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22/04/2008

Nouvelles affiches de Saw 6 et Saw 7!!

Exclusivité sur Cinegore avec les affiches des deux prochains Saw et le trailer déjà en ligne...

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Mirrors

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C’est parti pour les aficionados du réalisateur français Alexandre Aja, devenu culte depuis son film Haute Tension, puisque les premières images, rumeurs et autres infos commencent à débarquer sur le web à propos de son dernier film Mirrors. En effet, le site, même si pour l’instant il n’y a toujours rien de concret, est enfin ouvert. Il faudra donc le surveiller de près…

Pour rappel, ce remake de Geoul Sokeuro (film Coréen de Sung-ho Kim), raconte l’histoire d’un veilleur de nuit (Kiefer Sutherland) travaillant pour un magasin situé au dernier étage d’un immeuble, qui enquête sur les morts mystérieuses de clients passant devant les miroirs du magasin…

21/04/2008

Midnight Meat Train: pas ma place pétasse!!

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Taylor Cole

Présente à l'affiche du prochain April Fool's Day, Taylor Cole est née au Texas en 1984. Elle se destinait tout d’abord à une brillante carrière dans le volley-ball (mmm ces petits shorts en éponge) et est même sélectionnée dans l’équipe olympique junior de son pays. Et comme toutes les nanas de son âge (hi, hi, hi qu'elle nous fait la greluche...) c’est vers le mannequinat que la donzelle se tourne rapidement.
A l’âge de 18 ans, elle s’installe à New York pour poursuivre sa carrière de mannequin (et allez...) quand elle passe le casting pour la série « Summerland » en 2004. Elle est engagée pour le rôle d’Erika et sa carrière décolle (mouais). Taylor poursuit sa carrière et on peux l’apercevoir dans de nombreuses séries, notamment dans « Les experts » et « Les experts : Miami » où elle obtient des rôles secondaires.

'Jour toi....

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19/04/2008

The Ruins

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Détenteur en 2006 du prix du meilleur court-métrage au festival de Sundance avec Bugcrush, Carter Smith nous revient avec le film d’horreur inspiré du best-seller de Scott Smith The Ruins, genre qu’il n’avait pas encore abordé jusqu’alors.

Quatre jeunes touristes partent à la recherche d’un temple maya inconnu du grand public et se retrouvent encerclé au pied du temple par des locaux n’hésitant pas à descendre le premier qui tenterait de s’échapper. Obligés alors de rester au sommet de la pyramide maya ils découvrent que le sanctuaire est recouvert de plantes carnivores…

Dès les premières minutes on retrouve évidement les éternels clichés du genre avec les pépées bien roulées, les beaux gosses de chez 3 Suisses tous égarés dans un lieu inconnu et dans l’impossibilité d’appeler des secours. Originalité du scénario cependant : le monstre végétal rampant et amateur de chair fraîche. S’infiltrant dans le moindre orifice (du calme c’est pas un Marc Dordcell version bobo hein), la plante semble comme douée d’une intelligence prédatrice, capable également de reproduire des sons (si, si) ou de s’emparer du moindre cadavre. Le résultat, pour peu que l’on rentre dans l’histoire, est efficace et offre des scènes étonnantes et repoussantes. Amputations, mutilations et, mmmmm on y revient, pénétrations sont au programme de ce The Ruins classique dans la trame narrative (on pense d’ailleurs souvent au paradis terrestre de Turistas), parfois faussement naïf (« Cinq américains qui se perdent ça se remarque quand même ») mais terriblement efficace par moment via une tension permanente due en partie à cet ennemi inconnu et sournois d’un nouveau genre.

Dans des décors paradisiaques paradoxalement, une nouvelle fois, l’enfer n’est pas loin pour ces beaux gosses d’une génération américaine dorée, insouciante, arrogante et trop sûre d’elle interprétée ici par des acteurs confirmés de la scène américaine : Jonathan Tucker déjà vu dans Chainsaw 2003, Jena Malone dans Into The Wild ou encore Laura Ramsey dans Venom.

The Ruins ne s’écarte pas donc pas trop de ses nombreux rivaux du genre, présentant les mêmes ingrédients rentables du box office mais présente néanmoins un suspens efficace, des scènes d’un gore parfait et au final un film sympa qui mérite le coup d’œil.

Ma cote: 6/10 

18/04/2008

Un an!

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Un an ! Un an que le blog existe désormais. Cinegore c’est 382 articles pour 27 202 visites et un Gore Sliclez heureux comme pas deux d’avoir rencontré des gens intéressants, d’être devenu chroniqueur pour cinemafantastique.be et d’avoir pu, surtout, partager ma passion du cinéma de genre via ce blog. Alors voilà, encore mille fois merci pour votre fidélité en espérant continuer le plus longtemps possible…

17/04/2008

ROGUE

 
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Je ne sais pas vous mais moi ce Rogue je le sens bien ! Et pourtant les expériences Primeval et Black Water auraient normalement du me refroidir mais non. Cet énième film consacré au méchant croco mangeur de chaire humaine ça m’émoustille tout plein (oui chez moi ça « émoustille »…) et j’attends donc avec impatience la sortie future.
C’est que ce n’est pas n’importe qui derrière la caméra puisque Greg McLean, après son génial Wolf Creek, nous revient donc enfin. Radha Mitchell (Silent Hill) et le beau Michael Vartan (ooooh) sont également de la partie. Voici donc rien que pour vous l’affiche (très Jaws tout ça hein ?) et le trailer…
  

16/04/2008

The Stepford Wives (1975)

772fa5f49bac037941de88fc79f5431e.jpgLe 12 novembre 2007 décédait Ira Levin, un des plus grands scénaristes et romanciers à suspens que le cinéma d’angoisse est connu. Sept ans après Rosemary’s baby, le roman et le film qui allaient le faire connaître au monde entier, l’écrivain américain nous revient avec une autre œuvre The Stepford Wives adapté au cinéma en 1975 par Bryan Forbes.

Le livre raconte l’histoire d’un couple, les Eberhart, parfait sous tous rapports quittant New York avec leurs enfants pour le calme et la qualité de vie de Stepford, petite ville de campagne paisible où la criminalité est presque totalement absente. Très vite cependant, Joanna vit mal cette tranquillité et cette perfection très ostentatoire notamment avec ces habitantes du village, toutes parfaites épouses d’intérieur vouées corps et âmes aux maris bienheureux. Soudainement, ses rares amies, femmes libérées comme elle, n’échappent pas à cette transformation radicale adoptant donc le canon de la femme idéale à Stepford.

Vision satyrique d’une Amérique bien pensante et conservatrice, Les femmes de Stepford décrie cette uniformisation identitaire de la femme américaine qui tente à se généraliser dans certaines banlieues aisées. Point ici de Housewives de Wisteria Lane où chacune des habitantes de la désormais célèbre avenue cache un secret et voit sa vie bouleversée par des évènements impromptus. Non ici à Stepford, tout y est tristement calme, ordonné. Une ville qui projette l’image parfaite de cette vision d’après-guerre qui ventait les mérites de la femme au foyer, serviable et corvéable à merci pour le plus grand bonheur du mari et des enfants choyés.

Mais derrière cette micro société fascisante et rurale se cache un dessein fantastique beaucoup plus dérangeant encore car fomenté à l’extrême (nous ne révélerons pas le twist final) par un machisme radical toujours actif dans notre société moderne.

Comme toute histoire écrite par Ira Levin, l’intrigue prend naissance au sein d’un couple d’apparence heureux. Très vite ce couple se retrouve divisé par des agents extérieurs et semble victime d’une machination terrifiante orchestrée par une secte ou tout autre groupuscule malfaisant qui prennent l’ascendant psychologique sur un des deux partenaires. Un fil narratif remarquablement respecté ici par Bryan Forbes qui prend son temps, via une mise en scène sobre mais juste, pour amener le spectateur à s’investir émotionnellement et accepter l’impensable.

C’est avec plaisir que l’on reverra d’anciennes icônes du cinéma seventies comme William Prince et surtout la très belle Katharine Ross dont on appréciera la poitrine finale…

The Stepford Wives est donc une œuvre intelligente, subtile et satirique au suspens savamment entretenu et dont le remake en 2005 fut loin d’être à la hauteur.

Ma cote: 7/10

15/04/2008

Dead Bones

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Créer un blog c’est espérer faire des rencontres sur le web, échanger des avis, des conseils ou autres banalités intéressantes. C’est le cas notamment avec Benkho, correspondant suisse qui vient de me faire part d’une news sympa au Pays des helvètes. Plus encore que chez nous, le cinéma de genre en Suisse est confronté à de grandes difficultés budgétaires pour mener à bien des projets osés et irrévérencieux. Néanmoins un réalisateur tente d’y faire son trou. Olivier Beguin, accompagné d’une équipe motivée et patiente, a relevé le défi et vient de terminer un western horrifique (si, si ça ne s’invente pas) racontant l’histoire d’un chasseur de primes qui traque sa proie par la retrouver à la frontière du Mexique, dans un village où les habitants se livrent à des coutumes plutôt particulières. Le chasseur et sa proie doivent donc s’unir s’ils veulent survivre…

Ce western zombiesque, intitulé Dead Bones, peut se targuer d’avoir les présences de Ken Foree (Dawn of the Dead, The Devil’s Rejects) et d’Arie Verveen (Sin City, La Ligne Rouge) au casting et, cerise sur le gâteau, d’avoir été tourné dans les mythiques studios d’Almeria-Tabernas connus pour les westerns spaghetti de Sergio Leone.

Un projet très sympa dont le tournage à lui seul vaudrait la peine d’en faire un film. Souhaitons à nos amis suisses (ouche ça fait très Drucker ça hein) beaucoup de succès et de réussite…

Pour en savoir plus cliquez ici.

14/04/2008

Succès de Night Prom

43f579bfe00fd742bf1e318f651fb0df.jpg"Le Bal de l'horreur" (Night Prom), ou le récit terrifiant d'un bal de promo qui tourne au cauchemar, a fait une entrée remarquée en tête du box-office nord-américain ce week-end, selon les chiffres provisoires de la société spécialisée Exhibitor Relations publiés dimanche. Pour sa sortie en salles, le film d'épouvante, remake d'un long-métrage éponyme de 1980, réunit 22,7 millions de dollars entre vendredi et samedi aux Etats-Unis et au Canada.

L’histoire raconte l’accident mortel et accidentel d’une petite fille victime d’un jeu organisé par une bande de jeunes qui décident de ne jamais révéler la vérité. Mais une ombre les a vu et décide de se venger dix ans plus tard, à l’occasion du bal de fin d’année des gamins devenus de jeunes adultes…

Le film a surmonté les mauvaises critiques auxquelles peu de films d'horreur échappent en réalisant un bon premier week end, du fait notamment de la fidélité des spectateurs adolescents, friands de ce genre de films et peu influençables par les commentaires des médias. En outre, la fin de l'année scolaire approchant, et avec elle, les fameux bals, le scénario "est d'autant plus amusant" pour eux, note Rory Bruer, directeur de la distribution chez Sony.

 Il faut avouer que point du vue scénario c'est pas gagné hein... 

 

16:20 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (2)