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14/02/2008

L'enfant du diable (1980)

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Voici un film inscrit dans la plus pure tradition du film d’horreur, d’un classicisme toujours aussi efficace 28 ans plus tard. Quand Peter Medak entreprend la réalisation de l’Enfant du Diable en 1980 il n’est qu’un jeune réalisateur abonné plutôt aux comédies à qui on offre un film à gros budget et au casting relevé par la seule présence de George C. Scott himself.

Un professeur de musique tourmenté par la mort de son épouse et de sa fille fauchées par un camion décide d’habiter dans une ancienne et vaste demeure. Très vite celui-ci se rend compte que la demeure est hantée par l’esprit d’un enfant assassiné par son père. John Russell entreprend alors une enquête périlleuse qui va l’emmener jusque dans les hautes sphères politiques.

Et donc ce qui d’emblée vous séduit dans cette œuvre c’est la sobriété et les procédés classiques qui font toujours les bonnes heures du cinéma d’épouvante consacré aux maisons hantées. Une musique orchestrale anticipant crescendo les moments d’angoisse, les portes qui claquent à l’étage, les chuchotements ténébreux et les objets qui se déplacent…autant d’artifices souvent usités mais toujours efficaces et qui font toujours autant sursauter. Mais pour faire tourner la mayo il faut derrière tout cela une bonne mise en scène que Medak orchestre très bien et des acteurs convaincants et là avec Scott c’est du tout cuit. Dans un rôle moins guerrier, moins frondeur, celui-ci est remarquable dans la peau de ce musicien entamant une enquête minutieuse captivante s’inspirant de faits réels.

On appréciera une nouvelle fois l’utilisation de la caméra subjective, l’alternance de plans rapprochés reflétant la terreur sur les visages ou de plans larges soigneusement étudiés un peu à la Kubrick, cette gestion permanente de la tension à l’instar de cette scène de spiritisme avec le jeune enfant décédé qui est tout simplement terrifiante et vous fait vivre de l’intérieur cette prise de contact avec l’Au-delà. Là il n’est pas question que la sonnerie du téléphone retentisse chez vous sous peine de vous faire grimper au lustre en un temps record.

C’est qu’il y a un peu d’Exorcisme, de Dead Zone, Les Yeux de la Forêt et évidement d’Amityville dans l’atmosphère et le montage de ce film qui reste donc la preuve qu’il n’est pas toujours utile d’abuser d’effets spéciaux renversants pour arriver à nous faire peur comme ce fut trop souvent le cas ces derniers temps avec les spectres asiatiques rampants ou bien le baroque ridicule de The Haunting.

On regrette donc ce classicisme d’antan qui avait fait ses preuves et offert par la même occasion des films devenus classiques et pour la plupart cultes. A notre époque, seul un Balaguero semble pouvoir encore relever le défi avec succès et c’est bien dommage. En attendant, rien ne vous empêche de vous replonger dans cet Enfant du Diable (au sens figuré hein) si par le plus grand des hasards une chaîne décidait de le rediffuser. Merci Cine Fx !

Ma cote: 8/10 
 

13/02/2008

Eternal

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Voici une œuvre très personnelle qui à l’instar de son héroïne a tout pour plaire grâce à un avenant des plus attrayant. C’est que le plumage avec les présences de Caroline Néron et Victoria Sanchez deux bimbos inconnues sous nos latitudes, charmantes allégories de la glace et du feu, en jette dès le départ via des scènes lesbiennes à vous faire oublier le monde extérieur. Et pour vendre le ramage on vous ressert une énième version de la comtesse Bathory ayant traversé les siècles toujours grâce aux bains de sang provenant de jeunes vierges égorgées lui garantissant la beauté éternelle.

Pour mener l’enquête sur ces disparitions un Conrad Pla qui ne dépaillerait pas dans un chef d’œuvre d’Uwe Boll et qui joue ici le rôle d’un inspecteur régulièrement manipulé par le seigneur des lieux et transformé pour la cause en objet sexuel.

Visuellement, Eternal a donc de sérieuses garanties de plaire. Dans les décors féliniens de Venise en passant par les châteaux ou autres demeures gothiques de la comtesse, la réalisation bicéphale du film nous entraîne dans un déferlement d’images érotiques dignes des séries roses de fin de soirée, du pornosoft qui émoustille nos sens mais qui ne parvient pas à nous faire oublier que derrière ce joli paravent ben il n’y a pas grand-chose. Le ramage ne vaut pas le plumage donc…Une œuvre aseptisée qui devrait ravir les amateurs du film d’horreur bourge, prétentieux à souhait osant nous balancer du Aznavour comme emballage du plus bel effet. Un véritable épisode de charme qui avec un peu plus de sexe hardcore aurait pu être réalisé par un Marc Dorcel inspiré au lieu de cela nous avons une œuvre photographiquement très belle et c’est là son grand et unique mérite.

En définitive, ce qui est étrange dans ce film c’est que cette abondance de luxe et de belles pépées parvient presque à faire oublier des scènes de vampirisme grotesques dans une mise en scène naïve à la Jean Rolin mais où la volonté de bien faire (grâce à des visuels irréprochables) permet d’assister à un film qui au final n’est pas si ennuyant que cela. En soi ce n’est déjà pas si mal…

Ma cote: 5/10 

12/02/2008

Captivity

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Nanti d’une réputation sulfureuse suite à une campagne d’affichage publicitaire jugée trop violente, ce grand buzz avait de quoi attirer de nombreuses attentions et pas seulement du côté des amateurs de films de genre. Un nom comme celui de Roland Joffé derrière la réalisation forcément ça accroche mais on ne peut pas s'empêcher néanmoins de se demander quand même ce qu’il pouvait bien faire dans une telle production dont le sujet est aux antipodes de sa filmographie élogieuse. C’était osé voire culotté même si cela ne devait en rien créer une polémique quant à sa volonté de tourner pour une fois un film de genre traitant de la torture sous prétexte que Joffé avait réalisé des chefs d’œuvre comme The Mission (1986) ou The Killing Fields (1984) soit des films engagés traitant de la condition humaine très en vogue dans les années 80.

Se basant sur le travail scénaristique de Larry Cohen (Cellular, Maniac Cop ou encore Body Snatchers) on pouvait raisonnablement s’attendre à tout mais… mais hélas pas à çà !

Roland Joffé a beaucoup misé sur ce film et se retrouve un peu Gros Jean comme devant au final et donc forcément dépecé gaiement par une critique qui n’attendait que cela.

Dans un jeu terrifiant du chat et de la souris, un homme séquestre dans une habitation totalement adaptée à ses sombres desseins une starlette dans le seul but d’en faire ce qu’il veut.

Certes, si au départ le scénario n’est pas original (mais existe-t-il encore des scénarios originaux ?) le sujet, s’il est bien adapté, peut faire l’objet d’un bon thriller psychologique voire d’un film d’horreur gore. Mais voilà le problème avec Captivity c’est qu’à aucun moment on ne sait dans quel genre on navigue. En soi c'est pas forcément un problème si on décide de privilégier les twists scénaristiques à rebondissements mais ici le réalisateur lui-même ne semble pas savoir vers quoi il se dirige et donc patatra.

Passons l’interprétation très Paris Hilton et donc très horripilante d’Elisha Cuthbert pour se focaliser sur cette mise en scène laborieuse du réalisateur anglais qui tente de cacher par des gadgets high-tech son incapacité à faire monter une tension ce qui pour un film d’horreur est plutôt un comble vous en conviendrez. On tente bien ici et là d’y voir une once d’originalité, d’innovation dans un genre pourtant éculé mais non on reste constamment sur sa faim à l’instar du pseudo tortionnaire dont on connaît l’identité trop vite manquant là une nouvelle fois la possibilité d’un certain suspens. Rien n’est mené à terme dans les différentes scènes d’actions toutes relatives et donc tout semble désespérément mou, profondément ennuyant. On ne vous parlera même pas de ces nombreuses invraisemblances grotesques dont notamment cette scène d’amour complètement déplacée compte tenu de la situation dans laquelle se trouvent plongées nos victimes du rapt. L’adrénaline ça booste c’est bien connu !!

Les scènes de tortures étonnamment supprimées dans une version Director’s cut plaident justement pour cette incapacité de la production à nous dire à quel genre de film nous avons droit offrant ainsi un cafouillage invraisemblable tuant irrémédiablement le film. David Slade dans Hard Candy (2006) nous avait, quant à lui, offert un film de torture psychologique de toute grande beauté sans l’utilisation du moindre artifice et grâce à une mise en scène sobre mais terriblement efficace. Rien de tout cela ici donc pour ce pétard mouillé, grand navet de l’année 2007 qui ne relancera donc pas la carrière d’un bon réalisateur et ne lancera pas Cuthbert comme nouvelle Scream Queen. Grosse déception donc…

Ma cote: 3/10 

11/02/2008

Adieu Brody...

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Aïe ça c’est le genre de nouvelle qui vous fait mal surtout quand le personnage se rattache à des films cultes qui ont marqué votre enfance. C’est notamment le cas pour "Les Dents de la mer" ou encore "French Connection". L'acteur américain Roy Scheider, est donc mort des suites d'un myélome dimanche à l'âge de 75 ans. 
Après "Les Dents de la mer" de Steven Spielberg en 1975, il jouera dans "Marathon Man" (1977), où il est le frère aîné de Dustin Hoffman, et "Le Convoi de la peur".

 

Adieu donc Martin Brody…

17:20 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

Agnes Bruckner

D’un père hongrois et d’une mère russe, cette toute jeune actrice de 23 ans est l’actrice qui monte à Hollywood. Elle fut tout simplement éblouissante dans The Woods de Lucky McKee ce qui vaut sa présence dans notre Hall of Fame….

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08/02/2008

Rob Zombie préssenti pour le futur Conan?

Avant de vous parler de LA nouvelle qui surexcite le petit monde des amateurs du genre depuis quelques jours, votre humble hôte vous présente ses excuses d’être moins productif ces derniers temps en raison d’une forte grippe. Ceci expliquant cela…

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La nouvelle ou plutôt les nouvelles? La première : il se murmure de façon de plus en plus certaine que le prochain film de Rob Zombie pour Dimension s’intitulerait Tyrannosaurus Rex. Malgré le titre il ne s’agirait pas d’un film de dinosaures… Point barre on n’en connaîtra pas plus pour l’instant.

Mais parallèlement à cela une autre nouvelle concernant le réalisateur-musicien vient s’ajouter : Rob Zombie aurait été approché par Nu Image et Millenium Films pour réaliser un énième épisode de Conan. Et là l’info fait évidement plaisir tant celle-ci tient admirablement la route et serait, si elle s’avère exacte, tout simplement judicieuse et bien trouvée.
Et qui sait les deux infos sont peut-être tout simplement complémentaires… Sortie prévue fin 2009.

23:48 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

06/02/2008

The Last Horror Film

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Quand on parle de Joe Spinell on pense irrémédiablement à Maniac et à son incroyable interprétation dans le rôle de Frank Zito psychopathe assassin trouvant dans ses meurtres crapuleux le moyen d’échapper à une enfance douloureuse. Certes, c’est beaucoup résumer une carrière très riche dans laquelle on trouve notamment des rôles dans Rocky, The Godfather, Taxi Driver, Brubaker en bien d’autres encore.

C’est fort de cette notoriété et de ce rôle phare dans Maniac que le réalisateur, acteur et producteur David Winter offre un nouveau rôle de psychopathe à Joe Spinell pariant ainsi sur un succès commercial gagné d’avance. Plus fort encore et quitte à mettre toutes les chances de son côté, Winters, toujours lui, parviendra même à recréer le couple phare du film culte de Lustig puisque Caroline Munro, la plus sexy scream queen de tous les temps, vient se joindre au casting.

L’histoire, quant à elle, retrace l’évolution psychotique de Vinny Durand, amateur de cinéma, obsédé par l’actrice star Jana Bates et qui décide de rejoindre le festival de Cannes où celle-ci doit présenter son dernier film d’horreur. Son objectif ? L’obliger à jouer dans son film amateur coûte que coûte…

Sorti un an après la tentative d’assassinat sur Ronal Reagan par John Hinckley dont l’unique but était d’attirer l’attention de l’actrice Jodie Foster, David Winter n’eut qu’à puiser dans l’actualité internationale ambiante pour alimenter un scénario cousu de fil blanc.

Le film s’apparente d’ailleurs aux classiques du genre tout en empruntant des idées originales comme la création d’un film d’horreur dans le film lui-même, comme la polémique suscitée lors du festival par la violence des films d’horreur particulièrement depuis que les médias savent que Hinckley lui-même était amateur du genre ou encore les nombreux hommages rendus au cinéma de la Warner notamment.

Si on regrette que le casting ne soit pas toujours à la hauteur de son acteur culte, on doit bien avouer que ce film regorge de scènes troublantes, d’un érotisme suranné, parfois gore et des twists imprévisibles. Parfois maladroit dans sa mise en scène, l’ensemble de l’œuvre représente néanmoins un bel hommage aux films de genre et n’hésite pas à prendre la défense de ceux-ci en décernant la Palme d’or cannoise (c'est de la fiction hein) attribuée pour la première fois à un film d’horreur (dont le réalisateur, le producteur et l’actrice principale ont disparu). Souvent comparé à tort au célèbre Maniac le film n’eut pas toujours les faveurs de la critique malgré les nombreuses subtilités scénaristiques du film. Moins sombre et pessimiste, les Frénétiques n’en reste pas moins un film qui tient la route de bout en bout et qui ne peut s’empêcher parfois de nous envoyer un clin d’œil au Taxi Driver de Scorcese avec, rappelez-vous, la délicieuse… Jodie Foster. Quand on vous disait que l’histoire est un éternel recommencement…

Ma cote: 6/10 

05/02/2008

Wrong Turn 2

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Quelle drôle d’idée d’offrir à un inconnu la responsabilité d’une suite au renommé Wrong Turn de Rob Schmidt. Joe Lynch, pour qui c’est son premier film en tant que réalisateur, se retrouve donc avec une pression énorme sur les épaules tant la suite de ce survival hardcore qui avait sublimé et étonné les amateurs du genre était fortement attendue.

Pourtant dès le premier quart d’heure de ce Wrong Turn 2 on ne peut s’empêcher d’avoir de grosses inquiétudes. Après une scène d’ouverture bien trash et spectaculaire (une nana se fait littéralement couper en deux), on retrouve très vite les clichés habituels du film de commande d’un certain cinéma d’horreur caressant dans le sens du poil les producteurs et les teenagers avides de cul, d’images bien gore et de dialogues pipi caca (décidément merci Paul Weitz).

Une équipe de tournage pour une émission de télé réalité se retrouve en plein territoire des bouseux-cannibales-post-Tchernobyl. Pour ce concours « Apocalypse » on retrouve la bimbo, la nymphomane, le black, la lesbienne ou encore le crétin de service aux blagues plutôt graveleuses le tout dirigé par un ancien marine plus vrai que nature. Pour ce casting que d’inconnus si ce n’est la présence de Daniella Alonso déjà aperçue dans La Colline a des yeux 2. Le décor et les personnages plantés commence alors une impitoyable mise à mort dont le seul but est de garnir le garde-manger des rednecks locaux.

Et puis… et puis on en arrive à douter très vite de la façon d’aborder ce film. Si Rob Schmidt avait choisi le survival classique à haute tension en lorgnant notamment du côté de Deliverance (1972) de John Boorman, Joe Lynch semble quant à lui avoir emprunté le style Série B (mais à gros budget quand même) d’abord pour se moquer ironiquement de la télé réalité omniprésente aux States (le choix délibéré du casting de l’émission, le souhait d’intégrer du sexe pour booster l’audimat etc.) mais surtout pour se lancer dans une surenchère no limits à coups de litres d’hémoglobine et de scènes hautement répugnantes. Un choix qui sera à la fois judicieux si on tient compte de cette volonté délibérée de ne pas se prendre au sérieux mais aussi son plus gros défaut si on part du principe que trop de gore tue le gore. Si, à aucun moment, on ne s’ennuie réellement grâce à une tension bien entretenue et à quelques trouvailles scénaristiques et humoristiques bien balancées, on se lasse très vite de ces tripailles dégoulinantes, ces rognons, ces doigts en zakouskis ou autres abats découpés par cette famille de bouchers dégénérés dont le maquillage ne porte plus le label Stan Winston et ça se voit.

Exit donc le côté subversif, craspeque et réaliste de son aîné, Wrong Turn 2 préférant choisir le visuel facile et l’hommage maladroit (cette scène de repas familial identique au Chainsaw d’Hooper franchement limite) le tout en respectant un canevas plus simpliste sans doute pour le marché DVD. Pour autant le film n’est pas non plus la grosse daube tant décriée mais tout au plus un film sympa qui se laisse regarder sans le moindre sérieux si tant est qu’il soit abordé de cette façon là et non comme la suite tant attendue de l’œuvre de Rob Schmidt.

Ma cote: 6/10 

04/02/2008

Melissa George

Voici une actrice qui risque fort bien d’être une des Scream Queen les plus en vue pour les prochaines années. Après The Amityville Horror , Turistas, Waz et surtout 30 Days of Night cette jolie australienne de 32 ans possède déjà une filmographie intéressante. S’il n’y avait que ça…

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01/02/2008

La sensation ROGUE

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Revenons un  peu sur ce qui à l’instar d’un REC ou d’un Diary of the Dead sera certainement une des grandes sensations de cette année 2008 j’ai bien sûr parlé de Rogue. Réalisé par Greg McLean , le talentueux réalisateur de l’ovni Wolf Creek, ce film australien revient sur un des animaux les plus usités du cinéma d’horreur : le crocodile (oooooh…) ! Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce Rogue fait forte impression partout où il passe et dernièrement au festival de Gérardmer où il a littéralement subjugué une partie de la presse spécialisée qui attendait plutôt le dernier Romero ou le dernier Balaguero. La bébête de McLean semble reléguer ainsi les autres œuvres du même thème comme Primeval ou Lake Placid au musée des fantaisies du 7ème Art.

Pour rappel (et c’est le dernier hein !!) l’histoire raconte une croisière idyllique qui va rapidement tourner au cauchemar quand un groupe de touristes va être décimé par un énorme crocodile mangeur d’hommes. Alors que le bateau semble s’enfoncer de plus en plus dans un territoire sauvage, celui-ci est violement frappé par quelque chose venant des profondeurs sous-marines et commence à couler. Les survivants vont très vite se rendre compte qu’ils sont au milieu du territoire de l’énorme reptile affamé…

Et c’est toute l’équipe de Cinemafantastique.be qui dans une merveilleuse prière à l’unisson se met à rêver de le voir à l’affiche du BIFFF.