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11/11/2007

Halloween: 20 ans après!

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Halloween 20 ans après ! Autant  dire que Steve Miner (Lake Placid, Warlock) fait fi de ce qui a été tourné depuis le Halloween 3. Logique puisque le coup de force de la production (Moustapha Akkad) est d’être parvenu à convaincre Jamie Lee Curtis de rempiler pour un nouvel épisode de la saga. Autant le dire tout de suite c’est la seule réussite du film.

Vingt années sont passées donc et Laurie Strode, devenue entre-temps directrice d’un campus universitaire coule des jours paisibles depuis les massacres de Haddonfield. Laurie a un un compagnon, une sorte de George Clooney en moins bien, et un fils John interprété par le tout nouveau Josh Hartnett dans son premier rôle au cinéma. Celui-ci ressent à la veille d’Halloween de furieuses envies de faire les 400 coups au grand désespoir de sa mère pour qui la fête des morts reste une date anniversaire redoutée.

A juste titre puisque notre Michael Myers se fait la belle et tombe sur le dossier médical de Laurie Strode connaissent ainsi sa nouvelle fonction et adresse. Voici donc notre joyeux boogeyman s’invitant au campus pour faire la peau à quelques ados « screamesques ».

Laurie ne se doute de rien, embrumée qu’elle est dans les vapeurs d’alcool, mais ressent tout doucement la présence de son tueur de frère. Elle qui se faisait passer pour morte c’est plutôt raté ! Et ici plus de docteur Loomis pour l’aider. On remarquera d’ailleurs la drôle, furtive mais sympathique apparition de Janet Leigh donnant conseil à notre Laurie.

Et commence alors une longue série de « Bouh t’as peur !!! » et de reflets esthétiquement réussis de Myers dans les différents miroirs qu’il rencontre. Le massacre commence dans une scène de monte-charges plutôt réussie qui sera en fait la seule scène relativement flippante du film. L’autre scène intéressante est celle où Laurie Strode et Myers se regardent de chaque côté d’une vitre pour la première fois depuis vingt ans.

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Une nouvelle fois pas de gore, des clichés trop évidents, aucune inspiration innovante se basant trop facilement sur le déjà vécu de la saga. Cette œuvre fainéante n’arrive même pas à nous faire peur préférant jouer sur le suspens que sur l’horreur pure. On ne peut s’empêcher de crier au scandale et au gâchis avec une telle distribution et surtout pour le 20 ème anniversaire.

Seule la scène finale offre une issue originale et inédite nous posant même la question de savoir pourquoi elle ne fut d’ailleurs jamais exploitée.

Une déception donc pour ce septième épisode qui n’apporte rien et pour lequel le réalisateur ne s’est franchement pas beaucoup foulé. Dommage…

Ma note: 4/10 

23:10 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Halloween, gore, cinegore

10/11/2007

Halloween VI: The curse of Michael Myers

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Nous avions laissé Jamie Lloyd petite et un Michael Myers s’évadant de la prison de Haddon Field avec l’aide d’un homme habillé tout de noir. Six ans après, c’est Jamie qui s’échappe, un bébé dans les bras, d’une secte vénérant Myers comme le mal absolu, incarnation du dieu Thorn. Une des membres de celle-ci, prise de remords paiera d’ailleurs sa participation à l’évasion en se retrouvant cloutée au mur par le monstre au masque laiteux.

Scénaristiquement on a donc légitiment un peu peur dès le départ mais il faut bien avouer que la suite nous offre quelques agréables surprises.

On commence donc par une course poursuite entre le boogeyman et Jamie tentant de sauver la progéniture ultime des Strode. Myers est dans la nature et c’est tout Haddonfield qui vit dans le mythe et la terreur.

Première agréable surprise c’est la présence de Donald Pleasence dans sa dernière interprétation du célèbre docteur Loomis. Emouvant donc de le retrouver, dernier acteur survivant du premier opus.

La deuxième surprise c’est la qualité retrouvée de la photographie grâce à un très joli jeu de lumières (très beaux contre-jours) et des prises de vues étudiées. Le montage est nerveux et accentue la tension existante au même titre que les effets sonores retentissants.

Enfin, le gore réapparaît tout doucement dans les années 90 et avec lui Halloween à travers des scènes pimentées sans doute pour concurrencer l’imposant succès des Scream. Le sang gicle et les plans larges des mises à mort captivent terriblement à l’image de cette explosion de tête d’un Bradford English, sorte de Bill Clinton grossi.

Pour les passionnés de la série, Joe Chappelle a l’ingénieuse idée de nous représenter des anciens personnages de 78 noyant parfois nos mémoires de nombreuses références mais offrant ainsi un bel hommage de la saga originale.

Quant à Michael, il est égal à lui-même, la chevelure rock’n roll, robotique, froid, mécanique et sans pitié possédant même sa marque de fabrique tatouée à son bras et inspirée de la mythologie celtique. Il devient le bras armé d’une secte dont il n’a que faire et dont il va se débarrasser très vite.

En conclusion, Halloween IV n’est pas une daube comme n’importe quelle énième suite  lourde et vide de sens. A défaut d’un scénario solide, on retrouve ici une qualité de filmage qui avait disparue au cinquième épisode en plus d’une mise en scène efficace, nerveuse, tendue annonçant déjà le retour de la noirceur et du gore des années 2000.

Ma note : 7/10

00:25 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : halloween 6, horreur, gore

09/11/2007

Halloween V

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Tout comme les deux premiers épisodes, un an sépare le Myers 4 et le Myers 5. Le film fut réalisé en 1989 par le suisse ( ?)Dominique Othenin-Girard auteur de « Sandra, c’est la vie » ou « Florian – Liebe aus ganzem Herzen » pour la TV !!! Hein ? Oui je sais !!

On reprend les mêmes et on recommence. On se souvient de la fin rocambolesque du 4 où on se demandait comment les scénaristes allaient se sortir du m.. dans lequel ils s’étaient fourrés. Tout simplement en imaginant un lien télépathique entre la petite Jamie Lloyd (toujours interprétée par la toute mimi et talentueuse Danielle Harris) et notre Mike Myers international.

Celui-ci s’étant enfuit du puit dans lequel il fut projeté sous une pluie de projectiles reprend son expédition punitive à la recherche de sa nièce.

Le Dr Loomis, plus fou et obsédé que jamais, est toujours tenu par un Donald Pleasence pourtant transparent et pour la première fois décevant.

Il n’empêche nous avons toujours droit à nos minettes et nos bad boys (les Ben de l’île de la Tentation quoi !) échaudés batifolant à tout va et à une scènes olé olé toujours aussi pudique. Notre Michael (prononcez à la Prison Biesse hein !) décidément séduisant dans son p’tit bleu de travail nous repasse la palette des armes blanches dans la plus pure tradition du slasher.

Et là c’est long, mais long !! J’en baille encore. Et vas-y que je suis là ! Ah ben non chuis plus là ! Si chuis là ! Non plus là ! Et ainsi de suite pendant les deux tiers du film. Les scènes de meurtres sont originales mais on ne voit rien ! Mais alors rien ! Amateurs de gore bonjour l’ennui !

Et je ne vous parles pas des deux flics crétins qu’on se coltine au milieu du film et qui heureusement pour nous (vive Michael !!) se font trucidés dans leur propre bagnole ! Mais quels cons !!

Le seul réel intérêt du film réside dans les deux scènes de face à face entre d’une part Loomis et Myers et d’autre part entre Jamie et notre monstre. Pour une fois on assiste à une certaine « humanisation » du mythe et ce déchirant « Mais tu es mon oncle » de la petite Jamie lancé à Myers qui l’espace d’un (court) instant semble désarçonné.

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Enfin, Mike s’évade pour la ixième fois avec l’aide d’un (totalement) parfait inconnu qui porte de jolies Santiags (si, si) nous rappelant par là que nous sommes bien dans les années 80…

Bref, ce film provoque une cassure nette dans la qualité de la saga Halloween. Le film est ennuyant car trop long et les effets utilisés pour les trois autres opus ne parviennent plus à surprendre et soulever notre intérêt. C’est dommage pour Donald Pleasence qui semble bien fatigué et Danielle Harris promise à l’époque à un bel avenir. Les quelques jolies donzelles se promenant en petite culotte durant le film ne parviennent pas à nous émoustiller et nous piquons du nez désespérément avant la fin du film…

Ma note: 5/10 

00:05 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Halloween 5, horreur, gore

08/11/2007

Halloween IV: le retour de Michael Myers.

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Mike Myers, 10 ans après. Le retour ? Ben oui puisque dans Halloween III n’apparaissait pas le tueur aux couteaux de boucher.

Mais comment allait-on ressusciter un croquemitaine explosé aux cas coins d’une salle d’opération ainsi que son médecin ? En ne se posant même pas la question pardi. Le Dr Loomis a le visage à moitié brûlé et porte des gants noirs en permanence quant à Myers comme il est de toute façon en bleu de travail à longueur de journée quelques brûlures sur les mains suffiront pour attester de ses blessures. C’est simple et ça passe ! Rambo l’avait déjà testé en son temps.

Nous voici donc à la fin des années 80 dans les couleurs pastelles, les coupes Mulet, les jeans moulants et le physique à la Patrick Swayze.

Comme d’hab’ Myers s’enfuit du service pénitentiaire hospitalier et apprend des médecins qu’il a une nièce, fille de la regrettée Laurie Strode. De ce qu’est devenue celle-ci  on ne sait rien. Mais sa fille Jamie Lloyd, sous les traits de Danielle Harris, est adorable et déjà on craint pour sa vie. Victime de cauchemars elle perçoit une menace constante. Lors d’un de ceux-ci on a droit à cette scène où elle est attirée en dessous de son lit et qui sera reprise de façon hilarante dans l’exécrable Scary Movie.

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Les meurtres commencent et s’accumulent tout le long du voyage de Myers entreprit pour retrouver sa nièce. Mais malheureusement les scènes sont pudiques, à peine montrées et se succèdent sans émotion.

Pendant ce temps, à Haddonfield (mais comme c’est malin de cacher la petite dans le même village natal de Myers) le fête d’Halloween se déroule tranquillement.  Jamie, dans un beau clin d’œil à l’œuvre phare se costume en clown et arpente les rues de la ville au bras de sa sœur adoptive. Mais celle-ci n’a en tête que son très hormoné boy-friend qui lui préfère culbuter la fille du sheriff plutôt que le baby-sitting de la nièce. Vous suivez ? Cela nous donne à nouveau à quelques scènes de pelotage mais au grand désespoir de la cause masculine celles-ci sont chastes, pudiquement correctes passant le premier opus de1978 comme le dernier Joe D’Amato.

Dwight H. Little profite astucieusement du scénario pour nous égratigner la jeunesse décadente et hautaine des années 80 tout comme les rednecks militaristes de la ville qui, alertés de l‘évasion, sont décidés à tuer le Myers. Le problème c’est qu’ils descendent un pauvre quidam qui n’avait rien demandé.

Bref une tension rondement menée à travers une chasse à l’homme de masse. Les réfugiés, dont Jamie, se réfugient dans la maison du sheriff, seul endroit censé être protégé du carnage du boogeyman. Vous vous en doutez il n’en est rien et l’homme au masque de mort s’en donne à cœur joie doté pour le coup d’une force surhumaine.

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Certaines scènes sont originales. Celle des jeunes déguisés en Myers donnant la confusion, la course poursuite sur le toit de la maison ou encore la scène finale qui va désarçonner plus d’un aficionado du mythe.

Halloween 4 n’est certainement pas la daube annoncée et ne mérite pas certaines critiques assassines. Si la résurrection de Myers peut faire sourire, le film dans son ensemble tient bien la route. Fini le cadrage génial et esthétique des deux premiers, finie la surprise lors des apparitions du monstre mais bonjour à la belle tension générale, aux scènes originales de poursuite et surtout, surtout à Danielle Harris époustouflante dans un rôle difficile. Elle est tout simplement convaincante ! Et puis quel régal de réentendre à nouveau la musique mythique de Carpenter…

Ma note: 8/10 

00:05 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : halloween 4, gore, horreur

07/11/2007

Halloween 2

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On prend les mêmes et on recommence ! Mike Myers n’est pas mort et déambule à travers les rues de Haddonfield pour mettre la main définitivement sur sa sœur transportée à l’hôpital suite à ses attaques.

Halloween II commence par les trois dernières minutes du premier opus de 1978. Réalisé en 1981 par Rick Rosenthal (Bad Boys, Halloween Resurrection) avec toujours le duo Debra Hill et John Carpenter à l’écriture on suit ainsi la nouvelle chasse à mort du célèbre Mike Myers quasi en temps réel. Le relais est savamment orchestré et aurait très bien pu sortir en 78 tant rien ne semble être différent.

En pleine fête d’Halloween (toujours une citrouille dans le champ pour le rappeler), la ville est en état de siège, les patrouilles de police circulent à la recherche du tueur et les téléphones chauffent qui circulent l’information et les messages d’alerte. Le docteur Loomis met en garde les autorités : « il n’est pas humain ».

Mike Myers est tapi dans l’ombre. Il est toujours filmé dans un reflet, tantôt un miroir, tantôt un rétroviseur. Tout comme le premier opus, la photographie est soignée, étudiée. On ne change pas la technique qui gagne.

Un maigre flashback nous apprend que la mère de Michael n’est en fait pas sa vraie mère. Pourquoi Mike est-il en chasse pour tuer sa sœur ? La note écrite de sa main sur le tableau de classe de celle-ci peut-elle nous éclaircir ? SAMHAIN, le seigneur celte des morts, la fin de l’été.

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En attendant Laurie Strode, soignée dans l’hôpital du coin, sent la présence future de son frère et décide de quitter péniblement sa chambre. La course poursuite est haletante, stressante. Le personnel hospitalier a payé la présence de Laurie au sein de l’établissement. La scène de meurtre dans le bain à bulles avec une infirmière aux seins à faire damner… les saints se voit étranglée dans un bain bouillant.

L’issue se dessine dans une salle d’opération où le docteur Loomis et Laurie Strode se retrouvent coincés. Sans dévoiler l’issue sachez qu’elle est censée mettre un terme définitif à Myers de façon irrévocable. Censée…

Bref une suite à la hauteur de l’œuvre originelle, créée dans le même moule. A noter que la suite de la carrière du réalisateur créée un doute sur la paternité du film. Trop la patte de Carpenter ?

Ma note: 9/10 

00:05 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : halloween 2, horreur, gore

06/11/2007

Halloween: la nuit des masques!

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C’est ici que tout a commencé. En 1978, en pleine fête d’Halloween naquit le boogeyman le plus célèbre du cinéma d’horreur.

Haddonfield dans l’Illinois, 1963, un enfant prénommé Michael, affublé d’un masque et d’un costume de clown, assassine sa sœur de plusieurs coups de poignard pour des raisons inexplicables.

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Quinze années plus tard, celui-ci s’évade de l’établissement psychiatrique de haute sécurité de Smith’s Grove bien décidé à terminer son travail en assassinant sa deuxième sœur Laurie Strode. Son psychiatre attitré, le Docteur Loomis, s’inquiète au plus haut point de cette évasion. « Le Mal s’est enfuit » dira-t-il d’ailleurs, effrayé et fataliste.

Dans une mise en scène prodigieuse où chaque plan cadré est une merveille photographique. John Carpenter nous invite dans un crescendo diabolique, tendu et remarquablement orchestré. Le délicieux et coquin voyeurisme de Mike Myers (donnant droit à quelques plans fessiers de toute beauté) à travers les yeux d’un nouveau et énigmatique masque accentue cette tension et cette attente insoutenable du prochain slash fatal.

Le scénario est signé Carpenter lui-même avec la collaboration de Debra Hill, décédée en 2005, et qui allait également signer les scripts de The Fog et Escape from L. A. Quant à la musique elle est également signée Carpenter et tout comme celle de Jaws reste une des plus célèbre du cinéma de genre (vous pouvez l’écouter sur le blog).

Comme bon nombre de films d’horreur des années septante on condamne par le meurtre gratiné le sexe et la consommation de joints. Confer cette scène mythique du jeune couple partageant le joint après une scène de sexe vite expédiée et trucidé de façon très originale. En effet, qui ne se souvient pas de cette scène où Myers, déguisé comme un fantôme et plaçant les lunettes du pauvre garçon égorgé parti chercher boustifaille apparaît devant la petite amie croyant à une blague. La réponse sociale de Carpenter aux critiques qui jugeaient son film misogyne et sadique.

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Autre point fort scénaristique et visuel ce sont ces scènes de vis-à-vis entre la maison de Laurie et celle de sa copine toutes deux faisant du baby-sitting. Laurie, dans un suspens haletant, se doute au fil des heures que quelque chose se passe d’anormal au fil des heures chez sa voisine d’en face.

Myers fascine. Sa démarche est ridiculeusement lente (inspirée de celle de Yul Brynner dans Westworld), enfantine voire gourde et contraste avec le cynisme et l’efficacité de ses meurtres perpétrés froidement et sans pitié. Il n’hésite pas à scruter sa victime soulevée et poignardée sur le haut d’une porte dans un intérêt morbide. Mais pour tenter de tuer sa sœur, il fait preuve d’une naïveté et d’une maladresse forcément bienvenue. Jamie Lee Curtis, puisque c’est d’elle qu’il s’agit joue la Scream Queen à merveille : ses cris, son regard de bête traquée apportent la touche de réalisme et de crédibilité à l’œuvre. Combien de « Mais cours salope ! » furent lancés dans les salles obscures de l’époque.

« C’était le croquemitaine » dira-t-elle à un Docteur Loomis au regard halluciné et fou, remarquablement interprété par un Donald Pleasance habité par son personnage.

Deux ans avant Friday 13th et son Jason, le Halloween (initialement intitulé The Babysitter Murders) de Carpenter apporte au cinéma d’horreur une œuvre innovante. Le premier grand slasher contemporain qui, bientôt trente ans après, n’a pas pris une seule ride.

Ma note: 10/10 

05/11/2007

Replongeons-nous dans la Nuit des Masques!

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Oh malheur ! Oh frustration ! Je n’ai pas encore eu le temps d’aller voir Halloween depuis sa sortie. Mais peut-être n’est-ce pas plus mal. C’est l’occasion avant d’aller le voir le week-end prochain de se replonger dans la saga Mike Myers avant le grand jour. Et pourquoi ne pas faire une semaine « Saga Mike Myers » histoire de se replonger dans cette série culte du cinéma d’horreur. Allez c’est parti !

Sheri Moon Zombie

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e5bbe6d2f67e7a18c6c8eb34de0b66ec.jpgA tout seigneur, tout honneur depuis la sortie du remake d’Halloween voici Sheri Moon Zombie (cadeau pour Allan) l’épouse de Rob Zombie. Née le 26 septembre 1970 en Californie, notre jolie blonde possède plusieurs talents : actrice, chorégraphe mais aussi créatrice de mode. C’est notamment pour ces talents là que notre ami Rob l’a embauché pour sa carrière solo après le démantèlement du groupe White Zombie. Elle fit notamment la couverture d’un single dans une tenue plutôt légère (Living Dead Girl) et joua dans quelques vidéos de l’artiste.

En 2002, elle commence sa carrière cinématographique avec La Maison des 1000 Corps (Aaaah cette jolie vue sur son popotin dénudé) réalisé par son homme avec notamment son rôle de Baby Firefly sorte d’aguicheuse rabatteuse pour sa petite famille de dégénérés . Suivront ensuite les succès planétaires Devil’s Rejects et Halloween sans oublier la fausse bande annonce pour le film Grindhouse : Werewolf Women of the SS. Son talent d’actrice lui a valu quelques récompenses prestigieuses dans le milieu.

Avec Rob Zombie, ils forment à eux deux un couple très médiatisé, solide et qui sait se servir  de cette image comme objet marketing non négligeable. La preuve cette boutique de vêtements appelée Total Skull dont la ligne est entièrement dessinée par Sheri Moon.

Voici donc pour commencer cette semaine consacrée à Halloween quelques photos de notre jolie donzelle et Werewolf Women of the SS…

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03/11/2007

Encore du King...

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Décidément Stephen King garde toujours le vent en poupe cette année. Après la sortie de 1408 voici maintenant The Mist autre histoire tirée d’un roman de Stephen King. Rappelez-vous si vous êtes passionné du maître, cette histoire qui se déroule dans un centre commercial où des clients se réfugient car encerclés par des extraterrestres un peu comme les héros de Romero dans Zombie. La bande annonce est prometteuse et le film est réalisé par Frank Darabont sans doute le meilleur adaptateur du King puisque c’est déjà lui qui avait réalisé La Ligne Verte ou encore Shawshank Redemption.

10:35 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the mist, horreur, gore

02/11/2007

En attendant...

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La sortie de Diary of the Dead du maître Romero n'est pas encore programmée dans nos contrées que le poster du sequel est déjà sur le Web. Mais Bon Dieu à quand la sortie???

00:20 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0)