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09/10/2007

28 Weeks Later: la critique de Gore Sliclez

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Enfin j’ai pu aller voir cette œuvre tant annoncée et appréciée outre Atlantique. Mon collègue Max, rappelez-vous, avait attribué un bonne cote (7,5/10) quoiqu’un peu sévère. Pour ma part je vous annonce un autre chef d’œuvre pour cette année 2007 décidément prolifique en petits bijoux et encore je ne vous parle pas d’Halloween.

6 euros pour ce film c’est franchement donné, un vrai cadeau.

Dès les premières minutes la tension s’installe et l’atmosphère devient terriblement inquiétante. 28 semaines plus tard, la contagion semble avoir été définitivement éradiquée grâce à l’armée américaine venue en aide au Royaume-Uni. Les derniers survivants sont confinés à Londres dans des zones ultra sécurisées c’est du moins ce que la population espère… Mais bien sûr il n’en est rien et l’horreur recommence.

La présence d’un autre réalisateur pour cette suite en lieu et place de Danny Boyle m’inquiétait un peu je dois l’avouer. Dès les premières minutes on est rassuré. Comme entrée, la sublime musique de John Murphy accompagne une course poursuite entre un Robert Carlyle (quel choix judicieux) et des Contaminés vous emmenant au firmament du stress et vous laissant pantois et inquiet pour le restant du film.

Après avoir vérifié si votre bras auquel s’est accrochée votre douce moitié ne ressemble pas à celui d’une des victimes des Contaminés vous vous attaquez au repas principal et replongez dans un Londres abandonné, désert, apocalyptique. Rien que ce spectacle est prodigieux car un tel défi dans une des villes les plus denses du monde est tout simplement énorme.

Chaque scène est un morceau d’anthologie qui restera dans les annales du genre.

Des habitants fugitifs, confinés et enfermés dans une salle, se retrouvent plongés dans l’obscurité quand les néons, les uns après les autres, s’éteignent laissant place aux cris de terreur. On ne peut s’empêcher de penser à La Liste de Schindler ou Holocaust quand on voyait les juifs emprisonnés dans les chambres à gaz se rendant compte du piège.

Un hélicoptère se servant des ses pales pour découper quelques Contaminés un peu trop pressant.

Ou encore cette fuite dans un bouche de métro londonien avec pour seul moyen de vision une lunette de fusil infrarouge.

Trois scènes choisies parmi tant d’autres qui démontrent l’originalité du scénario et l’horreur dans laquelle est plongée les fuyards. Les héros, ceux qui vivent jusqu’à la fin du film, ne sont pas ceux que l’on croit. Le dilemme psychologique auquel est confronté Robert Carlyle dans le film (il est responsable en partie de la mort de sa femme) apporte une autre connotation à l’œuvre. Enfin, le rôle des militaires, déjà décriés dans le premier opus ouvertement antimilitariste, est une nouvelle fois ambigu.

En dessert, une fin ouverte qui présage une nouvelle suite sans limites et plus catastrophique encore.

28 Weeks Later  est un film à grand spectacle, aux gros moyens, au scénario dense et aux résultats époustouflants que je vous invite, si ce n’est déjà fait, à découvrir au plus vite sous peine de passer à côté d’un des grands films de cette année voire plus.

Ma note: 10/10

Comme j'ai déjà mis à mainte reprises le trailer sur le blog, voici alors un beau montage avec la musique de John Murphy... 

22/09/2007

28 Weeks Later: la critique de Max

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En attendant d'aller de mes propres yeux voir ce chef d'oeuvre annoncé voici la critique de Max, Chief Master Blogs DH, bien inspiré et assez critique...

Mercredi 16h50…. Je suis à la bourre et bien sûr le train est en retard ! Remarquez après avoir fait Ath - Bruxelles en 1h30 le matin, on est plus à ça près ! Je rencontre un visage connu (qui lira ces quelques lignes !!!) sur le quai ! Bonjour - Au revoir, mon train est là !

La séance DU film que j’attends depuis un petit moment débute à 20 heures à Tournai… et avant ça, je dois faire un crochet chez moi…. Ben oui, après une dure journée de labeur !

Finalement, j’arrive bien à l’heure, et même à l’avance à Tournai !

Un petit café pour se réveiller et hop, direction la salle 6… 

19h45, on entre dans la salle…Quelques lancements - le nouveau Michelle Pfeiffer (The good one)  a l’air excellent ; l’amnésique qui prépare un casse contraint et forcé aussi d’ailleurs ! (Je ne reviens plus sur le titre), les pubs, re-lancements et puis, enfin, le film commence !

N’ayant pas vu le premier, je suis un peu « largué » au début du film. On reconnaît bien sûr le perso principal, mais je ne sais pas dire si c’est un flash back qui ramène au film précédent ou si ce sont des éléments nouveaux.

Toujours est-il que, pour la suite, ca n’aura plus beaucoup d’importance, l’hécatombe étant programmée ! Mais bon, je vais pas spoiler non plus !

22h05, on quitte la salle, le sourire aux lèvres mais néanmoins mitigés

C’est le problème des films dont on attend monts et merveilles. Quoiqu’il arrive, on reste toujours un petit peu sur notre fin… C’est logique en fait !

Il y a quelques longueurs, mais aussi quelques fameux morceaux de bravoure et, surtout, 3 moments d’anthologie (à chaque fois accompagnés d’un superbe morceau de hard rock).

Très chouette aussi, la manière dont les scènes sont filmés. C’est du « fait main » (un peu comme dans La vengeance dans la peau) et la caméra s’affole et tremble (immersion totale) quand l’action s’emballe (è autant dire très souvent !)

J’ai cité La vengeance dans la peau, je pourrais aussi citer V pour Vendetta (pour le totalitarisme et le régime mis en place, pour l’impression de propreté dans le côté nettoyé de la City), Resident Evil 2 (les zombies bien sûr, mais aussi le tir sur la foule) ou encore Children of men (Le mauvais côté non reconstruit de Londres dévasté est très ressemblant).

Au final, il s’agit donc d’un très bon film (soutenu par une fantastique bande annonce que je vais d’ailleurs m’empresser de téléch… euh d’aller acheter au Forum !), avec des scènes filmées de manière très forte.

Attention tout de même… Ce n’est pas Saw IV (heureusement, car celui-là il va grotesque !) mais ce n’est pas à mettre sous tous les yeux quand même…

Quelques « exécutions » sont assez violentes et difficiles à regarder.

Ce n’est pas la tuerie annoncée, mais le contrat est très bien rempli…

Si je dois le coter, je lui donnerais donc un 7,5/10…(ou pour faire comme à l’école 7,582/10)

A conseiller….

18/09/2007

28 Weeks Later: sortie demain!!

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Cette semaine sort LE film d’horreur de l’année selon de nombreux critiques ayant eu la chance de l’avoir vu. Votre humble hôte vous promet une critique incessamment sous peu c’est promis.

En attendant voici quelques précisions sur cette suite tant attendue du chef d’œuvre de Danny Boyle qui ne reprend pas la réalisation mais la co-production laissant ainsi la direction des opérations à Juan Carlos Fresnadillo auteur de Intacto fort bien accueilli par la presse en son temps. Celui-ci s’inscrivant ainsi dans la très talentueuse famille des réalisateurs espagnols spécialisés horreur.

Le film, quant à lui, nous replonge dans l’enfer zombiesque 6 mois après le début de l’épidémie apocalyptique. Un père de famille (enfin Robert Carlyle) est torturé par la mort de sa femme et ne sait comment annoncer la nouvelle à ses enfants de retour de l’exil forcé. Mais malgré les apparences l’horreur n’est pas terminée et ne demande qu’à ressurgir…

Pour les quelques critiques dithyrambiques c’est ici et revoici le trailer pour vous retenter !

00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : 28 weeks later, horreur, gore