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17/03/2008

Une enquête révélatrice...

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Voilà une enquête qui n’étonnera personne mais qui pourrait booster un peu le cinéma de genre francophone. 

Unifrance, qui promeut le cinéma français à l'étranger, doit améliorer sa stratégie et sa gouvernance, estime un rapport commandé par le ministère des Affaires étrangères à un cabinet de conseil privé, dont la teneur a été révélée mercredi par le quotidien Le Figaro. Ce rapport, qui examine les actions menées en 2005, 2006 et 2007 par Unifrance pointe nombre de faiblesses dans sa stratégie. Ainsi selon Media Consulting Group, Unifrance ne soutient pas suffisamment le cinéma français dans les territoires "où il est le plus menacé et là où il a un potentiel important".

En outre, ses actions de promotion (rencontres, festivals...) peinent à mobiliser des acteurs et actrices renommés à l'étranger, et mettent surtout en avant des "films dits d'auteur" au détriment de "films de genre (action, horreur...)" plus populaires, poursuit la même source, tout en précisant que le choix des films revient aux distributeurs. Selon Le Figaro le "tumulte" provoqué par ce rapport a "attisé les tiraillements" au sein d'Unifrance, où "plusieurs départs" dont celui du directeur général Marc Piton seraient imminents.

Et ben il faut croire que nous avons gagné une bataille nous geeks de la planète Fantastique non ?

 

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Clare Grant

Son nom ne vous dira rien. Clare Grant, 29 ans, malgré quelques apparitions dans des œuvres très réussies (Walk The Line, Black Snake Moan) nous a gratifié pourtant d’une des scènes les plus hot du Masters of Horror saison 2. Celle de Valerie on the Stairs de Mick Garris. Les amateurs de la série ne se souviendront peut-être plus de l’épisode (franchement pas le meilleur) mais cette apparition de la belle ça…

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15/03/2008

The Abandoned (2006)

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Après les sensationnels Aftermath (1994) et Genesis (1998), Nacho Cerda décide enfin de sauter le pas avec ce premier long-métrage très attendu. Très attendu parce que le réalisateur espagnol nous avait offert avec ses deux courts un cinéma brut de décoffrage, deux gifles retentissantes et à contre-courant d’un cinéma des années nonante aseptisé et peu culotté.
Depuis, le cinéma de genre s’est réveillé de cette longue léthargie et avec lui une série de réalisateurs talentueux et novateurs. Mais Cerda ne se soucie guère de cette nouvelle concurrence, préférant prendre son temps et finaliser calmement le scénario déjà commencé par Karim Hussain (La belle Bête, 2006). Attiré, comme tant d’autres, par l’aventure outre-Atlantique il bénéficie d’un budget qui lui permet d’apporter une autre dimension à une carrière un peu légère en nombre.
L’histoire est celle de Marie Jones, une quadragénaire décidée à en savoir plus sur ses origines obscures. Pour cela elle doit se rendre en Russie, dans une ancienne ferme paternelle perdue au milieu des bois et affronter sur place d’anciens fantômes terrifiants.
Pour l’occasion, Nacho Cerda reprend son thème de prédilection : la mort sous toutes ses formes et ses différentes manifestations sur Terre. Pour cela il utilise un classicisme rendu obligatoire par la lourde codification du film de fantômes. On y retrouve les poncifs du genre avec les sons étranges, les ombres qui passent et la musique d’ambiance toute de circonstance. Une atmosphère extrêmement tendue et lugubre accentuée par des couleurs sombres, froides et des décors abandonnés, d’un autre temps. L’héroïne (Anastasia Hille, excellente malgré un certain anonymat cinématographique), plongée dans un Pays de l’Est qu’elle ne connaît et dont elle ne maîtrise pas la langue découvre, comme un puzzle qui se reforme (visuellement très réussi), son triste passé.
Comme dans un cauchemar éveillé, la maison reprend vie. Cela nous vaut quelques scènes de toute beauté comme celle où, balayant une pièce avec le faisceau lumineux de sa lampe de poche, Marie découvre en même temps le décor d’antan et La scène où tout commença.
Esthétiquement, The Abandoned est une merveille cinématographique où chaque plan est une photographie soignée, étudiée, authentifiant la signature talentueuse du réalisateur ibérique. Mais voilà, certes on a peur, on sursaute souvent mais il faut bien reconnaître que le film s’inscrit dans un graphisme récurent depuis quelques temps et n’apporte donc plus trop son lot de surprises. On reste toujours autant béat d’admiration devant ces visuels travaillés mais on ne peut s’empêcher d’attendre cette nouvelle gifle qui n’arrivera malheureusement pas. La faute sans doute à un travail visuel trop ostentatoire peut-être, très classique certainement, mais peu interpellant. Cerda nous avait habitué à un cinéma plus ambitieux, intelligemment provocateur et nous offre avec The Abandoned une très belle et sombre histoire qui ravira à coup sûr les amateurs du cinéma d’angoisse mais néanmoins c’est du déjà vu, déjà abordé ailleurs sous d’autres formes et notamment dans l’école du cinéma d’horreur espagnol voire asiatique.
L’œuvre est belle, soignée et terriblement efficace dans sa mise en scène mais ne comporte pas suffisamment cette touche très personnelle du réalisateur à l’origine du très dérangeant Aftermath. Mais que cette déception toute relative ne vous empêche pas d’admirer néanmoins ce sombre conte parfois onirique et souvent terrifiant…
 
Ma cote: 6/10 
 

14/03/2008

The Strangers

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Et on reparle de The Strangers. Oublié, retardé, le film de Bryan Bertino va enfin sortir aux Etats-Unis au mois de mai. Cette histoire relatant le cauchemar vécu par un couple harcelé par trois dangereux agresseurs chez eux (on pense inévitablement au film de Moreau-palud « Ils ») va donc connaître la projection en salle. Au vu de la bande annonce, c’eut été un drame de passer à côté… 

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13/03/2008

Des nouvelles de Fabrice du Welz

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Après Calvaire, film de terreur remarquable, le réalisateur Fabrice du Welz est parti en Thaîlande pour tourner Vinyan, l’histoire d’un couple à la recherche de leur enfant disparu dans le tsunami. Leur quête folle part de Bangkok et les emmènera très vite dans la jungle où les attendent surprises et désillusions. Film mental, histoire de fantôme, Vinyan s’annonce déjà comme un trip halluciné porté par une Emmanuelle Béart hallucinante.

Dans ce blog exclusif, Fabrice du Welz raconte de l’intérieur les coulisses de son film pas comme les autres…

Cliquez sur la photo pour se rendre sur le blog... 

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12/03/2008

The Mist (2008)

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Le genre « films de monstres » revient et c’est tant mieux. Rien que pour ce début d’année 2008, les passionnés du genre auront eu la chance de voir Cloverfield et… The Mist, deux succès populaires de très bonne facture.

Pour adapter une des meilleurs nouvelles de Stephen King qui mieux que Frank Darabont lui-même pouvait relever le pari difficile d’adapter une œuvre du maître de l’épouvante. Car il faut le reconnaître, le cimetière des réalisateurs s’étant cassé les dents sur un tel projet est bien rempli et rares donc sont les adaptations réussies aux yeux des aficionados du génial écrivain. Darabont fait indéniablement partie de ces réalisateurs qui ont la King's Touch avec deux œuvres abouties et superbes : The Green Mile (1999) et The Shawshank Redemption (1994). 

The Mist raconte le cauchemar vécu par toute une ville envahie par un brouillard annonciateur de malheurs. Certains habitants retranchés dans une grande surface assistent à la prise d’assaut de celle-ci par une horde de bêtes monstrueuses et gigantesques qui ne laissent aucune chance aux rares individus qui osent s’enfuir. Petit à petit, cette communauté devient une sorte de microcosme de la vie en société avec ses héros, ses profiteurs, ses fous de Dieu et surtout ses inévitables tensions inhérentes à la hiérarchisation des statuts sociaux.

Car au-delà d’un film fantastique au bestiaire préhistorique ou futuriste, c’est d’abord et avant tout une très belle réflexion sur une nature humaine qui souvent se révèle au grand jour à travers la peur. À l’instar de The Shelter (Twilight Zone) où à l'annonce d'une attaque nucléaire, un groupe d'amis banlieusards se battaient férocement pour la possession du seul abri du quartier, The Mist nous présente ici aussi des personnages confrontés à la folie sanguinaire d’une intégriste religieuse ou encore à des rednecks locaux en manque de considération sociale. Comme si les bébêtes de dehors n’étaient que prétextes à expurger les frustrations d’une bande d’individus brimés, lâches et égoïstes.

Filmé en partie comme un documentaire, Frank Darabont n’en oublie pas pour autant de nous faire peur. La montée en puissance de cette tension provoquée par la peur de l’inconnu et la non-acceptation de la réalité est tout simplement remarquable malgré un début un peu fade et classique. Darabont est décidément un formidable conteur, capable de captiver son public au point de l’entraîner dans un Extraordinaire, un Au-delà de la conscience humaine tout en délicatesse. Une sorte de réalisme magique où des individus normaux se retrouvent plongés dans l’Indescriptible en un rien de temps pour le dire. C’est cet antagonisme scénaristique qui vous scotche tout le long du film. Stephen King n’a-t-il pas lui-même écrit cette histoire alors qu’il faisait ses courses dans le supermarché du coin en s’imaginant ce que donnerait l’attaque d’une horde de monstres. Procédé imaginatif souvent utilisé au cinéma quand on pense à l’assaut de zombies contre une grande surface commerciale dans le cultissime Dawn of the Dead (1979), l’invasion d’extraterrestres dans War of the Worlds (2005) ou l'inoubliable The Fog (1980) de Carpenter.

Comme Stephen King, Darabont aime cette Amérique profonde, rurale voire oubliée où rien ne semble jamais venir perturber la monotonie silencieuse et calme de la vie rurale.

Un film d’une tension parfois insoutenable, aux scènes souvent gore et spectaculaires et agrémenté d’effets spéciaux du plus bel effet. Pour l’anecdote, on remarquera au début du film un clin d’œil à Carpenter (le The Fog bien nommé) mais aussi à Stephen King justement avec les affiches du film The Thing et du Pistolero de la saga de la Tour Sombre (le héros interprété par un insoupçonné mais très talentueux Thomas Jane est dessinateur d’affiches de cinéma). Toujours point de vue casting on appréciera des « gueules » comme Andre Braugher et William Sadler mais aussi Marcia - Into the Wild- Gay Harden.

The Mist restera une des œuvres fantastiques et spectaculaires les plus marquantes de ces dix dernières années à l’instar de son final horrible et des plus perturbants allant à contrario des happy ends hollywoodiens classiques.

Ma cote: 8/10 

11/03/2008

Horror Hospital (1973)

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Sorti un an avant le cultissime The Rocky Horror Picture Show, Horror Hospital a-t-il influencé Jim Sharman pour son opéra rock? On peut se poser la question puisqu’ici aussi, un jeune couple, attiré par une affiche présentant les mérites d’une pension pour personnes déprimées, se rend dans la campagne anglaise où réside dans un merveilleux château le Dr Storm spécialisé dans les traitements contre la dépression. Arrivés sur place, ils se rendent compte qu’ils vont être les prochains cobayes d’expériences de lobotomisations.

Réalisé en 1973, Horror Hospital possède cette crazy touch de la décennie pop rock que sont les seventies et nous fait invariablement penser à ces séries so british où gadgets et décors baroques se combinaient à merveille. Ce couple hippie (dont le mec ressemble furieusement à un Mick Jagger jeunot) inscrit à l’agence de voyage Hairy Holiday (nom bien inspiré) et plongé dans l’univers conservateur de cette demeure anglaise nous vaut quelques escarmouches intergénérationnelles bien balancées et surprenantes avec les occupants.

Le maître des lieux, interprété par l’inénarrable Michael Gough, représentant de cette dernière race de pachydermes de l’époque victorienne, tente d’aliéner selon une théorie pavlovienne douteuse quelques membres de cette génération rebelle, désastre annoncé de l’Angleterre de demain.

Face à lui donc, un couple nouvellement formé, le joint comme oriflamme grégaire et butinant déjà dans des scènes d’un érotisme soft, voire suranné. Pour éviter une lobotomisation forcée ils doivent affronter les sbires du Dr Storm, sortes de motards de la police casqués et franchement piètres combattants ou bien encore une vieille limousine noire munie d’une lame décapitant tout fuyard mal inspiré.

Malgré une très belle lumière, des décors à la Austin Power (ou l’inverse si vous voulez) et une atmosphère délicieusement lourdingue, Horror Hospital n’est qu’une vaste pantalonnade de mauvaise facture où humour et mise en scène souvent théâtrale ont très mal voyagé à travers les trois décennies qui nous séparent. Que dire d’un jeu d’acteur excellemment mauvais et de ce maquillage très Z qui rendent le film souvent indigeste. Mention spéciale à Gough néanmoins qui nous sort une prestation classique très shakespearienne toute en retenue et très class et qui sauve quelque peu à lui tout seul ce (pourtant) mauvais film.

Un film hommage, un film clin d’œil qui a mal vieilli donc et qui nous offre pour l’occasion une fin très « créature du marais » involontairement hilarante. Un film qui ne se prend pas au sérieux, certes, mais qui n’est pas amusant pour autant. On lui préférera l’œuvre de Jim Sharman…

Ma cote: 4/10 

10/03/2008

Mylène Jampanoï

Cette beauté renversante, moitié Française, moitié Chinoise de 28 ans fut découverte dans les Rivière Pourpres 2 et 36, Quai des Orfèvres. Elle sera prochainement à l’affiche du très attendu Martyrs de Pascal Laugier. Un film qui s’annonce visuellement  très gore et dont les premières images sont inquiétantes.

Une actrice qui risque de faire parler beaucoup d’elle…

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09/03/2008

The De2cent: quelques nouvelles...

 
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Un script circule depuis peu sur le web faisant inévitablement dresser les oreilles de nombreux fans dans le monde. Ce script ? Celui de The De2cent ! La suite du chef d’oeuvre de Neil Marshall suscite la polémique avant même la sortie. Rappelons que ce n’est pas la réalisateur anglais qui reprend les commandes de ce sequel mais bien Jon Harris dont ce sera son premier film.
Quelques bribes de ce script : dans les montagnes Appalaches, des rangers interceptent un message vocal provenant d’un groupe de jeunes femmes spéléologues. Se rendant sur place leurs recherches ne donnent rien. Soudain une jeune femme terriblement effrayée et ensanglantée apparaît à la fenêtre d’un roadhouse. C’est Sarah, dernière survivante du premier opus…
Conduite à l’hôpital, celle-ci est traumatisée (ben oui on la comprend un peu hein)et pour qui chaque bruit suspect la fait sursauter. Conscients qu’ils ont besoin de Sarah pour retrouver les autres membres de l’expédition, les Rangers la convainquent de les suivre dans les grottes souterraines pour retrouver ses amis.
A six, ils descendent dans les entrailles de cet enfer peuplé de sombres et sanguinaires créatures de l’ombre. Un nouveau carnage commence…
Fallait-il une suite au cultissime The Descent de Marshall ? Ben non direz-vous d’autant que la fin du premier opus ne laissait aucun doute sur l’issue très noire du film. On retrouvera donc nos sales bébêtes albinos ainsi que (oh subtilité !) leur progéniture toute aussi carnassière.
Produit néanmoins par son créateur espérons pour l’œuvre que celle-ci ne sera pas ternie par une suite évitable…

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07/03/2008

Otis

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Voici une comédie horrifique légèrement déjantée qui devrait concurrencer I know who killed Me sur le même thème c’est-à-dire séquestrations et mutilations de jeunes filles. Mais plutôt qu’une vision très noire, le réalisateur Tony Krantz (pourtant plutôt branché production d’habitude) nous propose une comédie horrifique qui pourrait faire mouche plus efficacement que les malheurs de Lyndsay.

Plusieurs adolescentes sont découvertes assassinées et mutilées. Riley Lawson parvient, quant à elle, à s’enfuir de la maison du serial killer (un quoi ?), un psychopathe se prénommant Otis. De retour chez elle, ses parents décident de se venger. Oui mais voilà, Otis a un frère…

Une bande (qui) annonce un film hilarant dont on espère que la sauce prendra…



00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore