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26/08/2007

Darkness Falls

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Il y a peu je vous avais parlé du film Silence Dead basé sur la légende de Mary Shaw et réalisé par le talentueux James Wan.  A peu de choses près vous reprenez les mêmes ingrédients et vous obtenez ce Darkness Falls.

Soit Matilda Dixon, une vieille femme défigurée et exécutée au siècle dernier qui profite de la nuit et se venge sur chaque enfant qui perd sa dernière dent de lait.

Kyle a pu s’échapper quand il était enfant mais pas sa mère. Depuis il garde une frayeur terrible du moindre coin d’ombre. Quand une ancienne amie d’enfance lui demande son aide pour son frère pourchassé par la même sorcière, Kyle hésite d’affronter ses anciens démons.

Premier film de Jonathan Liebesman il faut reconnaître que celui-ci ne possède pas les mêmes talents que James Wan. Malgré un scénario attractif et un début de film tonitruant il faut bien avouer que ce Darkness Falls n’est pas à la hauteur des espérances. La faute à un réalisateur qui ne parvient pas à garder en haleine les spectateurs du début à la fin et des acteurs peu crédibles, voire ennuyeux. C’est dommage car visiblement Liebesman possédait les moyens nécessaires et certaines scènes de la sorcière sont parfois flippantes et bien réalisées. C’est ce qui sauve un peu ce film de l’ennui le plus total mais très franchement il vaut mieux le louer que l’acheter. Heureusement Liebesman s'est bien repris avec son préquel de Massacre à la Tronçonneuse fort attendu en DVD pour le mois de septembre. Bien sûr Cinegore reviendra sur ce petit évènement.

Ma note : 5/10

17/08/2007

Captivity selon Coraline

Captivity est sorti dans nos salles… hennuyères ! Vous pouvez toujours chercher ailleurs en Belgique vous ne trouverez rien d’autre pour l’instant. C’est donc en direct from Mons que ma charmante collaboratrice d’un jour (quoique le goût du gore l’enivre déjà j’en suis certain) Coraline vous présente ses impressions sur ce film fort attendu…

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"A force d'écouter mon cher ami Gore Sliclez me vanter les mérites du cinéma d'horreur, je suis devenue une fidèle lectrice de son blog sanglant. Je tiens avant tout à préciser que je suis très flippée avant, pendant et surtout après avoir regardé un film d'horreur... Gore Sliclez me raconte ses derniers visionnages avec un tel entrain, que j'ai fini par avoir envie d'aller en voir un sur grand écran... Bon, c'est vrai qu'entre les Simpson's et Ratatouille, il ne restait plus grand choix, ce n’était donc pas délibéré. Mes yeux se sont posés sur le titre CAPTIVITY et sont vite retombés sur Die Hard IV (déjà vu...), Harry Potter (promis d'aller le voir avec ma soeur), et puis... plus rien! J'avais lu la présentation de Captivity sur Cinegore et regardé le trailer, l'idée du film me plaisait. Une jeune femme séquestrée et torturée, ça peut être pas mal où complètement bidon... Finalement après avoir laissé 20 personnes passer devant nous à la caisse, j'ai fermé les yeux et cliqué sur "acheter".

Je cassais les oreilles de Marc avant d'entrer dans la salle... "Je regrette déjà...!!", les bandes-annonces des nouveautés nous ont déjà mis l'eau à la bouche avec Paranoïak et Motel, on aurait dit que le volume était à son max. Le film commence, deux - trois retardataires…, je stresse à voir des hommes venus seuls, des psychopathes? Je ne quitte pas Marc d'une semelle. Le film commence, rien de bien effrayant, je me sens en confiance, je pourrai dire à Gore Sliclez que j'ai même pas cligné des yeux !

Tu parles... arrivés au vif du sujet, je flippe, belle entrée en matière... la pauvre poule (Elisha Custhbert *) se retrouve dans une chambre paradisiaque, vue sur la mer, avec le bruit des vagues...elle se lève, vaseuse sous l'effet des somnifères, s'approche de la vitre à la vue saisissante et là... c'est parti pour 1h30 de tension. Pas de palmier, de mer et de sable... juste un mur gris, une pièce sombre avec un lit et une télé lui montrant des scènes de torture. (Marc me glisse ironiquement, « je t’avais dit qu’on aurait du aller voir les Simpson’s » ! Je le foudroie du regard !)

La belle victime se rebelle, elle ne devrait pas... on lui dirait presque « Noooon, ne fais pas ça ! », « IL » arrive, elle panique..., nous aussi... je ferme les yeux, non !, je dois regarder, ça va…, je veux savoir… pourquoi autant de haine?!!

Je donne une cote de 7/10 à ce film, je ne suis pas une fervente de ce style donc vous allez peut-être avoir un avis complètement différent du mien. L’histoire était simple (comme la plupart du temps), assez impressionnée par la prestation des acteurs principaux, des effets spéciaux et de la qualité des bruitages et autres effets qui nous ont bien fait sursauter.

Une des scène marquante : pluie d’acide sur une ancienne victime entrain de se décomposer dans une pièce voisine.

Je retenterai cette expérience…d’ici… heu….l’année prochaine (peut-être) ?"

 
* Blonde décolorée, gros seins, pin-up de Cinegore !

00:05 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Captivity, gore, horreur

14/08/2007

Blood Trails

32c1cd43f2ccbb1edd24ac146cab5ccc.jpgLe cinéma européen du film d’horreur se porte bien merci pour lui. Depuis quelques années maintenant nous avons droit à quelques perles venant d’Espagne (Amenabar, Cerda, Balaguero), de France (Aja) ou encore d’Angleterre (Neil Marshall, Christopher Smith) etc. Et l’Allemagne me direz-vous ? Et bien justement, Blood Trails provient de ce pays qui n’est pas en marge loin de là. Oh pas de quoi crier au génie non plus. Robert Krause n’est pas encore au même niveau que les autres précités mais on s’interroge néanmoins sur sa qualité probable si celui-ci avait bénéficié d’un budget plus conséquent. Néanmoins Blood Trails permet d’amèner quelques indices.

Visiblement l’homme connaît ses classiques et reprend d’ailleurs des thèmes récurrents mais toujours terriblement efficaces. L’homme isolé dans l’immensité de la forêt, un tueur qui se tapit dans l’ombre et qui attend le bon moment ou encore les actes de courage de héros très peu préparés à l’horreur qu’ils affrontent.

Anne, une adepte de Mountain bike de l’extrême, accepte de son compagnon cocufié un voyage en pleine nature pour tenter de donner un second souffle à leur histoire. L’occasion de se lancer dans des randonnées VTT à fond les pédales. Mais c’est oublier un peu vite l’amant éconduit qui s’avère être un véritable psychopathe terriblement tenace. Commence une traque impitoyable et très sanglante.

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Là où le réalisateur allemand se débrouille très bien c’est dans les scènes extrêmement spectaculaires de descente en VTT filmées en temps réel dans des plans impressionnants. C’est que notre héroïne ne se laisse pas faire et démontre un sang froid qui agace sensiblement le tueur. Celui-ci, n’hésite pas à se servir de tous les moyens pour tuer les personnes qui se mettent en travers de son chemin offrant ainsi des scènes originales et très gores.

Le manque d’originalité scénaristique, une actrice principale peu charismatique et certaines longueurs ne permettent pas de classer ce film dans les grandes surprises à l’inverse de ses compères européens mais gageons que ce réalisateur possède un certain talent qui ne demande qu’à être confirmé. En attendant je vous conseille ce petit film sympa, méconnu, efficace et qui ne devrait pas vous ennuyer.

Ma note: 7/10 

09/08/2007

L'Exorcist: the beginning

a8ab4c6ae973c295a003972e12415fb3.jpgJe n’ai jamais été très attiré par ce prequel d’un des films les plus extraordinaires du cinéma d’horreur. La polémique suscitée autour de ce film provoquée par l’éviction de Paul Schrader et son remplacement par un Renny Harlin qui a pour habitude de ne pas lésiner sur les effets spéciaux ne me paraissait pas annonciateur d’un grand film. Surtout quand vous vous attaquez à un film mythique comme celui de Friedkin.  Et donc après la vision de cet Exorcist : the beginning je peux enfin me faire une idée deux ans après. Oui ce n’est pas un grand film comme expliqué par les critiques mais oui c’est un honnête hommage à Friedkin et sa Regan et ça la critique ne l'a pas compris. L’histoire qui nous relate la première rencontre du père Merrin avec le démon Pazuzu s’intègre parfaitement comme prequel à l’œuvre première. Vous pouvez ainsi revoir l’Exorcist de 1973 comme une suite directe. Rien que cette gageure et ce respect du mythe valent à eux seuls le détour et l’intérêt du film. Stellan Skarsgard endosse à merveille le costume sur mesure de Max Von Sydow et apporte une touche de crédibilité dans cette version-ci. Et du sérieux il en faut pour atténuer les envolées hollywoodiennes de Harlin qui nous bombarde littéralement d’effets spéciaux parfois impressionnants mais souvent ridicules. Notamment une scène d’attaque par des hyènes en images de synthèse à hurler de rire. Et c’est cela qui tue le film. On a parfois l’impression d’assister à une suite de La Momie. Friedkin n’avait pas besoin de tous ces artifices pour nous proposer un film extrêmement inquiétant, impressionnant, à l’atmosphère toujours incomparable et inégalée.

 

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Même le maquillage de Regan est nettement mieux réalisé que la victime possédée du prequel et ce alors qu’il y a presque 35 ans d’écart. Les acteurs ne sont pas tous de bonne facture loin de là ce qui ajoute encore un peu plus le côté série B du film. Néanmoins on se surprend à sursauter régulièrement dans ce film où certaines scènes sont flippantes. Pour un film d’horreur c’est toujours ça de pris…

Ma note:  5/10 

07/08/2007

Motel, la critique

15102321062ce16170bc138ffea248e4.jpgFaisons fi tout de suite des articles incendiaires de certains critiques pour qui le cinéma de genre restera toujours un cinéma pour dégénérés. Motel ne mérite pas ces attaques en règle. Certes le film ne révolutionne rien, pire il est d’un classicisme « gentillet » exaspérant mais reste, et c’est là son mérite, efficace.

Commençons d’abord par le générique qui est tout simplement et esthétiquement superbe. La musique est géniale, elle aussi, et à l’instar d’un Saw elle vous reste dans la tête quelques temps encore. Mais bon ce n’est pas avec le générique et la musique qu’on va faire un bon film. Le scénario ? Aïe ! C’est là que ça pêche par classicisme justement. Enumérons: un couple en crise (1) tombe en panne (2) sur une route « raccourci » déserte (3) et à plusieurs kilomètres des premières habitations (4). On continue ? Allez ! Evidement il n’y a pas de réseau GSM (5) et leur sauveur s’annonce être le futur bourreau (6). Heureusement il y a un Motel dans le coin MAIS tenu par des amateurs et des réalisateurs de snuff movies (décidément ils n’ont pas de chance nos tourtereaux hein ?). Après ? Et ben après commence alors une accumulation de scènes flippantes à souhait et là le réalisateur Nimrod Antal a vraiment du talent pour nous faire sursauter et surtout nous retourner les tripes. Certes oui c’est suffisant quand on va voir un film d’horreur mais c’est un peu insuffisant en comparaison avec les autres œuvres originales et innovatrices qui cartonnent depuis quelques années maintenant.

 

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Autre point négatif c’est le cinéma « propret » voire « gentillet » des scènes chocs. On suggère beaucoup, et c’est un choix, mais quand la sublimissime Kate Beckinsale se fait tabasser « discrètement » derrière une tenture et apparaît ensuite avec un gros bleu et rien d'autre… on suppose que le réalisateur avait la pression sur les épaules de la production pour ne pas entacher sa belle du film. Son partenaire, Luke Wilson, s’en sort plus ou moins avec les honneurs mais son image parfaite à la Bill Pulman ne cadre pas trop avec le personnage souhaité. Enfin, on regrettera  cette ambiguïté des personnages de crapules qu’un Eli Roth nous offre délicieusement et judicieusement dans ses œuvres et qui ici aurait été judicieuse selon moi. Sans divulguer la fin celle-ci s’apparente à un vrai miracle compte tenu des circonstances scénaristiques du drame.

Mais bon je ne me suis pas ennuyé et j’ai parfois un peu sursauté c’est déjà pas si mal et c’est ce qui vaut, à mon sens un 6/10

04/08/2007

Hard Candy

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Attention bijou de la semaine ! Quelle merveilleuse surprise que ce Hard Candy qui vous plonge très vite, dès les premières minutes, dans un thriller psychologique déroutant et malsain à souhait. Le sujet en soi est déjà très fort puisque l’histoire s’articule autour de deux personnages troubles, mystérieux. Une jeune adolescente de 14 ans donne rendez-vous à un correspondant Internet qui s’avère être un beau gosse de 32 ans et qui l’invite chez lui le jour même. S’enchaîne alors un jeu étrange de la part de la jeune fille mêlant séduction et machiavélisme. Le séducteur semble lui aussi posséder des secrets terrifiants et son attitude vis-à-vis d’une mineure laisse peu de place au doute. Le triller psychologique, que dis-je, la torture psychologique se met en place et la victime doit tout déballer sous peine de sanction radicale. Et quand je vous parle de sanction radicale je pèse mes mots croyez-moi. On a beaucoup parlé de l’interprétation magistrale de la jeune Ellen Page, petite chaperon rouge d'un compte morbide, qui joue à merveille l’ambiguïté et le mystère de son personnage tourmenté. Mais que dire alors de l’interprétation de Patrick Wilson parfois inquiétant parfois pitoyable. Le réalisateur David Slade arrive à vous retourner dans votre fauteuil tant l’atmosphère est tendue, incertaine et parfois franchement nauséeuse surtout lors d’une scène chirurgicale mémorable mais inracontable sans devoir vous révéler le contenu même de l’histoire.

Hard Candy fait partie de ces films qui vous suivent dans votre tête plusieurs jours durant et vous emmène loin dans les profondeurs noires de l’âme humaine.

Ma note : 9/10

28/07/2007

Plane Dead

1a3338f40b97ac36dcfd716e2b192023.jpgEt bien voilà une jolie petite surprise que Mad Movies nous présente ce mois-ci. Oh pas de quoi s’extasier non plus mais quand même ce Plane of the Dead à de quoi vous divertir pendant 1h30. Un bon petit film de série B comme on dit qui ne se prend pas trop au sérieux. Un avion de ligne transporte à l’insu de l’équipage une femme porteuse d’un virus qui vous transforme en Zombie en deux temps trois mouvements. Et oui un hoquet de l’avion permet à celle-ci de se libérer de son frigo et de commencer le repas. Et il y a de quoi avec des passagers coincés en plein vol. l’idée de transporter le sujet porteur des zombies dans les airs est vraiment une chouette idée bien exploitée par Chris Thomas. Ses morts vivants sont des nerveux à la 28 jours plus tard mais là s’arrête la comparaison. Car n’est pas Danny Boyle qui veut. On n’évite pas les minettes surchauffées, les teenages décérébrés et les hôtesses en jupes courtes. Le début du film est long et les dialogues creux mais se rattrape ensuite très bien grâce à des effets spéciaux peu originaux mais très efficaces. Acheter ce DVD n’est franchement pas une perte et vous fera passer un bon moment.

Ma note: 6/10   

20/07/2007

SAW III

b7f11f870adef635a18202c07e16219c.jpgVoici deux semaines je vous annonçais la sortie de Saw III en DVD. Votre humble hôte, Gore Sliclez, a profité de son séjour en France pour ramener le DVD édition de luxe Made in France. Il n’y a pas à dire mais l’emballage égale le ramage et cette édition est franchement plus belle que celle sortie en Belgique. Bref, l’occasion de revenir sur cet évènement DVD du mois. Avec le retour du génial James Wan associé au fidèle Leigh Whannell à l’écriture nous étions en droit d’attendre du grand spectacle à l’instar du premier opus et au contraire du second jugé pour ma part plus grandguignolesque. Et de fait on est très vite lancé dans le vif du sujet avec pas moins de trois scènes totalement horribles qui se succèdent à un rythme effrayant et qui vous laisse pantois d’effroi. On revient à l’insoutenable magnifié par une atmosphère étouffante, poisseuse et machiavélique. Les scénaristes nous replongent à travers des flash back judicieux construisant une apothéose digne de la saga tout en snobant presque entièrement le deuxième épisode. On est dans le borderline, frisant l’inmontrable à l’instar d’un Hostel II tant les pièges diaboliques du maître Jigsaw vous arrachent des grimaces de dégoût face aux supplices des victimes tentant de sauver leur peau. Si la fin est malheureusement tirée par les cheveux on ne peut s’empêcher d’admirer une nouvelle fois le scénario ingénieux et la réalisation d’un Darren Lynn Bousman décidément bien meilleur derrière la caméra que derrière une plume. A noter une nouvelle fois également la prestation époustouflante de Shawnee Smith qui partage ici une partie du film sur ses épaules en même temps que la très belle Bahar Soomekh. Le DVd, pour sa part, est remarquable tant les bonus sont originaux juger plutôt : les pièges de Saw III, les accessoires de torture, des scènes coupées intéressantes et une DVDthèque Frisson dont on reparlera…

Enfin, comment ne pas soupirer d’inquiétude à l’annonce d’un quatrième opus à la saga quand on sait que Tobin Bell est encore annoncé à l’affiche alors que Saw se termine sans équivoque.

Ma note: 8/10 

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17/07/2007

La légende de Mary Shaw

da76910891854a19dfb9a4153866b3d9.jpgAvec James Wan aux commandes pour l’adaptation de la ténébreuse légende de Mary Shaw on s’attendait à une réussite tant la saga Saw écrite par ce jeune prodige nous avait impressionné. Le scénario s’inspire donc de l’histoire (vraie ?) de Mary Shaw, suffragette américaine de la première heure, célèbre féministe connue surtout pour ses rôles engagés au théâtre. Malheureusement en 1929, elle fut violée et assassinée non sans avoir eu la langue coupée avant de mourir. La légende ne dit-elle pas : « Prenez garde au regard de Mary Shaw. Elle n’avait que ses marionnettes et aucun enfant. Et si la nuit elle vient vous tourmenter, assurez-vous de ne jamais, jamais crier ».

La scène d’ouverture de Dead Silence vous lance directement dans l’ambiance du film. Comme d’habitude chez Wan on va directement à l’essentiel de façon efficace et extrêmement angoissante. Tout le film tourne autour d’une poupée maléfique qui sert de relais à la vengeance démoniaque de Mary Shaw. Cette poupée est déjà impressionnante et nous fait furieusement penser à cet épisode de la Quatrième Dimension ou Terry Savalas était lui aussi confronté à une poupée de ventriloque terrifiante et dangereuse (Living doll, 1963).  

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Certaines scènes sont franchement très bien réalisées et vous laisse pantois de frayeur. Malheureusement le film est assez inégal et c’est là sa grande faiblesse. Ces rares moments terrifiants ne permettent pas de rester concentré tout le film durant et si vous êtes fatigué de votre semaine vous vous surprendrez à piquer du nez. Néanmoins le film est de bonne facture mais on était en droit d’attendre autre chose de la part de James Wan. Le final, désormais sa marque de fabrique à l’instar d’un Shyamalan, rachète quelque peu le film et en surprendra plus d’un.

Ma note: 6/10 



Pour ceux que cela intéresse voici la première partie de cet épisode de Twilight Zone avec Terry Savalas. Grandiose!!


05/07/2007

Les amants d'outre-tombe (Masters of Horror)

9738335fa522d6dc372ca5b05faae6b2.jpgCinegore vous a parlé dernièrement de la génialissime série des Masters of Horrors. Annoncé comme un des numéros les plus sympas de cette série, Les amants d’outre-tombe est en réalité une grosse déception. Malgré un sujet intéressant (un homme demande à une nécromancienne de lui sauver son épouse décédée) et un début prometteur cet épisode sombre relativement vite dans le ridicule. Un chien ressuscité avec des effets spéciaux dignes des années 80, des comédiens peu crédibles, une scène d’orgie entre revenants dans un cimetière en carton pâte et quelques scènes gores pour justifier le genre bref n’en jetons plus c’est nul ! Même la scène finale est à pleurer de rire. Cela aurait dû être malsain mais pour cela autant visionner le superbe Jenifer toujours dans la même série.

Ma note: 4/10 

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