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08/02/2008

Rob Zombie préssenti pour le futur Conan?

Avant de vous parler de LA nouvelle qui surexcite le petit monde des amateurs du genre depuis quelques jours, votre humble hôte vous présente ses excuses d’être moins productif ces derniers temps en raison d’une forte grippe. Ceci expliquant cela…

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La nouvelle ou plutôt les nouvelles? La première : il se murmure de façon de plus en plus certaine que le prochain film de Rob Zombie pour Dimension s’intitulerait Tyrannosaurus Rex. Malgré le titre il ne s’agirait pas d’un film de dinosaures… Point barre on n’en connaîtra pas plus pour l’instant.

Mais parallèlement à cela une autre nouvelle concernant le réalisateur-musicien vient s’ajouter : Rob Zombie aurait été approché par Nu Image et Millenium Films pour réaliser un énième épisode de Conan. Et là l’info fait évidement plaisir tant celle-ci tient admirablement la route et serait, si elle s’avère exacte, tout simplement judicieuse et bien trouvée.
Et qui sait les deux infos sont peut-être tout simplement complémentaires… Sortie prévue fin 2009.

23:48 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

06/02/2008

The Last Horror Film

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Quand on parle de Joe Spinell on pense irrémédiablement à Maniac et à son incroyable interprétation dans le rôle de Frank Zito psychopathe assassin trouvant dans ses meurtres crapuleux le moyen d’échapper à une enfance douloureuse. Certes, c’est beaucoup résumer une carrière très riche dans laquelle on trouve notamment des rôles dans Rocky, The Godfather, Taxi Driver, Brubaker en bien d’autres encore.

C’est fort de cette notoriété et de ce rôle phare dans Maniac que le réalisateur, acteur et producteur David Winter offre un nouveau rôle de psychopathe à Joe Spinell pariant ainsi sur un succès commercial gagné d’avance. Plus fort encore et quitte à mettre toutes les chances de son côté, Winters, toujours lui, parviendra même à recréer le couple phare du film culte de Lustig puisque Caroline Munro, la plus sexy scream queen de tous les temps, vient se joindre au casting.

L’histoire, quant à elle, retrace l’évolution psychotique de Vinny Durand, amateur de cinéma, obsédé par l’actrice star Jana Bates et qui décide de rejoindre le festival de Cannes où celle-ci doit présenter son dernier film d’horreur. Son objectif ? L’obliger à jouer dans son film amateur coûte que coûte…

Sorti un an après la tentative d’assassinat sur Ronal Reagan par John Hinckley dont l’unique but était d’attirer l’attention de l’actrice Jodie Foster, David Winter n’eut qu’à puiser dans l’actualité internationale ambiante pour alimenter un scénario cousu de fil blanc.

Le film s’apparente d’ailleurs aux classiques du genre tout en empruntant des idées originales comme la création d’un film d’horreur dans le film lui-même, comme la polémique suscitée lors du festival par la violence des films d’horreur particulièrement depuis que les médias savent que Hinckley lui-même était amateur du genre ou encore les nombreux hommages rendus au cinéma de la Warner notamment.

Si on regrette que le casting ne soit pas toujours à la hauteur de son acteur culte, on doit bien avouer que ce film regorge de scènes troublantes, d’un érotisme suranné, parfois gore et des twists imprévisibles. Parfois maladroit dans sa mise en scène, l’ensemble de l’œuvre représente néanmoins un bel hommage aux films de genre et n’hésite pas à prendre la défense de ceux-ci en décernant la Palme d’or cannoise (c'est de la fiction hein) attribuée pour la première fois à un film d’horreur (dont le réalisateur, le producteur et l’actrice principale ont disparu). Souvent comparé à tort au célèbre Maniac le film n’eut pas toujours les faveurs de la critique malgré les nombreuses subtilités scénaristiques du film. Moins sombre et pessimiste, les Frénétiques n’en reste pas moins un film qui tient la route de bout en bout et qui ne peut s’empêcher parfois de nous envoyer un clin d’œil au Taxi Driver de Scorcese avec, rappelez-vous, la délicieuse… Jodie Foster. Quand on vous disait que l’histoire est un éternel recommencement…

Ma cote: 6/10 

05/02/2008

Wrong Turn 2

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Quelle drôle d’idée d’offrir à un inconnu la responsabilité d’une suite au renommé Wrong Turn de Rob Schmidt. Joe Lynch, pour qui c’est son premier film en tant que réalisateur, se retrouve donc avec une pression énorme sur les épaules tant la suite de ce survival hardcore qui avait sublimé et étonné les amateurs du genre était fortement attendue.

Pourtant dès le premier quart d’heure de ce Wrong Turn 2 on ne peut s’empêcher d’avoir de grosses inquiétudes. Après une scène d’ouverture bien trash et spectaculaire (une nana se fait littéralement couper en deux), on retrouve très vite les clichés habituels du film de commande d’un certain cinéma d’horreur caressant dans le sens du poil les producteurs et les teenagers avides de cul, d’images bien gore et de dialogues pipi caca (décidément merci Paul Weitz).

Une équipe de tournage pour une émission de télé réalité se retrouve en plein territoire des bouseux-cannibales-post-Tchernobyl. Pour ce concours « Apocalypse » on retrouve la bimbo, la nymphomane, le black, la lesbienne ou encore le crétin de service aux blagues plutôt graveleuses le tout dirigé par un ancien marine plus vrai que nature. Pour ce casting que d’inconnus si ce n’est la présence de Daniella Alonso déjà aperçue dans La Colline a des yeux 2. Le décor et les personnages plantés commence alors une impitoyable mise à mort dont le seul but est de garnir le garde-manger des rednecks locaux.

Et puis… et puis on en arrive à douter très vite de la façon d’aborder ce film. Si Rob Schmidt avait choisi le survival classique à haute tension en lorgnant notamment du côté de Deliverance (1972) de John Boorman, Joe Lynch semble quant à lui avoir emprunté le style Série B (mais à gros budget quand même) d’abord pour se moquer ironiquement de la télé réalité omniprésente aux States (le choix délibéré du casting de l’émission, le souhait d’intégrer du sexe pour booster l’audimat etc.) mais surtout pour se lancer dans une surenchère no limits à coups de litres d’hémoglobine et de scènes hautement répugnantes. Un choix qui sera à la fois judicieux si on tient compte de cette volonté délibérée de ne pas se prendre au sérieux mais aussi son plus gros défaut si on part du principe que trop de gore tue le gore. Si, à aucun moment, on ne s’ennuie réellement grâce à une tension bien entretenue et à quelques trouvailles scénaristiques et humoristiques bien balancées, on se lasse très vite de ces tripailles dégoulinantes, ces rognons, ces doigts en zakouskis ou autres abats découpés par cette famille de bouchers dégénérés dont le maquillage ne porte plus le label Stan Winston et ça se voit.

Exit donc le côté subversif, craspeque et réaliste de son aîné, Wrong Turn 2 préférant choisir le visuel facile et l’hommage maladroit (cette scène de repas familial identique au Chainsaw d’Hooper franchement limite) le tout en respectant un canevas plus simpliste sans doute pour le marché DVD. Pour autant le film n’est pas non plus la grosse daube tant décriée mais tout au plus un film sympa qui se laisse regarder sans le moindre sérieux si tant est qu’il soit abordé de cette façon là et non comme la suite tant attendue de l’œuvre de Rob Schmidt.

Ma cote: 6/10 

04/02/2008

Melissa George

Voici une actrice qui risque fort bien d’être une des Scream Queen les plus en vue pour les prochaines années. Après The Amityville Horror , Turistas, Waz et surtout 30 Days of Night cette jolie australienne de 32 ans possède déjà une filmographie intéressante. S’il n’y avait que ça…

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01/02/2008

La sensation ROGUE

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Revenons un  peu sur ce qui à l’instar d’un REC ou d’un Diary of the Dead sera certainement une des grandes sensations de cette année 2008 j’ai bien sûr parlé de Rogue. Réalisé par Greg McLean , le talentueux réalisateur de l’ovni Wolf Creek, ce film australien revient sur un des animaux les plus usités du cinéma d’horreur : le crocodile (oooooh…) ! Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce Rogue fait forte impression partout où il passe et dernièrement au festival de Gérardmer où il a littéralement subjugué une partie de la presse spécialisée qui attendait plutôt le dernier Romero ou le dernier Balaguero. La bébête de McLean semble reléguer ainsi les autres œuvres du même thème comme Primeval ou Lake Placid au musée des fantaisies du 7ème Art.

Pour rappel (et c’est le dernier hein !!) l’histoire raconte une croisière idyllique qui va rapidement tourner au cauchemar quand un groupe de touristes va être décimé par un énorme crocodile mangeur d’hommes. Alors que le bateau semble s’enfoncer de plus en plus dans un territoire sauvage, celui-ci est violement frappé par quelque chose venant des profondeurs sous-marines et commence à couler. Les survivants vont très vite se rendre compte qu’ils sont au milieu du territoire de l’énorme reptile affamé…

Et c’est toute l’équipe de Cinemafantastique.be qui dans une merveilleuse prière à l’unisson se met à rêver de le voir à l’affiche du BIFFF.