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23/10/2007

Vorace

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Découvert sur une liste reprenant les cent meilleurs films des dix dernières années (1996-2006) publiée par la rédaction du Mad Movies, je me suis donc acharné sur E-bay pour l’acquisition du DVD.

Totalement passé inaperçu lors de sa sortie ce Vorace (Ravenous, 1999) réalisé par Antonia Bird est un grand film très interpellant et injustement snobé. Les scènes vous trottent longtemps encore dans la tête et avec délectation on s’y replonge sans modération.

Moitié du 19ème siècle, un fort avancé se situant dans une chaîne montagneuse américaine, gardé par une petite poignée de soldats, accueille un rescapé du froid, famélique et terrifié. Remis d’aplomb il narre les évènements survenus dans une grotte où six individus fuyant la neige et le froid se retrouvent coincés dans cette antre sans nourriture pendant plusieurs mois. Commence alors un rituel cannibale pour survivre…

Ce scénario très Nietzschéen se base sur une ancienne légende indienne qui raconte que celui qui mange la viande de son ennemi mange également son âme et sa force.  

A travers de superbes paysages, le film lorgne admirablement vers le cinéma d’aventure, le western et évidement le film d’horreur. Ne franchissant jamais franchement la barrière du genre choisi comme pour laisser le spectateur prendre ce qu’il souhaite. Le casting est très solide avec un Robert Carlyle (acteur fétiche de la réalisatrice) et un Guy Pearce tous deux époustouflants bien secondés par des acteurs comme David Arquette ou encore Jeffrey Jones. Celui-ci nous offre d’ailleurs quelques tirades humoristiques (« Il a du mettre trop de Bourbon dans son Bourbon ») bien distillées.

En définitive, la théorie Nietzschéenne imposée par le cannibale à l’origine du carnage est bottée en touche par la rédemption du héros malheureux n’adhérant ainsi pas à la philosophie douteuse de ce gourou dont les discours ressemblent furieusement à ceux du Colonel Kurtz d’Apocalypse Now.

Bref un film cannibale impeccable aux scènes parfois bien gores et s’appuyant sur un scénario superbement écrit et accompagné d’une très lancinante et jolie musique de Michael Nyman. Si ce n’est déjà fait foncez acheter ce film vous n’y perdrez pas au change…

Ma note: 9/10 

00:05 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Vorace, gore, horreur

Concours CinemaFantastique.be

 C'est aujourd'hui que débute le concours du site CinemaFantastique.be. Elisez dès maintenant vos meilleurs films d'horreur.

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00:00 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : horreur, gore

22/10/2007

Scream Awards 2007: gros délire dans la salle!!

Quentin Tarantino Owns a Gargoyle

Posted Yesterday

Quentin Tarantino's gargoyle is angry and hates blackberries.

Pin-up Miss Horrorfest 2007

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Pour notre rubrique Pin-Up de la semaine voici les sept finalistes retenues pour la finale du Miss Horrorfest 2007. Au vu des autres vidéos envoyées par les demoiselles on s'étonne du choix mais bon ce sont les internautes qui ont voté. 

Lorrisa Julianus alias Countess Elizabeth Bathory

Erin Nixon Kerrigan alias Nixon Suicide

Rainey Welch alias Sweet Dead Sara

Jeanette Roberts alias Chieko Grimoire

Shannon Lark

Melissa Jones alias Mistress Malice

The Morbid Sisters alias The Morbid Sisters

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21/10/2007

Dans le rétro: From Dusk Till Down.

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J’avais envie de rouvrir une nouvelle rubrique intitulée « Dans le rétro »(oui d’accord le nom de la rubrique fait un peu prétentieux mais très franchement j’avais pas mieux) consacrée à ces films qui repassent en fin de soirée sur une chaîne privée.

C’est le cas l’autre soir sur AB3 où repassait From Dusk Till Dawn (1996) de Robert Rodriguez, le clone de Tarantino en plus gore. Je me disais que cela ferait du bien de le revoir mais très franchement vous prenez un coup de vieux comme une belle claque !

Onze ans ! Onze ans que ce film est sorti et pourtant vous avez l’impression de voir un film des années 80. Deux ans après le raz-de-marée Pulp Fiction, Tarantino nous revient en tant qu’acteur aux côtés d’un George Clooney tout juste sorti de l’épuisante série d’Urgence et pas encore idolâtré. Dingue comme en dix ans la pellicule et les effets spéciaux ont changés. Je ne parle pas de la première moitié du film et ce road-movie sanglant de deux gangsters fêlés qui, après avoir kidnappé une famille, se retrouvent dans un bar sordide du Mexique tenu par des… vampires.

Deux films, deux genres pour le compte d’un. Nombreux furent ceux qui se retrouvèrent grugés à l’époque avec ce revirement, ce basculement d’histoire et de genre. Passé le choc, on se surprend à rester captivés notamment par la somptuosité de certaines scènes. La danse diablement sexy d’une Salma Hayek bien foutue et abreuvant de whisky un Tarantino fétichiste notoire et amoureux des pieds. Pour le coup il l’a pris (son pied) c’est le cas de le dire ! Les scènes de transformation, plus clipesques que réellement cinématographiques, donnent littéralement le tournis. On adhère ou on n’adhère pas ! Pas de compromis possible dans ce film où les effets spéciaux sont donc devenus (déjà) obsolètes et ne contentent plus un public d’aujourd’hui avide de gore et de tripailles en tout genre. L’hommage aux films de série B est sincère et fait souvent rire.

Harvey Keitel dans un rôle à contre emploi déçoit néanmoins. Sans doute suis-je trop habitué à le voir dans des rôles plus durs et viriles et donc loin de l’image du papa sympa de ce film. George Clooney assure bien et nous fait grâce de ses tics de beau gosse et Juliette Lewis toujours aussi "ingénue". Mais celui qui pour ma part remplit le mieux son rôle et m’impressionna beaucoup fut tout simplement Quentin Tarantino en psychopathe complètement déjanté et pervers.

Quant à Robert Rodriguez inutile de dire qu’on attend avec impatience la sortie de Planet Terror prévue pour ce 24/10.

Je ne peux m'empêcher de vous remettre cette superbe scène, la snake dance, de Salma Hayek. Chaud devant!! 

20/10/2007

30 Days of Night: Blood Trails septième et dernier épisode!!

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Voilà! Les sept épisodes de 30 Days of Night: Blood Trails sont terminés! Le dernier vient d'être diffusé sur Fearnet.com. Celui-ci annonce de façon sanglante le futur film du même nom et au vu de ces septs remarquables épisodes on peut raisonablement penser que le film sera un vrai bijou. En attendant et pour la dernière fois voici les adresses des septs épisodes que vous pouvez maintenant passer en boucle.
 

Bouh!!

00:05 Publié dans Insolite! | Lien permanent | Commentaires (0)

19/10/2007

30 Days of Night: quelques photos... prometeuses!

 
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Voici quelque photos sympas du film 30 Days of Night déjà tant annoncé sur Cinegore. Mais Bon Dieu à quand la sortie?

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Et voici également un petit documentaire sur les vampires et 30 Days of Night qui à mon avis se retrouvera sur le DVD.

00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : 30 days of night, horreur, gore

18/10/2007

American Haunting: la critique

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Putain mais qu'est-ce que je fous là??

a5e7cab913a8b47fa13de4c509924cfe.jpgFort attendu en raison du casting plus qu’alléchant (Donald Sutherland et Sissy Spacek) American Haunting ne connut pas le succès d’estime et/ou publique pourtant espéré chez After Dark Films. Après visionnage du DVD ce week-end je comprends mieux pourquoi. Au 19ème siècle une famille installée dans une demeure hantée voit l’aînée en proie à une possession démoniaque sans savoir quelle solution trouver. Bref une énième histoire de possession dont les scènes ressemblent à s’y méprendre aux classiques du genre et notamment le chef d’œuvre de William Friedkin ou encore l’inquiétant Exorcisme d’Emily Rose. On a même droit à des effets de caméra dignes d’un Evil Dead. C’est efficace, palpitant mais trop redondant. On se demandera d’ailleurs comment une jeune fille rouée de coups, giflée vitesse grand V et ballottée d’un coin à un autre de sa chambre arrive à se rendormir sans la moindre égratignure. Hansaplast  n’a plus qu’à fermer boutique ! Enfin, si vous retirez ces scènes de possession… et bien il ne reste pas grand-chose.

Même Donald Sutherland arrive péniblement à cacher son ennui, lui qui se retrouve affublé d’une jolie longue coiffure blanche limite vieille folle ou vieux fou c’est selon votre choix. Quant à Sissy Spacek on ne sait trop si son regard halluciné cache théâtralement l’angoisse de voir sa fille possédée danser pour une rave party imaginaire ou une soudaine prise de conscience de se retrouver dans un nanar Victorien avec sans espoir de retour.

Ne vous attendez pas à sursauter ou très peu. Vous vous surprendrez même à bailler quelque peu, à piquer du nez ou encore à naviguer dans le dédale de vos pensées.

Reste une fin à rebondissement qui sauve le film de la noyade mais en laissera plus d’un sur le carreau tant l’histoire semble tarabiscotée. Dommage ce coup dans l’eau car compte tenu des moyens il y avait possibilité de faire mieux…

Ma note: 5/10 

17/10/2007

Five Across the Eyes

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Chaque semaine Cinegore tente vaille que vaille de vous tenir informé des prochaines sorties ciné. Souvent il s’agit de grosses productions aux moyens très importants. Mais ce serait oublier un peu vite les petits films indépendants au budget rikiki mais parfois aux idées intéressantes. C’est le cas de ce « Five Across The Eyes » et comme tous ces films fauchés il faut évidement faire abstraction de la pellicule et de la médiocre prestation des acteurs. Mais une fois rentré dans le film il est possible d’apercevoir un certain talent. C’était UN PEU le cas de Barricade.

Ici, Five Across The Eyes raconte l’histoire d’une bande de cinq jeunes filles coincées dans leur Van avec dehors un dangereux psychopathe motivé et bien décidé à les trucider. L’extrait est plutôt sympa alors pourquoi pas vous le faire découvrir ?