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24/12/2007

Erin Brown alias Misty Mundae

Je vous parlais hier de The Rage avec la présence d’Erin Brown la Scream Queen du B. Cette naturelle donzelle de 28 ans, aussi connue sous l’appellation Misty Mundae, est connue pour ses rôles dans des films remarqués de série B. Petite (1,55) elle est parvenue à s’imposer comme égérie du cinéma érotique indépendant (dont notamment le Lord of the G-Strings !!). Son succès, elle le doit à son physique naturel, à son apparence de "fille que l’on croise tous les jours devenue sa marque de fabrique. Pour les coquins je vous invite à découvrir son site ici.

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23/12/2007

The Rage: du bon gore

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Amateurs du bon gore des années 80 voici un film qui devrait vous ravir et qui obtient l’unanimité des rédactions de magazines ou sites spécialisés j’ai parlé de THE RAGE de Robert Kurtzman avec l’actrice Erin Brown la Scream Queen du B (devinez qui sera là lundi...).

L’histoire ? Un scientifique russe exilé aux Etats-Unis cherche à venger la trahison du gouvernement soviétique en lâchant dans la nature un agent mutagène fulgurant. Pour perfectionner son arme biologique, le docteur effectue des essais sur des campeurs malchanceux qu’il enlève dans la forêt aux alentours de son labo. Ces derniers ne réagissent pas comme prévu : ils dégénèrent en mutants assoiffés de sang, se révoltent et administrent à leur ravisseur une dose de son propre venin.

Cliquez sur l'image... 

22/12/2007

Dead End

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Sorti en 2003 aussi fugace et discret qu’un ovni, Dead End est pourtant une véritable petite perle d’humour noir et d’angoisse.

La famille Harrington se retrouve en voiture rendre visite à la famille située en Province pour le réveillon de Noël. Le père, Frank, prend une route de campagne espérant ainsi arriver plus tôt à la fête familiale.

Basé sur la légende urbaine de la Dame Blanche où une femme vêtue de blanc faisant de l’auto-stop sauve de la mort toute personne qui accepterait de la prendre en voiture, ce film propose ici sa propre version et celle-ci est autrement plus sordide. La mystérieuse ressemble plus à une Jennifer au corps somptueux de Dario Argento (Amber Smith quand même) mais terriblement dangereuse.

Ce qui très vite ressort du film c’est cet humour noir ravageur entre les membres de la famille où tout le monde se balance les vérités à coups de petites phrases assassines. Nous avons la fille qui se révèle enceinte après avoir vu son mec se faire exploser, le fils qui avoue à ses parents conservateurs être un grand consommateurs de joints et qui dès qu’il a le temps va se faire une petite branlette dans les bois discretos, la mère et son gâteau de Noël qui pue le cul qui pète les plombs et avoue son infidélité à son mari et enfin le père, icône de la famille traditionnelle américaine, qui voit son autorité quelque peu malmenée et qui au fil des évènements martèle à qui veut encore l’entendre : « on va appeler la police ».

Et sur cette route déserte (filmée à la David Lynch comme dans Sailor and Lula) qui semble ne mener nulle part se succèdent les scènes d’angoisse pudiquement gores ainsi que les rencontres effrayantes qui obligeront pour les moins couillus de mettre la main devant les yeux

On rigole, on sursaute, on sèche une larme (ma tendre hein pas moi… meuh non pfff!) et on apprécie au bout du compte ce film onirique simple mais efficace et qui fait mouche à chaque fois que c’est nécessaire. La fin nous offre un twist étrange. Les acteurs sont parfaits dans leur rôle respectif avec néanmoins mentions spéciales à Lin Shaye et à ce Ray Wise injustement trop rare au cinéma.

Ma note: 7/10 

21/12/2007

Saw IV: la critique

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Nous voici presque à la veille de Noël et comme chaque année depuis quatre ans maintenant la tradition nous balance un Saw qui se veut toujours plus gore que le précédent. Une saga devenue mythique à l’instar d’un Freddy Krueger mais qui épisode après épisode semble marqué le coup.

C’est donc avec inquiétude mais vierge (quoi ??) de toute influence due aux nombreuses critiques négatives qui pleuvent sur ce Saw IV que je me suis rendu au cinéma du coin pour en avoir enfin le cœur net.

Et là j’ai déjà un problème ! Le script me demanderiez-vous ? Tout commence avec l’autopsie très réaliste de Jigsaw et déjà une première surprise du chef : une cassette audio repêchée dans l’estomac du tueur en série. Et blablabla… que la partie commence !

Aaah ben c’est qu’on voudrait bien jouer avec Jiji nous mais voilà on pige quedale ! Car après cette mise en bouche pourtant encourageante commence le début d’un éprouvant et lancinant imbroglio de références (ceux qui n’auraient pas vu les trois premiers oubliez celui-ci), d’indices, de messages, de flash-back et j’en passe. Bref au bout d’une demi heure vous ne savez déjà plus qui vous êtes, où vous êtes et ce que vous êtes venu faire dans cette salle obscure.

Certes il y a toujours un petit piège à torture Made in Jigsaw pour pimenter et surtout réveiller ceux qu’on a perdu en route mais même cela ne suffit plus. La surenchère des précédents volets changeait la donne et exigeait très vite un changement de ton sous peine de tuer la poule aux œufs d’or. Et bardaf notre Darren Lynn Bousman en vrai cow-boy du Kansas plonge tête première dans ce piège à cons et nous offre ce que tout le monde redoutait : une daube !

C’est simple plus rien ne fonctionne ! C’est le sourire en coin qu’on assiste aux investigations de flics pas très fut fut qui n’ont toujours pas compris avec qui ils avaient affaire et qui foncent donc sans réfléchir dans les pièges tendus par notre Jigsaw international. Tout ce qui a été utilisé précédemment comme twist final revient une nouvelle fois sur la table et provoque l’indigestion de trop.

Oui l’image est toujours belle et bien cadrée, oui l’originalité des pièges ne faiblit pas (la scène du scalp et celle des couteaux offrent leurs petits frissons habituels) et oui il y a toujours autant de litres de sang qu’un rayon de couleurs Levis au Brico. Mais désolé le bluff ne fonctionne plus et l’overdose est atteinte. Mais qu’on est loin du Saw de 2004 de James Wan ! Sans nul doute désormais, Saw V prévu l’année prochaine sera le coup de grâce du matador Bousman qui achèvera la bête…

Attention Darren car le public a déjà compris avant toi qu’il ne suffit plus de jeter dans l’arène des tripailles en pâture pour allécher les spectateurs du stade. Celui-ci déjà se lasse et cherche autre chose…

Ma note: 4/10 

20/12/2007

X-Files le retour

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C’est l’euphorie chez les ex boutonneux des années 90 depuis quelques jours. En cause l’apparition sur le web des premières photos de tournage du film tiré de la série phare des années 90 j’ai nommé X-Files.

Et oui vous ne rêvez pas ! Les agents Dana Scully et Fox Mulder sont de retour pour le plus grand bonheur de ces millions de fans à travers le monde désespérés de ne plus avoir de nouvelles depuis l’interruption en mai 2002.

Et on reprend les mêmes interprètes à savoir Gillian Anderson et David Duchovny. Tous deux n’ont pas réussi une après carrière transcendante c’est le moins que l’on puisse dire. Ils seront accompagnés dans l’aventure par Amanda Peet et seront dirigés par le grand Chris Carter lui-même. L’info fait plaisir à défaut d’en savoir plus sur le script. Pour l’instant on aura un petit rush pirate diffusé sur le web pour ceux que cela intéresse. Cliquez sur l’image…

19/12/2007

Wilderness en DVD

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Il y a quelques jours est sorti le DVD Wilderness. Un survival étrange qui raconte l’histoire d’une bande de jeunes délinquants envoyée sur une île supposée déserte pour un stage de réinsertion sociale. Leur séjour tournera vite au carnage car ils ne sont pas seuls. Avec l’excellent Sean Pertwee et sous la conduite de Michael J. Bassett, ce film alliant l’aspect social et l’horreur a fait beaucoup parler de lui pour la qualité de son scénario et de sa mise en scène. Idée de cadeau comme une autre à mettre sous le sapin…

18/12/2007

Premiers avis sur REC

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Pour ceux que cela intéresse (et ils seront nombreux je n’en doute pas) une critique de REC et une interview de Balaguero sont accessibles sur dvdrama (cliquez sur la photo). Le film commence doucement les premières représentations festivalières et donc avec elles les premiers avis sur ce film très, très attendu.

00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rec, films d'horreur, gore, cinegore

17/12/2007

Nikki Griffin

Cette jolie blonde de bientôt 30 ans doit son apparition dans le cercle très fermé des Pin-up Cinegore grâce à son rôle dans The Lost Tribe déjà présenté la semaine dernière. A part ça ? Rien !

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16/12/2007

Lordi dans Dark Floors

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Souvenez-vous c’était le 7 juillet de cette année. Je vous annonçais le film Finlandais Dark Floors avec en vedette ni plus ni moins Lordi, groupe de Heavy Metal, vainqueur de l’Eurovision de la chanson en 2006 avec le brillantissime Hard Rock Hallelujah.

La bande annonce est enfin disponible. Ça a l’air… rigolo !!

15/12/2007

Masters of Horror: The V Word

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Une saga horreur sans un film de vampires ça ne le fait pas ! Du coup c’est Ernest R. Dickerson qui se coltine le thème ce qui ne devrait pas trop le décontenancer compte tenu de son expérience dans des formats short films ou épisodes tv (Heroes, The 4400 etc.).

Passons vite le scénario d’une simplicité mortifiante : deux amis, brimés par leurs parents respectifs, décident de se faire peur en allant dans le funérarium d’un pote.

Pas bonne idée évidement ! Les cercueils s’amoncellent partout et les cadavres pas encore « préparés » attendent… rien. Logique !

A peu de choses près on se croirait dans la série Six Feet Under. Mais très vite leur visite nocturne et clandestine devient de plus en plus inquiétante avant de rencontrer un vampire (Michael Ironside méconnaissable) assoiffé et bien décidé à faire de nouveaux adeptes.

Un des épisode les moins appréciés de la série par la critique, The V World (V comme Vampire) n’est pourtant pas selon moi la daube annoncée.

Si le scénario ne fait pas d’étincelles, les acteurs par contre ne s’en sortent pas si mal. Leur interprétation est convaincante ce qui suffit à distiller une certaine terreur et… ben oui parfois aussi une certaine peur disons-le ainsi. On suit ces deux nigauds à travers des couloirs obscures du funérarium, découvrant avec eux ces taches sombres de sang répandu à même le sol et appréciant au passage les formes généreuses d’une récente défunte histoire de toujours nous balancer une petite erotic touch ma foi fort sympathique et appréciable en pleine tension gore.

Évidement notre héros du film à l’instar d’un Louis de la Pointe du Lac (mais quel nom de…) dans Interview avec un Vampire ressent des répulsions à devoir tuer des innocents et notamment son adorable sœur si mignonne le majeur dressé dans une désespérante tentative de dialogue avec le frangin.

C’est parfois marrant, souvent flippant et parfois profondément naïf. Quelques références un peu naïves au Nosferatu de Murnau. Un film qui ne révolutionnera en rien le genre mais qui a le mérite, selon moi, de ne pas nous plonger dans un ennui profond et ça c’est déjà pas mal…

Ma note: 6/10