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26/02/2008

Toolbox Murders (2003)

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Un jeune couple, Nell et Steven Barrows, désireux de s’installer à Hollywood emménage dans un vieil immeuble historique de la ville appelé le Lusman Arms. Un immeuble lugubre en pleins travaux de rénovation où de mystérieuses disparitions se succèdent sans éveiller l’intérêt des locataires sauf celui de Nell qui découvre qu’à l’intérieur des murs du bâtiment réside un terrible secret.

Réalisé en 2003, Toolbox Murders (remake éponyme de 1978) est une énième tentative de Tobe Hooper  de renouer avec un succès qui lui échappe maintenant depuis un certain Poltergeist de 1982. Adulé pour avoir créer une des œuvres les plus subversives du cinéma d’horreur avec Massacre à la tronçonneuse, l’ami Hooper semble avoir depuis choisi la même voie qu’un Wes Craven pervertit par l’appât du gain d’un cinéma pop-corn facile et niais et dont le seul nom apposé au casting permit de croître sa fortune au grand dam de ses aficionados de la première heure.

Complètement dépassé par une génération talentueuse de jeunes réalisateurs réussissant maintenant ce qui fit la renommée du Texan autrefois, Tobe décide alors de relancer pour ce film-ci un nouveau boogeyman à l’instar de son mythique Leatherface.

Car il faut bien le reconnaître, le masque de cuir en moins, notre croquemitaine 2003 possède de nombreuses caractéristiques communes avec le tueur en série du Texas. Le visage déformé, une force herculéenne et le goût du craspeque entre autres…

Et comme pour mettre un maximum de chance de son côté, le réalisateur fit appel à Angela Bettis, découverte dans l’émouvant et surprenant May et promise à un bel avenir en raison de son immense talent.

Pour le reste, Toolbox Murders n’est qu’une alternance de procédés cinématographiques récurrents, de clichés faciles prouvant une nouvelle fois la flemme de Hooper qui bénéficiait pourtant ici d’un scénario original (des pièces secrètes situées au sein même de la bâtisse) mais qui au final s’avère être un pétard mouillé car trop rapidement expédié et noyé dans cette volonté visuelle de balancer des scènes sanglantes toutes les cinq minutes.

Long, ennuyeux, on anticipe des minutes à l’avance chaque scène censée nous plonger dans l’effroi. Et ce ne sont pas les quelques scènes gore qui parviendront à maintenir éveillé un pauvre spectateur décidément approvisionné en masse ces temps-ci de ces films insipides, labellisés teenage et contentant la branche la moins hardcore et nihiliste des amateurs de genre.

Toolbox Murders ce n’est ni plus ni moins qu’une coquille vide que l’on tente de faire avaler aux moins convaincus d’un cinéma plus librement engagé et novateur…

Ma note: 3/10 

25/02/2008

Michelle Rodriguez

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Cette superbe métisse de 30 ans n’est pas inconnue du grand public. Découverte dans Girlfight et The Fast and Furious elle connut surtout la gloire avec Resident Evil et la série Lost. Michelle Rodriguez faisait également partie du casting de The Breed. Ma quelle jolie brunette aux yeux noirs !

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23/02/2008

The Happening

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Oyé, oyé habitants de Cinegoreland, nous vous annonçons la sortie future du nouveau Shyamalan deux ans après sa daube La jeune fille de l’eau qui en avait atterré plus d’un lors de sa projection, inquiétant au passage ses aficionados qui se demandaient à raison si ce petit génie des années 2000 n’avait pas fait le tour de son talent et de son nombril par la même occasion.

Preuve de sa débâcle, notre ami Night (parce qu’il reste mon ami) en a bavé pas mal pour pouvoir trouver un distributeur digne de ce nom. Comme quoi on ne pardonne pas facilement l’échec chez les plus talentueux des reals.

Annoncé aux States pour juin de cette année, The Happening va nous replonger dans la SF qu’il maîtrise visiblement bien compte tenu de la qualité de The Signs.

Le script est simple : des plantes dont les neurotoxines s’échappent à l’air libre poussent ceux qui les respirent au suicide. Un professeur, Marc Wahlberg (…en tablier blanc de scientifique…erreur de casting ?), doit trouver la solution sous peine de voir toute la population humaine disparaître.

Au vu de la bande annonce on se dirige vers un film blockbuster spectaculaire et un rien gore (yeeeah) ce qui tente à prouver que le renouveau du film SF à grande échelle (Cloverfield, The Mix) surfe sur la vague d’un succès alimenté en partie par le phénomène Buzz hautement stratégique.

Bonne nouvelle donc que ce grand retour de M. Night- mister mix final-Shyamalan que personnellement j’apprécie beaucoup…

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22/02/2008

The Breed (2006)

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Une bande d’amis débarque sur une île pour un week-end et se voit très vite la cible d’une meute de chiens enragés dressés pour tuer.

Estampillé Wes Craven, même si réalisé par un de ses nègres real, ce film reprend toutes les caractéristiques de ce monsieur décidément bien étrange. Auteur de quelques œuvres subversives au début de sa carrière (Dernière maison sur la gauche ou encore La Colline a des yeux), le réalisateur américain s’est vendu corps et âme à l’ivresse du jackpot facile offrant ainsi à une jeune génération de reals un formatage, un canevas académique des plus fainéants et contagieux sur le marché du cinéma d’horreur. Dernier adepte pour la méthode Craven : Nicholas Mastandrea, ancien assistant de Romero avant de devenir celui du réalisateur de Scream et à qui est donc confié la réalisation de The Breed.

La recette est simple : des bimbos « avantageuses » et des esthètes décérébrés pour lesquels on leur réserve des scénarios adressés à des adolescents dont le seul objectif est de se pelotter devant un film volontairement linéaire sans se faire interrompre et sans regretter un scénario auquel ils n’auraient de toute façon rien compris.

Et dans The Breed le scénario ça vole : « hi, hi, hi c’est notre cachette câlins » ou encore « ouuuuu t’es vierge ? » et enfin « t’as la rage mais c’est pas grave ». Avouez que le scénariste a de l’humour.

Le black-qui-mourra-en-premier (oups j’ai dévoilé l’intrigue !), la nana-plus-mec-que-nana, l’intello (version Wes Craven hein faut pas charrier), le bellâtre-au-regard-brumeux (ou ténébreux ?) et enfin la chaudasse refoulée (oui, non, peut-être ou alors sans les mains…) l’équipe est au complet.

Et puis la cerise sur le gâteau qui fait que chaque film produit par Craven connaîtra de toute façon son petit succès DVD j’ai parlé du Monstre. Sauf qu’ici ce sont des chiens et que ce choix de l’animal domestique devenu bébête à tuer permet au film qui démarre au quart de tour de nous offrir quelques scènes spectaculaires et une tension toute relative mais belle et bien existante.

Si on arrive à faire abstraction des nombreuses invraisemblances scénaristiques, de cette solennité involontairement hilarante qu’affichent nos héros réfléchissant profondément à la solution qui leur permettra enfin de se barrer on peut alors être intrigué par l’énergie du film qui ne s’attarde jamais grâce à une mise en scène terriblement classique et prévisible mais aussi efficace. Les scènes animales, LE véritable intérêt du film, sont impressionnantes et demandent un travail de dressage remarquablement opéré sous peine de sombrer dans le ridicule.

Face aux chiens, un casting sans prétention mis à part la présence de Michelle-The Host-Rodriguez dans un éternel rôle de meneuse et d’intrépide.

En conclusion, The Breed est un énième produit labellisé Wes Craven qui n’a d’autre ambition que d’alimenter le marché rentable du DVD grâce au seul nom du réalisateur américain. Un film qui ne risque certainement pas la censure MPAA et encore moins de créer la polémique tant son côté conventionnel caresse dans le sens du poil l’establishment policé de la distribution. Un film pop-corn sans intérêt !

Ma cote: 3/10 

21/02/2008

Un jeu d'enfants (2001)

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Écrit et réalisé en 2001 par le très peu prolifique Laurent Tuel (Jean-Philippe, 2006), Un jeu d’enfants narre l’histoire d’un couple parisien bourgeois habitant avec leurs deux enfants une vaste maison en plein cœur de la capitale. Un jour, Marianne (Karin Viard) reçoit la visite d’un couple de vieilles personnes, frère et sœur, qui souhaitent revoir la maison de leur enfance. Après leur visite plus rien ne tourne correctement pour la famille Fauvel qui connaît malheur sur malheur et dont la source de leurs problèmes semble provenir… de leurs enfants.

Tuel signe avec Jeu d’enfants un film d’un classicisme navrant offrant une œuvre fébrile loin des films jusqu’au-boutistes et nihilistes de ces cinq dernières années en France. Le choix est évidement libre mais au fil des minutes il faut bien reconnaître que le style ampoulé du film ressemble à ses propres héros, un couple de la haute dont l’assurance sociale sombre dans un cauchemar sans fin. On devrait s’associer à leur descente en enfer mais non, à aucun moment on ne se sent réellement concerné par leur histoire et ce n’est pas faute d’apprécier l’interprétation de la belle Karin Viard qui tente de nous faire partager son incompréhension face au changement radical de leurs enfants. Mais face à un Charles Berling énervant dans son rôle de père devenant barjo et une mise en scène lourde, scolaire et tellement prévisible on ne cesse de bâiller à l’ennui nous faisant soudainement prendre conscience de l’évolution renversante du cinéma d’angoisse français depuis le début des années 2000.

Certes comparaison n’est pas raison mais il est très difficile de croire en cette histoire d’enfants possédés par l’esprit d’anciens locataires pyromanes tant la réalisation est gentille, prévisible et d’une naïveté déconcertante qui frôle par moment le ridicule dans de vaines tentatives « goresques » ou d’épouvante.

Un film trop convenu d’un réalisateur qui a peur, qui n’assume pas le genre qu’il a pourtant délibérément choisi mais qu’il n’arrive pas à exploiter par manque de culot malgré un scénario subversif donnant pour une fois le mauvais rôle à des enfants pervers. Le film répond, sans doute, à l’attente d’un certain public frileux se contentant du frisson convenu. C’est peu pour pouvoir recevoir l’assentiment ciblé des amateurs du genre à qui on ne la fait pas à coups de regards fous, assassins, de scène de sexe pudique ou encore de bouh ! prévisibles.

Non vraiment, comment apprécier un réalisateur qui ici ne s’assume pas en sachant qu’un vrai film d’horreur c’est d’abord et avant tout se débarrasser de ses inhibitions sociales pour aborder inévitablement le subversif cathartique et l’assumer contre vents et marées. Objectif non atteint pour Jeu d’enfants.

Ma cote: 4/10 

20/02/2008

Bon vent...

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Peut-être étiez-vous un fan d’Opération Frissons sur Cine Frissons et donc forcément vous connaissez la nouvelle : l’émission c’est terminé. C’est en direct de Gérardmer que Yannick Dahan a clôturé son émission devenue culte chez les geeks ! C’est certain il nous manquera… Mais si celui-ci y met un terme c’est surtout parce qu’il va se consacrer à son premier film. Celui qui défend bec et ongles le cinéma de genre depuis quelques années déjà se lance donc dans l’aventure avec La Horde (une sorte de croisement entre The Shield et L'armée des morts dit-on) réalisé en collaboration avec son compère Benjamin Rocher de chez Empreinte digitale. On parle de collaborations venant de chez Mad Movies (Moissakis), Luc Besson ou encore Xavier Gens. Enfin bon, on verra… Sortie prévue en 2009. On souhaite bon vent à Dahan tout en rappelant que c’est grâce à des p’tits gars comme ça que le cinéma de genre renaît quelque peu (mais vraiment quelque peu hein) en France.

En cadeau Suck my Geek:

 

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19/02/2008

A l'intérieur

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Comment ne pas dire merci à Franck Ribière et Vérane Frédiani de La Fabrique de Films de produire, de distribuer et d’éditer des films de genre, principalement en France. Car du courage il en fallait pour faire confiance à un film qui avait tout pour connaître dès sa sortie un véritable chemin de croix inhérent aux films hardcore jugés trop violents sur le sol français. Décidément, le Grand Monde du Cinéma actuel ne semble toujours pas vouloir s’intéresser, voir accepter une autre vision, une autre approche de la réalité sociale que celle que l’on s’évertue à nous montrer au travers de médias dominants dans le seul but de répondre aux exigences frileuses et cocoonistes d’une majorité bien pensante de la population.

C’est dire le courage et l’abnégation de ces irréductibles cinéphiles qui passant de l’autre côté de la caméra tentent désespérément de proposer cet autre chose qui vous tombera dessus sans pitié et vous laissera son empreinte ad vitam.

Alexandre Bustillo (ex journaliste de chez Mad Movies) et Julien Maury font partie de cette nouvelle catégorie d’artistes qui osent le pari subversif à l’instar des Aja, Moreau-Palud, Gens ou encore Christophe Gans.

A l’intérieur restera ce grand buzz underground de l’année 2007. Celui dont tout le monde parlait comme le film le plus hard jamais réalisé dans l’Hexagone sans jamais avoir la possibilité de le voir en Belgique ou en France (à quelques exceptions près) ne connaîtra donc que l’estime de ses pairs à défaut d’un succès de salle.

Sarah, victime d’un accident de voiture très grave dans lequel elle perd son mari, se repose dans sa maison isolée de banlieue la veille d’accoucher. Soudain, une silhouette féminine sonne à sa porte et demande à entrer. Refusant, Sarah se voit alors harcelée par une femme vêtue de noir dont la folie destructrice explose dans un véritable bain de sang.

Interprétant la victime harcelée, une Alysson Paradis époustouflante de vérité pour qui c’est son cinquième film et qui se voit octroyer ici le rôle d’une carrière, voire d’une vie dans la peau scarifiée de Sarah, victime à outrance du destin et de la folie.

Face à elle, Béatrice Dalle dont on connaît ses rôles noirs, et qui ici nous livre, une nouvelle fois, une interprétation magistrale dans le rôle de cette inconnue vêtue d’une longue robe noire et munie d’une paire de ciseaux effilés, engagée dans un ballet sanguinaire et infernal.

Après un magnifique générique, À l’intérieur démarre très vite au cœur des ténèbres via un accident meurtrier et des visions d’horreur plus convaincantes que les meilleures campagnes de sécurité routière. Le héros est-il vraiment Sarah, cruelle victime du sort ou bien son bébé dont on voit les agressions extérieures in utero ? Un bébé qui devient très vite sujet de convoitise, petit être à protéger coûte que coûte d’un destin qui n’aura pas fait de cadeaux à son père. Dans une atmosphère qui ressemble terriblement à « Ils » de David Moreau et Xavier Palud, la première partie du film offre des moments de très haute tension grâce à une mise en scène qui prend le temps de distiller crescendo une angoisse terrible à travers la silhouette inquiétante de cette dame en noir au regard sans vie.

Des scènes « Slasher », véritables hommages aux giallos italiens notamment grâce à ces cadrages suggestifs montrant le meurtrier tapis dans l’ombre ou encore cette représentation du tueur ganté de noir, le reflet de la pair de ciseaux zébrant l’air avant de poignarder la chaire. Le sang coule littéralement à flots recouvrant les murs de la maison, les balafres se succèdent sur le malheureux corps de Sarah. Ça coupe, ça perfore, ça éviscère, ça tranche dans une variation orchestrée comme une véritable partition gore. Un lyrisme écarlate qui a tout pour choquer, répugner… écoeurer.

Et si quelques invraisemblances viennent s’ajouter au tableau nerveusement éprouvant du film on ne retient que la beauté morbide de la photo et cette chorégraphie mécanique affreusement efficace et sans issue de cette dame en noir dont on ne connaîtra son histoire qu’à la toute fin du film éclairant ainsi le film sous un autre jour ou devrais-je dire une autre nuit.

A l’intérieur est un film jusqu’au-boutiste, un conte macabre signé par des vrais amateurs du genre et qui tente de démontrer l’essence même du film d’horreur sans complaisance car terriblement réaliste. Rendons hommage à ce culot monstre et à cette mise au point.

Ma cote: 9/10 

18/02/2008

Rosario Dawson

A peine 29 ans et déjà une carrière bien remplie ! Jugez plutôt : Alexander, The Devil’s Rejects (malheureusement scène supprimée), Death Proof et Sin City excuser du peu. Cette superbe métisse a tout d’une grande et pourrait truster à l’avenir le devant de la scène Hollywoodienne car en plus d’avoir un jolis minois elle est également très douée…

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17/02/2008

Premières rumeurs provenant du BIFFF....

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Selon les premières rumeurs provenant du BIFFF les films suivants seront bien présents : 

REC, Diary of the Dead, Frontières, Doomsday, Eden Log, Postal et Stuck. 

Alors? Ce n’est pas alléchant tout ça??

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16/02/2008

Des nouvelles de Christopher Smith

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Ah enfin des nouvelles du p’tit génie Christopher Smith.

Selon les dernières nouvelles publiées sur les sites américains, le film se déroulerait dans la zone du Triangle des Bermudes (Allo papa tango Charlie…) où les passagers d’un bateau de croisière sont obligés d’emprunter une autre embarcation suite à des intempéries importantes. Parmi ces passagers, Melissa George (quand je vous parlais de nouvelle Scream Queen) interprétera une vacancière en proie à des troubles mentaux jonglant avec trois personnalités différentes. Bon présenté comme cela ça donne pas grand-chose mais savoir que le réalisateur britannique reprend du poil de la bête ça fait foutrement plaisir. Ah oui j’allai oublier de vous donner le titre : Triangle. Avouez que ça tombe bien !

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