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18/01/2008

Day of the Dead revu par Miner

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Steve Miner est un réalisateur plutôt bizarre. Partant de Friday the 13th (ah!) en passant par House (mouais), Forever Young (naaan…), My Father the Hero (si, si j’vous jure!) le moins qu’on puisse dire c’est que celui aura touché à tout et donne de sa filmographie une impression de désordre.

Alors quand celui-ci s’attaque au remake (très librement inspiré) d’un des monuments du film de zombies, j’ai parlé de Day of the Dead bien sûr, on a un peu, beaucoup voire énormément peur. Surtout que d’autres versions furent créées ces dernières années et je pense notamment au Day of the Dead : Contagion (diffusé hier encore sur Cine FX) véritable daube et insulte à l’œuvre de Romero.

La bande annonce semble en tout cas musclée, exit le gentil Bub mais à décharge les zombies paraissent très, très nerveux !!

On notera également la présence de Christa Campbell qui devrait parvenir à nous tenir éveillés grâce à ses jolis atouts…

00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

17/01/2008

Doomsday le trailer!!!!

Et voici tout frais, tout chaud le trailer de DOOMSDAY de Neil Marshall. Enfin......

Avec la délicieuse Rhona Mitra et le décidément grand retour de Malcolm McDowell. Wooohoooooo...!!! 

 

17:20 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film d'horreur, gore, cinegore

Terror Train (1980)

5c3f1973cb2ffccff4ef2ab3a8e7f315.jpgUne classe d’étudiants en médecine emprunte un train touristique pour fêter le réveillon du Nouvel An. Parmi eux un meurtrier bien décidé à trucider une bande de joyeux copains durant le voyage. Un train sans moyen de communication extérieure et filant dans des contrées isolées.
Voilà un scénario tout ce qu’il y a de plus simple et de plus classique. À Roger Spottiswoode de mettre tout çà en chantier avec un minimum d’originalité. Pari réussi puisque déjà le casting nous offre la merveilleuse présence de Jamie (The Body) Lee Curtis deux ans après Halloween (1978) et juste après The Fog (1980). La plus célèbre Scream Queen de tous les temps rempile donc pour ce troisième film d’horreur de sa jeune carrière. Toujours aussi mignonne, elle apparaît très vite à l’époque comme une évidence pour Daniel Grodnik lui-même qui écrivit tout simplement cette histoire en souhaitant transposer Halloween dans un train.
L’autre présence remarquée du casting est celle de David Copperfield himself. Déjà véritable star de la télévision américaine à l’époque avec ses émissions de magie, Spottiswoode pensa tout naturellement à lui pour ce rôle de Ken le magicien intriguant voire inquiétant chargé d’occuper ces étudiants un peu éméchés grâce à ses petites tours de passe-passe.
Après les sempiternelles blagues à deux balles de nos universitaires et les ritournelles gnangnan du style le tabac donne le cancer (c’est vrai !), j’ai une copine lesbienne (hi !hi !hi !… c’est vrai aussi) et l’alcool c’est dangereux (c’est vrai ? Pffffff m….), l’intrigue s’installe tout doucement et le suspens avec. Déjà la scène d’ouverture à l’université où une blague d’étudiant idiote (pléonasme) provoque la mort dramatique et spectaculaire d’un élève donne le ton très vite.
Les morts s’accumulent à travers des scènes parfois pimentées (mais parfois hein) et les nanas, toutes plus sexy les unes que les autres, animent de leurs plus beaux atouts la majeure partie du film. Les nostalgiques des seventies apprécieront les jolis costumes d’époque ainsi que la musique d’accompagnement tandis que les autres bâilleront sur le (déjà) maniérisme agaçant de notre ami David-les-mains-virevoltantes.
Mais faisant outre de tout cela il faut bien reconnaître que Terror Train reste une réussite presque trente ans après. Cette tension palpable vous entraîne toujours autant dans ce suspens intemporel parfois Hitchcockien via une mise en scène remarquable qui à aucun moment ne morfond le spectateur. Seul regret peut-être l’identité du meurtrier est trop vite décelable du moins pour les habitués du genre.
Le peu prolifique Roger Spottiswoode, auteur du très bon James Bond Tomorrow Never Dies (1997) ou encore Air America (1990), nous offre donc une œuvre devenue classique dans la filmographie de Jamie Lee et du slasher en général et qui pour l’information devrait connaître un remake un peu plus gore d’ici peu.

Ma cote: 7/10 

16/01/2008

Bernard Rose à Bruxelles

5ad5652ca7a0058e2527bff12381e693.jpgLe cinéaste britannique Bernard Rose supervisera la 13ème édition du Workshop Fantastique de Bruxelles. Ce workshop unique au monde, émane d’une initiative conjointe du Festival International du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF) et des écoles de cinéma Rits et Narafi.
Son objectif est d’offrir à leurs étudiants l’opportunité d’acquérir des connaissances en matière de film de genre et d’apprendre de l’expérience d’un réalisateur renommé. Bernard Rose succède notamment à Stuart Gordon, Freddie Francis et Anders Ronnow-Klarlund présent l’an dernier.
Durant 8 jours de tournage et de post-production, les étudiants auront pour défi de réaliser 3 courts-métrages fantastiques dans un lieu
représentant Bruxelles et constituant aussi une source d’inspiration pour les films. Le tournage se déroulera début mars à l’ancien Monastère jésuite situé au cœur de la capitale. Les projections se tiendront le vendredi 4 avril pendant la journée belge du film fantastique lors de la 26ème édition du BIFFF (Tour & Taxis).
Bernard Rose, actuellement occupé à la pré-production de MR NICE, basé sur le livre déjà culte de Howard Marks, est plus connu comme réalisateur de Candyman, film d’horreur américain.
Sa filmographie comprend des œuvres telles que IMMORTAL BELOVED, IVAN'S XTC, SNUFF MOVIE, ANNA KARENINA et PAPERHOUSE, pour lequel il a gagné un Golden
Raven au BIFFF en 1989.
Ce workshop ne pourrait être ce qu’il est sans le soutien de la Commission Communautaire Flamande, EyeLite, Apple Computers, Double Precision, Key Grip Systems, Le Site et l’école de maquillage de Jean-Pierre Finotto.

                                                                Source :  BIFFF

23:35 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0)

Masters of Horror: The Washingtonians

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Curieux choix que celui de Mick Garris et des producteurs des MOH de choisir Peter Medak parmi les réalisateurs retenus. Medak Master of Horror ? Avoir réalisé Species 2 lui donne-t-il le droit d’en faire partie ?

The Washingtonians raconte l’histoire d’un couple et de leur fille ayant hérité d’une vaste demeure du Sud. En rangeant, ils découvrent dans le grenier une lettre du premier président américain cachée dans un tableau le représentant. Dans cette lettre, George Washington avoue aimer la chair fraîche. Le père de la Nation aurait-il été cannibale ? Les Washingtoniens sont en tout cas là pour préserver le mythe à n’importe quel prix….

La bonne surprise du film est la présence de Johnathon Schaech (également scénariste de l’épisode) dans le casting. Cet acteur américain, interprète de Hush, que l’on confond toujours avec Peter Gallagher, nous donne ici une interprétation convaincante face à ces cannibales d’un autre temps.

Il faut attendre longtemps pour que les amateurs de gore apprécient le banquet sanglant offert aux Washingtoniens nous offrant par la même occasion des scènes de dégustation bien Romerienne. Visuellement, on peut dire que Peter Medak connaît ses classiques et certainement les bons zombies italiens et très franchement c’est un peu la seule attraction du film. Car difficile d’avoir peur de ces folles en dentelles, perruquées et enfarinées, qui frappent aux portes sans arrêt et regardent avec délectation la petite Amy. Entre Benjamin Gates et Zombie avouez que l’alchimie sera dure à accepter. Néanmoins l’idée même de ce George Washington, père de la nation américaine et de sa constitution humaniste, soit un cannibale sanguinaire et cruel mériterait d’être plus développée tant le sujet est porteur et subversif.

Mais passée à la moulinette par Peter Medak pour respecter le format short film cela nous donne malheureusement au final un film sympa pour un public pas trop exigeant plutôt gavé aux Experts qu’à Chainsaw.

Devinez qui remplace Washington sur le billet de 1 dollar à la fin du film?

Ma note: 6/10 

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15/01/2008

Bifff, on se rapproche...

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En avril dernier, le Festival international du film fantastique de Bruxelles (Bifff) inaugurait ses nouvelles installations à Tour & Taxis. De quoi respirer après des années de confinement au Passage 44. Le pari était risqué mais le succès fut au rendez-vous. Tout naturellement, les organisateurs réinvestiront donc le site, du 27 mars au 8 avril prochain, pour la 26e édition du festival. Pour l’occasion, un écran géant de 6 mètres sur 16 sera à nouveau installé (pour créer la plus grande salle de Bruxelles, voire de Belgique), tandis qu’une seconde salle de 250 places permettra aux fans d’assouvir leur soif d’effroi. Cette année encore, 1 200 emplacements de parking, un restaurant, des bars ainsi que des navettes entre le centre-ville et Tour & Taxis ont par ailleurs été prévues.
Les organisateurs misent sur la participation de 61 000 spectateurs, lesquels pourront découvrir quelque 70 longs métrages en avant-première mondiale, européenne ou belge. Le tout réparti, comme de coutume, entre quatre compétitions (internationale, européenne, 7e Parallèle et courts métrages), la 4e Journée du cinéma Belge, la 26e Nuit du film fantastique et la 10e Journée de l’animé japonais. Sans oublier le traditionnel bal des vampires, des expos, un marché du fantastique, des animations, etc. Brrr ! Frissons garantis… Toutes les informations sur le Festival seront disponibles sur le site www.BIFFF.org à partir du 29 février 2008.

 

13:50 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

Diary of the Dead: trailer!

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Enfin un trailer du prochain Romero Diary of the Dead. Le moins que l’on puisse dire c’est que ça ressemble à tout sauf à du Romero mis à part peut-être cette éternelle marche lente de nos amis zombies (pas plus rapides que papy George). Filmé à la caméra vidéo amateur style Blair Witch ou encore comme le prochain REC j’ai un peu peur du résultat. Mais bon on verra et puis m… c’est du Romero bordel !

00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

14/01/2008

Kelly Brook

Aujourd’hui Cinegore vous présente celle pour qui les tabloïds britanniques vouent une véritable dévotion au point de clamer haut et fort, rapports scientifiques à l’appui (il existe des études plus ennuyeuses à faire), qu’elle possède le corps le plus parfait du monde. Mariée à Billy Zane, élue également femme plus sexy du monde en 2005 par le magazine FHM, Kelly Brook, puisqu’il s’agit d’elle, est non seulement mannequin mais aussi actrice. Et là ça tombe plutôt bien puisqu’elle a joué dans House of  9 et Ripper. Ouf ! A rien près cette belle de 28 ans n’avait pas sa place dans notre Hall of Fames. Avouez que c’eût été dommage…

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12/01/2008

30 days of Night

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Attention chef d’œuvre ! La formule est convenue mais que dire d’autre…

David Slade n’est pas tout à fait un inconnu depuis son éblouissant thriller psychologique Hard Candy qui avait en son temps créé l’unanimité sur le talent en devenir de ce jeune réalisateur.

Barrow, une toute petite ville d’Alaska se voit chaque année plongée dans une obscurité de 30 jours. L’occasion pour des vampires d’envahir celle-ci et de participer à un festin inespéré autant qu’abondant.

Oubliez tout ce que vous avez vu jusqu’à présent des vampires. Slade nous présente un personnage mythique qui a évolué au fil du temps et qui ne ressemble plus en rien au vampire gentleman ou à la grande folle de chez Warner.

Certes on reprend le thème du suceur de sang mais depuis un certain Danny Boyle est passé par là et avec lui une série d’effets visuels et sonores innovateurs et repris mainte fois depuis. La créature de 30 Days of Night, les dents acérées incérées dans un maquillage (morphisme ?) facial impressionnant, pousse son cri de ralliement comme les zombies du réalisateur anglais, les pupilles dilatées et à la vitesse bestiale qui la rendent redoutable et terriblement effrayante voire…fascinante. Costumés de noir ils contrastent avec la neige (im)maculée du sang de leurs victimes, possèdent un langage Tolkien et apparaissent en meute dans une mise en scène et une attente très Carpenter. David Slade n’immisce-t-il pas subrepticement un discret passage musical ressemblant furieusement à Halloween.

On peut, certes, reprocher au film ces ellipses peu crédibles  mais il était difficilement envisageable de faire autrement pour ne pas décrédibiliser l’histoire en elle-même (trente jours c’est long pour un film !).

Cette troupe de suceurs de sang est sans pitié, pratiquant un eugénisme de leur race et agissant socialement comme une meute de loups affamés et rassemblés autour de leur chef Marlow. Invincibles, ils pourchassent, dans des scènes d’un gore très visuel, leurs victimes qui n’ont d’autre choix que de se planquer et d’attendre le retour du soleil.

Côté casting, un Josh Hartnett enfin crédible qui a pris de la bouteille depuis H20 et qui endosse ici un rôle dense de sheriff rassembleur  parvenant à survivre face à un envahisseur terriblement redoutable. Et dans le rôle de la jolie donzelle (parce qu’il y a toujours une jolie donzelle), Melissa George déjà vue dans l’intéressant Turistas.

Usant de ralentis envoûtants, d’images de combats saccadées et furtives, d’une gamme de plans admirablement trouvés et d’une photographie artistique, ce western horrifique est un subtil condensé de références cinématographiques qui passionnera les cinéphiles du genre. Une œuvre superbe qui fera date dans les annales du genre et qui offre une fin peu Hollywoodienne mais d’un romantisme baroque, noir un peu comme le film d’ailleurs. A voir absolument !!

 Ma cote: 10/10

11/01/2008

Masters of Horror: We All Scream for Ice Cream

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« Des glaaaaces ! Ça nous glaaaace ! »

Un vendeur de glaces, déguisé en clown mais au visage démoniaque, sillonne la nuit les rues de la ville, offrant pour un dollar une glace à certains enfants du quartier qui voient ainsi dans l’heure qui suit leur père mourir dans de mystérieuses conditions puisqu’ils fondent… en glace ! L’enfant mange une glace et les parents trépassent…

Non, non votre hôte du net n’a pas bu même si c’est vrai que lu comme ça on pourrait le croire. Mais l’histoire que Tom Holland nous présente dans la série Masters of Horror se base sur un scénario original qui s’inscrit parfaitement dans le ton général de la série. L’intrigue de cette histoire se dévoile au fil des minutes permettant ainsi de découvrir le pourquoi de cette apparition effrayante au sein d’un quartier calme. Une origine dramatique qui ressemble d’ailleurs à s’y méprendre à celle déjà vue dans le film Sleepers.

Cette histoire de revanche n’est pas effrayante, ni gore. Elle ressemble d’avantage à un drame social, un drame de l’enfance qui a bouleversé la vie de jeunes voyous et qui une fois devenus adultes doivent désormais assumer leurs erreurs. En ça, la seconde saison des MOH est plutôt inégale tant certains épisodes pourraient figurer dans une nouvelle version de la Quatrième Dimension plutôt qu’un hommage aux films d’horreur. Néanmoins cette histoire du créateur de Chucky reste captivante et nous offre de belles images de cette camionnette du vendeur de glaces enveloppée d’une brume annonciatrice de malheur.

Un des épisodes les plus agréables à regarder... 

Ma note: 7/10