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20/05/2007

Duel on the road...

70bdedd3e5cd434f3133a816aa419d61.jpgPour un premier film c’est tout simplement un coup de génie. Spielberg allait révéler son talent au monde entier grâce à cette course poursuite haletante entre une Plymouth et un camion pourri meurtrier. Ce film fut tourné en 13 jours et reste un incontournable 30 ans après. Un script génialement simple pour des prises de vues innovantes pour l’époque. Le DVD sorti il y a peu offre des bonus extrêmement intéressants pur découvrir les débuts de ce grand réalisateur. INCONTOURNABLE !

 

Ma note: 9/10

 

Gore Sliclez

 

 

10:05 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : duel, horreur, gore, cinegore

15/05/2007

Severance

bb7396a17878732fb79e10205e4c9a4f.jpgQu’est-ce qui peut bien rendre Severance différent des films d’horreur actuels et susciter ainsi des louanges dithyrambiques ? A part remplacer les célèbres rednecks des survivals américains par des soldats de l'est, véritables machines à tuer on ne peut pas dire que la trame scénaristique diffère énormément. Et pourtant il y a bien cet humour so british qui parvient à nous faire rire. Un comble pour un film d’horreur ! Ce génial Christopher Smith parvient également à nous rendre attachants ses personnages en quelques scènes à peine merveilleusement campés par de bons acteurs . La musique est flippante et très sombre. Un film qui terrifie, fait rire (la scène finale avec des harpies érotiques dignes des hyènes SS pour les films de genre est fabuleusement hilarante) et ne laisse pas le moindre moment de répit. Mais bon pour l’humour on est quand même loin d’un « Shaun of the dead » et pour l’horreur c’est pas franchement plus gore qu’un « La colline a des yeux ». Creep, son premier bijou, était d’ailleurs plus gore encore. Mais il faut reconnaître qu’il va bientôt falloir compter de plus en plus sur Christopher Smith dans la galerie des réalisateurs « horror » étoilés.

Ma note: 7/10

 

Gore sliclez 

01:15 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : severance, film, gore, horreur

12/05/2007

Dog Soldiers

ed13dd68b5dc773106fa68956c07f4c6.jpgVoici assurément l’un des plus grands films d’horreur de ces dernières années. Neil Marshall offre ainsi à lui seul deux chefs d’œuvre en très peu de temps : Dog Soldiers et The Descent . C’est dire le talent énorme de ce réalisateur anglais qui parvient toujours à mêler humour, action, gore et fantastique. Dans des décors de rêve, une équipe de commandos anglais se retrouve dans une maison isolée pour affronter une meute de Loups Garous. Ceux-ci sont certainement les mieux faits dans ce cinéma du genre même si on ne préfère pas s’attarder sur la transformation à la différence de Hurlements ou du Loup Garou de Londres. Avec ces militaires, inutile de dire que le film est énergique, mené tambour battant par un Sean Pertwee ayant l’aura d’un Russel Crowe et une équipe de seconds rôles fabuleuse qui permet au film d'y croire à fond. Neil Marshall renoue ainsi avec ces films dépourvus d’effets spéciaux informatiques envahissants et laissant plutôt une place aux bons vieux masques de silicone et de fourrure hirsutes confectionnés par des génies du maquillage. Dog Soldiers ne comporte aucun moment mort et nous laisse scotché dans notre fauteuil. Un film prodigieusement stressant, vitaminé et marrant à l’image de cette scène de boxe disproportionnée entre un militaire ramboesque et un Loup Garou décontenancé. Tout simplement génial !!
 

Ma note: 10/10

 

Gore Sliclez 

 

 

10/05/2007

Calvaire

ebd90c5d8c898bfaa0e1ecd1f3abcd10.jpgQuel étrange film que ce Calvaire du réalisateur belge Fabrice du Welz. Impossible de classer ce film tant il paraît comme un ovni dans le cinéma d’horreur. C’est qu’il y a du Kusturica dans cette réalisation sombre, nerveuse comme une toile de Bosch. Un chanteur minable se voit séquestré, battu, violenté, témoin de zoophilie et humilié. Les bouseux du coin sont répugnants, fous et démoniaques. Vite donnez-nous l’adresse du site histoire de ne pas passer par là quand il faut aller en Alsace. Un coin d’Ardenne aux forêts sombres, aux marécages dangereux le tout enveloppé d’un brouillard inquiétant. On est malmené durant ce film tant il est glauque, malsain et rien ne nous est épargné. La trame scénaristique ressemble à un film gore américain classique mais le ton est différent , beaucoup plus psychologique. Ce film est tout simplement génial et fait honneur au cinéma belge qui regorge décidément d’ovnis en tout genre. Jacky Berroyer est fabuleusement intriguant et Laurent Lucas confirme une nouvelle fois son talent énorme pour jouer des rôles extrêmement difficiles. On n’avait plus vu cela depuis Ned Beatty dans Delivrance ou encore Richard Crenna dans The rape of Richard Beck. Calvaire est un film à voir absolument même si c'est difficile et pas seulement pour ou par les amateurs d’horreur car le film n’est pas que cela…

Ma note: 8/10

Gore Sliclez

 

08/05/2007

Wolf Creek: un Crocodile Dundee moins sympathique!

0be08331da3838fa006a2917b5df1c84.jpgCe film a tout d’un classique du genre. Le scénario est du déjà-vu et le choix des acteurs n’offre pas de surprise. Alors pourquoi ce film est-il un GRAND film et pourquoi a-t-il suscité autant d’engouement ? D’abord les montagnes et les forêts majestueuses rencontrées fréquemment dans des films comme Wrong Turn, Severance, Blood Trails ou encore Cabin Fever ont fait place ici au désert aride d’Australie. Les photos sont superbes. Le sentiment d’isolation est tout aussi marquant et permet d’installer l’histoire. Autre point positif c’est la qualité des acteurs et notamment celle de John Jarratt en serial killer sympathique au début et terriblement inquiétant après avec son couteau à la Crocodile Dundee. Les rapprochements avec Ivan Milat le tueur des randonneurs (voir le dossier) sont nombreux et notamment cette pratique horrible qui consiste à sectionner la colonne vertébrale au couteau pour paralyser la victime. Ajoutez enfin un cadrage travaillé et une lumière superbe et vous aurez ainsi un des films les plus intéressants de ces dernières années. Les héros de ce film ne sont pas toujours ceux que l’on croit. En tout cas je ne suis pas prêt d’aller me promener dans le bush australien de sitôt !

 Ma note : 9/10

 Gore Sliclez

05/05/2007

The Messengers: pour Kristen Stewart...

6a00630aeb7d8f60ccffcddcf42d79c9.jpgVous prenez un peu de The Grudge, vous saupoudrez avec du Amityville et vous terminez en mélangeant avec Les Oiseaux et vous avez The Messengers. Pas de quoi révolutionner le genre et encore moins parler d’innovation. La mise en scène est d’un classicisme écoeurant et nous offre ainsi une scène familiale finale à hurler de rire. On réutilise à outrance les effets portes qui claquent, fantôme saccadé en second plan et gros plans sur les visages effrayés des victimes. Cela reste néanmoins efficace et offre quelques frissons quand même. Le scénario tient sur une tige de Tournesol (vous comprendrez l’allusion subtile en regardant le film) et les acteurs font bien leur travail mais sans plus. Mais je voudrais revenir néanmoins sur la prestation de Kristen Stewart qui va devenir à mon sens incontournable. La fille de Jodie Foster dans Panic Room possède un regard en plus d’un physique. Rien que pour elle je donne un 6/10 à ce film classique, relativement efficace et qui pourrait servir de test pour tous ceux qui souhaiteraient se lancer dans la découverte du genre avant de passer à plus sérieux.

Ma Note:6/10

Gore Sliclez

 

02:30 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : The Messengers

03/05/2007

The Reaping... notre châtiment!

51445ee22379b125147ea6c2fa2f9462.jpgDéception que ce Reaping qui avait tout pour nous proposer un grand film mais qui se plante magistralement au terme d’une scène finale grandguignolesque. On sent l’excellente Hillary Swank peu à l’aise dans ce genre de film mais qui fait son possible pour nous convaincre de cette énième histoire d’apocalypse annoncée et du combat entre les forces du Bien et du Mal. Et pourtant les paysages du bayou sont superbes et les scènes nous montrant les dix indices de l’arrivée du Chaos sont tout simplement stupéfiantes. La petite fille mi-diable mi-démon joue son rôle à la perfection et on regrettera le tout petit rôle joué par l’excellent Stephen Rea. L’histoire se déroule comme une enquête policière menée par notre jolie héroïne jusqu’à la vérité finale malheureusement gâchée par des effets spéciaux du plus mauvais effet et inappropriés. Les seconds rôles ne sont pas tous de bonnes factures. A sa décharge ce film est néanmoins prenant et nous offre des scènes palpitantes et inquiétantes. Mais n’est pas Balaguero qui veut et cette histoire de secte satanique n’est pas suffisamment approfondie. En conclusion, un moyen film prenant par moment mais qui se loupe malheureusement à la fin.
Ma note: 5/10
 
Gore Sliclez
 

02:40 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

29/04/2007

Cabin Fever

903ce1ab6cefc4fe5136da300eccf447.jpgAvant le prochain Hostel 2, Cinegore revient d'abord sur Cabin Fever le premier film d'Eli Roth. A l’instar de la nouvelle génération talentueuse de réalisateurs comme Aja, Smith ou encore Neil Marshall, Eli Roth redonne ses lettres de noblesse au cinéma d’horreur pour ces années 2000. Leur ultra réalisme des scènes d’horreur offre à leur cinéma des versions bien plus culottées que leurs aînés car mœurs différentes et possibilités techniques cinématographiques bien meilleures. Cabin Fever est une nouvelle fois un hommage rendu à ce cinéma seventies et eighties et il n’est pas dépourvu de défauts. Film brouillon fabriqué dans une ambiance potache il donne l’impression d’être le résultat d’une bonne blague entre copains (des acteurs pas forcément talentueux d’ailleurs).
 
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Comparé inévitablement à Evil Dead et malgré des scènes chocs, Cabin Fever ne fait pas réellement peur mais permet de remarquer déjà quelques indices quant au talent du jeune réalisateur. Voulant naviguer trop dans ces hommages (c’est qu’il y a du Tarantino dans les scénarios, du Délivrance pour les scènes des Rednecks, du Sam Raimi pour la maison isolée) Eli Roth se perd un peu dans le suivi de l’histoire (d’un virus) pourtant originale. Roth se cherche et permet cependant de nous offrir quelques scènes choc et bien immondes. On retiendra une scène de rasage qui vous hérissera les poils de dégoût et de peur et des effets spéciaux visuellement forts. Notons que la musique est signée Badalamenti excusez du peu. En conclusion on peut dire que ce premier film d’Eli Roth est une oeuvre intéressante et qu’elle laisse présager l’éclosion d’un jeune talent. Hostel allait d’ailleurs confirmer tout cela trois ans plus tard. Remarquons que l’édition Prestige du film offre des super bonus dans une présentation interactive bien travaillée.
Pour visionner le trailer cliquez ici

Ma note: 6/10

 

Gore Sliclez 

26/04/2007

The Devil's Rejects: les rejetons du démon!

d3bb1de63029bb59267aad24da3d1f22.jpg791837b8ae502a57fe7c21e7249d3afd.jpgAnnoncé comme un nouveau film culte, j’étais impatient de découvrir enfin le film de Rob Zombie The Devil's Rejects. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’en effet ce film est une bombe. Visuellement d’abord. La photo est originale, léchée et très belle. Le montage est digne d’un De Palma dans ses meilleurs films. Le tout agrémenté d’une musique et de chansons seventies bien sympas et appropriées. Les acteurs sont très crédibles, surtout du côté des victimes terrorisées, humiliées et torturées. Parmi celles-ci on retrouve avec plaisir l’inoubliable ancien compère de Clint Eastwood Geoffrey Lewis dans Every Which Way But Loose. Quant au film il est malsain, immonde et rend hommage aux classiques des années 70. Zombie semble s’inspirer de Chainsaw, La dernière maison sur la gauche ou encore d’une scène finale à la Bonnie and Clyde. En conclusion, on peut dire que Devil’s Rejects est un superbe hommage aux films du genre, proche du chef d’œuvre grâce à la réalisation innovante et ambitieuse de Rob Zombie mais manquant malheureusement d’originalité dans la trame scénaristique pour arriver à ce statut.
Ma note: 9/10
 
Gore Sliclez 

 

 

 

23/04/2007

Haute Tension... en France!

a089b6911298336b6496773b50d6f66e.jpgAttention petit chef-d’œuvre ! C’est avec ce film de 2003 que Alexandre Aja entre dans la cour des grands. Tourné en Roumanie, Haute Tension est une véritable bombe gore où les scènes les plus crades s’enchaînent à un rythme calculé. Le scénario nous offre d’ailleurs un rebondissement final non prévisible et colore le film d’une autre réalité plus obscure encore donnant l’impression de commencer une autre histoire dans l’histoire. Cécile de France (vive Namur !) campe magnifiquement un personnage aux multiples facettes dont les gros plans sur ses (jolis) yeux nous convainquent du réalisme effrayant des scènes. Alexandre Aja s’entoure très bien avec une petite équipe extrêmement talentueuse : Grégory Levasseur pour le scénario, François Eudes pour une musique terrifiante, Maxime Alexandre pour la qualité de la photo ou encore la collaboration de Giannetto de Rossi pour le maquillage excusé du peu. La même équipe qui reviendra pour La Colline a des yeux et qui confirme leur haute culture cinématographique du genre en plus de leur talent inné.
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Car Haute Tension est un véritable hommage aux survivals américains des années 70 lorgnant vers Delivrance, La dernière Maison sur la gauche ou encore Straw Dogs. Mais si Aja rend superbement hommage ou reproduit très bien dans le remake, on attend désormais avec impatience son prochain film plus personnel et qui devrait confirmer l’énorme potentiel de ce jeune réalisateur

 

Ma note: 10/10

15:50 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0)