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03/07/2007

Deux soeurs

e63266c4248497f1a64d94e86fab5835.jpgNe vous attendez pas à un Nakata ! Deux Soeurs commence (très) doucement permettant au réalisateur de placer ces personnages et son histoire, rendant celle-ci de plus en plus inquiétante. On n’échappe pas à la jeune-fille-aux-longs-cheveux-noirs et à la démarche-saccadée-zombie, (personnage devenu récurrent du cinéma d’épouvante asiatique) mais de façon très épisodique. L’originalité de ce film réside ici dans l’émotion dégagée par l’actrice Su-jeong Lim et l’atmosphère très victorienne et inquiétante de la maison. On pense inévitablement à The Others. Si le scénario est parfois touffu et difficile de compréhension il reste cependant un film d’angoisse émouvant parsemé ci et là d’images fortes et franchement terrifiantes. Un film qui vous ensorcelle encore quelques jours après…

Sachez également que le remake de cilm est prévu prochainement avec entre autres Arielle Kebbel (The Grudge 2), Elizabeth Banks et Emily Browning. 

Ma note: 7/10

 

 

 

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01/07/2007

Hostel II la critique

 

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Pourquoi Hostel II est LE plus grand film gore à ce jour ? Dithyrambique ma critique ? Sans doute et elle n’engage que moi mais je défie quiconque de trouver plus gore, plus inquiétant, plus glacial et plus renversant que ce deuxième opus consacré à l’enfer du Elite Hunting. On reprend la même idée de départ c’est-à-dire une organisation qui offre à des gens qui ont les moyens de torturer et tuer des victimes après mises aux enchères. Ces victimes ne se doutent de rien et tombent dans le piège infernal tendu par des « rabatteuses » de charme. Et là se déroulent des scènes insoutenables de torture. Eli Roth suggère une nouvelle fois plus qu’il ne dévoile par des moyens détournés. Exemple cette scène où l’on voit une femme prendre son bain dans le sang de sa victime qu’elle écorche au dessus d’elle. Le sang gicle, les cris sont insoutenables et la folie du bourreau vous pétrifie d’effroi. Nous sommes alors en présence de la scène la plus gore du cinéma d’horreur qui vous marque, vous glace le sang et vous place devant un constat édifiant : « on vient de franchir un cap ». Hostel II dépasse tout ce qu’on a pu voir avant et relègue le reste au rang de comptes pour enfants tant l’horreur est primitive, froide et sans relâche ni pitié. Plus encore que les scènes de torture psychologique et physique ce sont les interprétations magistrales des acteurs qui répondent parfaitement et minutieusement aux demandes du génial réalisateur. Car pour vous emmener au-delà de l’horreur pendant 1h30 il faut une mise en scène irréprochable et c’est le cas. La direction des acteurs est sans faute et le spectacle avant d’être abjecte est avant tout visuellement parfait et filmé avec beaucoup d’originalité et d’innovation. Autre qualité de ce film c’est le scénario en béton. Eli Roth nous piège à tout moment et quand à chaque fois on croit connaître la suite des évènements il survient un contre-pied déroutant et plus malsain encore. Chaque particule de candeur, de naïveté ou encore de tendresse est impitoyablement réduite à néant. En 1973, Tobe Hooper bouleversait le cinéma d’horreur par son Massacre à la Tronçonneuse. En 2007, Eli Roth nous emmène en plein cœur de l’enfer. Un enfer situé ici sur terre et orchestré par des gens comme vous, comme moi et qui passent de l’état « social » à l’état « bestial et pervers ». Les adjectifs me manquent…

Ma note: 10/10 

23/06/2007

Détour mortel

403dc55910be15ac3dcbee4472409c07.jpgMême si ce film reprend les idées récurrentes du film d'horreur actuel il reste cependant excellent et terrifiant. On y retrouve Chainsaw ou encore Delivrance comme sources d'inspiration de Rob Schmidt sans pour autant être une pâle copie. Collé à mon fauteuil je suis passé par toutes les couleurs, fasciné par la réalisation du début jusqu’à la fin. Les acteurs excellent dans cette course poursuite haletante à l’image de Desmond Harrington (trop peu utilisé) ou encore de Jeremy Sisto (idem). Avec Stan Winston aux commandes pour le maquillage on a vraiment droit à un très bon petit film gore qui en étonnera plus d’un. Esperons que la suite annoncée pour cette année soit à la hauteur du premier...

Ma note: 8/10

 

 

 

 

 

21/06/2007

The Eye 2

1026f15256f8d756383157b52959d3fb.jpgJe ne connaissais pas The Eye et c’est donc sans aucun a priori que j’ai regardé ce The Eye 2 des frères Pang dont la présence dans la collection Asiamania devait représenter une certaine garantie. The Messengers (voir critique sur ce blog) ne m’avait pas convaincu loin de là et j’appréhendais donc celui-ci. Autant le dire tout de suite The Eye 2 n’est pas franchement horreur. On ne sursaute à aucun moment et on est loin d’être tendu durant le film. Néanmoins le film recèle quelques scènes intéressantes. La beauté poétique d’abord avec cette histoire d’amour passionnel entre une maîtresse abandonnée et un mari ne sachant commun annoncé la vérité à son épouse. Le fantastique ensuite avec celle-ci qui tente de se réincarner dans le fœtus de la maîtresse. Alambiqué me dites-vous ? Sans doute mais ce scénario nous offre néanmoins des scènes choc dont notamment une fin  insoutenable et interminable de douleur et de sang. La poésie dans une véritable histoire de fantômes et nous voilà dans le classicisme asiatique conventionnel et un peu essoufflé depuis le succès phénoménal de The Ring. On ne s’ennuie pas car l’histoire est émouvante mais les amateurs de gore passeront leur chemin sous peine de ressentir un sentiment de (beaucoup) trop peu. 

Ma note : 6/10

 

00:07 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

17/06/2007

May

60164e64021089e2998c777b9e91b218.jpgJe ne connaissais pas le film May. Par pur hasard je l’achète en me référant à mon intuition. Et elle ne s’est pas trompée mon intuition. Ce film est un vrai petit bijou d’émotion qui vous retourne comme une crêpe à tout bout de champs. Cette mignonne May nous fait chavirer le cœur avec sa naïveté, sa candeur et sa beauté. On souffre avec elle à travers ses échecs et on pleurerait presque de tendresse en voyant cet amour naissant pour un beau mécanicien. Et puis… On sombre dans l’horreur, l’insoutenable. Le plus effrayant c’est que nous n'avons même plus de pitié pour les victimes qui la ridiculisaient maladroitement ou intentionnellement. Sa vengeance est terrible et on ressort de ce film chamboulé. Etonné même de constater le peu de publicité autour de ce film admirable. L’interprétation de Angela Bettis est remarquable de sensibilité mais elle serait vaine sans la prestation de Jeremy Sisto décidément inquiétant. Vous avez encore des doutes ? Foncez !!

Ma note: 8/10

 

 

00:45 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : May, horreur

12/06/2007

Severed

1e08fead2d6f78952c7ce59dd28590b6.jpgDisons le tout de suite, Severed, injustement boudé à sa sortie, ne révolutionne rien. Les décors, les prises du vue, le scénario et les héros sont tous conventionnels et repris des plus grands classiques du cinéma d’horreur. L’histoire se déroule dans les forêts sombres du Canada et met aux prises des zombies atteints d’un nouveau virus et des bucherons alliés à des activistes écologistes. Le message écologique, une nouvelle fois, fait donc son apparition après d’autres films comme Black Sheep, Isolation ou encore 28 days later. Tiens ce dernier semble être justement le film référence du réalisateur Carl Bessai puisque les prises de vues rapides et rapprochées ainsi que les zombies eux-mêmes ressemblent furieusement au film de Danny Boyle. Mais si Severed pêche par manque d’originalité et n’arrive pas à la comparaison par rapport à l’œuvre précitée il n’empêche que le film est très divertissant et très accrocheur du début jusqu’à la fin et ce grâce à plusieurs parties savamment agencées tout le long du scénario. Néanmoins il existe certaines invraisemblances comme à la toute fin quand le héros décide d’aller sauver le salaud de l’équipe qui se trouve dans une situation désespérée. A noter enfin que les acteurs sont très crédibles et Sarah Lind très mignonne.

Ma note: 7/10 

00:25 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : severed, horreur, gore

10/06/2007

Boogeyman

933af1660784921dc22252e099164939.jpgDisons le tout de suite je ne partage pas l’avis général qui consiste à dire que Boogeyman est une grosse daube. Si le film fait peur par moment la tension est souvent à son comble et si le film paraît un peu long par moment il n’empêche qu’on se surprend à flipper grave. Ne cherchez pas de gore il n’y en a pas mais par contre bonjour les effets spéciaux. La scène du début est grandement menée via la disparition du père dans un placard. Du coup notre héros va passer son adolescence à éviter les endroits obscurs et redoutant le moindre coin d’ombre. Tout comme Jeepers Creepers la fin par contre sombre dans le ridicule et la surdose d’effets. On a même parfois l’impression d’assister à un remake de la momie. C’est dommage de la part du réalisateur d’avoir voulu privilégier le spectacle plutôt que des visuels plus discrets mais aussi plus chocs. Certes le film ne restera pas dans les annales mais nous invite à attendre de voir d’autres œuvres du réalisateur Stephen T. Kay pour juger de son talent ou non.

Ma note: 5/10

 

00:20 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Boogeyman

09/06/2007

Les maîtres de l'horreur

En 2005,  Showtime Networks diffusait aux Etats-Unis une série devenue très vite culte en raison des grands noms qui acceptèrent de se lancer dans l’aventure. Juger plutôt : Argento, Dante, Carpenter, Landis ou encore Miike pour ne citer qu’eux. Les épisodes durent une heure environ, ne sont pas tous de très grande qualité et traitent de sujets tous très différents mais avec bien sûr l’horreur comme point commun. La saison deux est toujours en cours actuellement et le succès n’en démord pas. Cinégore vous présente la bande annonce d’un des meilleurs numéros de la saison 1 et vous invite à découvrir le site remarquablement bien réalisé en cliquant sur la photo du dessous.

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060d2abfd0919f86100d0116fd645836.jpgVoici un film qui aura le mérite de nous faire passer par toutes les couleurs. Argento nous présente cette étrange histoire d’une Jenifer (venue de nulle part) au visage absolument horrible et envoûtant passionnément les hommes qui osent s’en approcher. Cela pourrait être paradoxal mais ça marche. Jenifer enivre quand elle expose son corps ou quand elle s’alanguit avec sa nuisette. Elle terrifie quand elle dévoile ce visage difforme et répugnant ou quand elle entreprend de lécher sa victime comme un animal en rut. Cette dichotomie physique donne le ton du film un peu comme Cronenberg l’avait fait en son temps avec Crash. Obliger de respecter un format d’une heure cette version trash de la Belle et la Bête aurait méritée d’être exploitée pour le cinéma. On a droit dès lors à une succession chronologique rapide des événements et c’est un peu dommage. Mais malgré cela les scènes sont terrifiantes, érotiques, gores et malsaines à souhait le tout accompagné d’une petite musique d’ambiance adéquate. Un excellent (télé)film et numéro de la série passionnante des Masters of Horror.

Ma note: 7/10

 

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05/06/2007

Event Horizon

Event Horizon, vaisseau spacial perdu mystérieusement dans l’immensité. A chaque instant de ce film on croit être en face d’un ersatz d’Alien, Sphere, Solaris ou autre film. Mais non. Rien à voir. Ce film est original car il allie le film d’horreur à la science fiction. Mais pas n’importe quel genre de film d’horreur. Pas celui du méchant Alien dévorant tout sur son passage mais bien celui du démoniaque inconnu. Certaines scènes me font penser au Prince des Ténèbres de Carpenter mais là s’arrête la comparaison. Event Horizon est à défaut d’être flippant visuellement captivant. On retrouve les images subliminales agaçantes ou vidéo des films d’horreur actuels. C’est dommage car ces scènes franchement horribles sont les seules images fortes du film. Elles suggèrent l’Enfer certes mais j’ai ressenti comme un goût de trop peu. Je sais on se retrouve là dans une énième confrontation des pro-on-suggère-tout et des pro-on-montre-tout mais là… Je m’attendais à un navet mais je dois reconnaître que ce ne fut pas le cas.

 Ma note: 6/10

 

00:20 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

29/05/2007

The Grudge

02de9819545bbee1be023520fa8cff8c.jpgVoilà un des films les plus effrayants de ces dernières années. Je défie quiconque me disant qu’il n’a pas sursauté sur ce film. Tout est mis en place pour nous faire passer un délicieux moment d’épouvante. Plongés dans un pays qu’ils ne connaissent pas et ne comprenant pas la langue de celui-ci, des étrangers (américains) décèdent les uns après les autres dans une maison maudite hantée par des fantômes effrayant au possible. On a peur et c’est bien le but non ? Mais longtemps après la vision du film on cogite encore tant l’impression laissée par ce film dérange et vous incite à regarder deux fois en dessous de votre lit avant de vous endormir. Sarah Michelle Gellar étonne dans un rôle à l’opposé de ses téléfilms gnan-gnan. Ce film confirme ce personnage de la jeune-fille-aux-longs-cheveux-noirs et à la démarche-saccadée-zombie devenu culte dans la filmographie asiatico-américaine du film d’épouvante. Ce petit chef d’œuvre préfigure une suite que l’on espère aussi bonne. Quel délice que ce film !!!

Ma note: 9/10

Gore sliclez 

00:45 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : horreur, the grudge