo Menzow en espérant en connaître un peu plus les p’tits gars hein…

22/03/2008

Cinemafantastique.be en direct du BIFFF...

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Très chers Geeks de la planète Terreur soyez dès la semaine prochaine attentifs au seul site belge qui défend le cinéma de genre j'ai nommé cinemafantastique.be. En vue du prochain Festival du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF) attendez-vous à de nombreuses interviews, chroniques et comptes-rendus quotidiens du festival. C’est toute l’équipe du site qui se mettra en quatre pour vous relater les coups de cœur, les bides et les réactions en direct from the BIFFF.

Alors soyez au rendez-vous et bon festival sur place ou avec cinemafantastique.be !