Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

14/08/2007

Blood Trails

32c1cd43f2ccbb1edd24ac146cab5ccc.jpgLe cinéma européen du film d’horreur se porte bien merci pour lui. Depuis quelques années maintenant nous avons droit à quelques perles venant d’Espagne (Amenabar, Cerda, Balaguero), de France (Aja) ou encore d’Angleterre (Neil Marshall, Christopher Smith) etc. Et l’Allemagne me direz-vous ? Et bien justement, Blood Trails provient de ce pays qui n’est pas en marge loin de là. Oh pas de quoi crier au génie non plus. Robert Krause n’est pas encore au même niveau que les autres précités mais on s’interroge néanmoins sur sa qualité probable si celui-ci avait bénéficié d’un budget plus conséquent. Néanmoins Blood Trails permet d’amèner quelques indices.

Visiblement l’homme connaît ses classiques et reprend d’ailleurs des thèmes récurrents mais toujours terriblement efficaces. L’homme isolé dans l’immensité de la forêt, un tueur qui se tapit dans l’ombre et qui attend le bon moment ou encore les actes de courage de héros très peu préparés à l’horreur qu’ils affrontent.

Anne, une adepte de Mountain bike de l’extrême, accepte de son compagnon cocufié un voyage en pleine nature pour tenter de donner un second souffle à leur histoire. L’occasion de se lancer dans des randonnées VTT à fond les pédales. Mais c’est oublier un peu vite l’amant éconduit qui s’avère être un véritable psychopathe terriblement tenace. Commence une traque impitoyable et très sanglante.

b7281774008e8b590a0f760c1dd51d0b.jpg

 

Là où le réalisateur allemand se débrouille très bien c’est dans les scènes extrêmement spectaculaires de descente en VTT filmées en temps réel dans des plans impressionnants. C’est que notre héroïne ne se laisse pas faire et démontre un sang froid qui agace sensiblement le tueur. Celui-ci, n’hésite pas à se servir de tous les moyens pour tuer les personnes qui se mettent en travers de son chemin offrant ainsi des scènes originales et très gores.

Le manque d’originalité scénaristique, une actrice principale peu charismatique et certaines longueurs ne permettent pas de classer ce film dans les grandes surprises à l’inverse de ses compères européens mais gageons que ce réalisateur possède un certain talent qui ne demande qu’à être confirmé. En attendant je vous conseille ce petit film sympa, méconnu, efficace et qui ne devrait pas vous ennuyer.

Ma note: 7/10 

13/08/2007

Christa Campbell

af99931316c1415217bfc5d52012e3d4.jpgCette jolie américaine de 34 ans, playmate attitrée de Playboy, commença par des films érotiques dans les années 90 avant de débuter dans la série Pacific Blue et enfin dans Red Letters. Oh rien qu’une petite apparition hein ? Mais ce sont ses rôles dans Mansquito, 2001 Maniacs ou dernièrement The Wicker Man qui lui valent sa présence dans votre rubrique préférée du lundi .

9470d58d53e422ab05c75ffdb0b02594.jpg7995d012a15bead14caf91666b51ba81.jpg0d4d11b5bb23226e48192b94c3c9e979.jpg54b31985552ff82a86779fa150c4001e.jpg5dd99f512d97ff2ce3767bbd309813fc.jpg

12/08/2007

Il était une fois Victor Crowley...

3d4a406fdfb8c450c74bbdacddbf6362.jpg

Il était une fois un petit garçon qui s’appelait Victor Crowley. Il était né difforme et personne ne s’intéressait à lui. Il vécut caché dans la maison de son père une partie de son enfance loin dans le Bayou. Durant une nuit d’Halloween, une bande d’enfants du coin décida de mettre le feu à sa maison. Quand le père de Victor rentra à la maison et découvrit l’horreur il décida de condamner la porte d’entrée avec une hache sans savoir que son fils était de l’autre côté, essayant de sortir. Celui-ci reçut un coup de hache malencontreux dans le visage le tuant sur le coup. Le vieux ne se remit jamais de la mort de son unique fils et mourut de chagrin dix ans plus tard. Depuis, on entend chaque nuit les cris et les pleurs déchirants de Victor dans la nuit noire pleurant son père disparu. Commence une nouvelle histoire… Celle d’un tueur à la hache qui sévit dans le bayou.

Je vous ai déjà parlé de cette légende de la Nouvelle Orléans The Hatchet qui reçut la cote NC-17 avant de bénéficier pour finir de la cote R. C’est LE film attendu pour la fin de l’année et les critiques semblent dithyrambiques. Le site, à défaut d’être parfait, permet de connaître au quotidien l’actualité du film. La dernière nouvelle concerne l’attribution d’une interdiction au moins de 18 ans pour la projection en Angleterre. C’est dire le gore qui doit sévir ! Pour le site c’est ici.

11/08/2007

Lucio fulci

Aaah Lucio Fulci ! On pénètre dans l’univers Fulcien comme on entre en mission. Pour aborder l’œuvre il faut opérer en soi une véritable catharsis émotionnelle et se débarrasser ainsi de tout ce qu’on a pu voir comme films d’horreur ces trente dernières années. Un film de Fulci est unique, terriblement signé, griffé, labellisé. Avec ce cinéaste italien c’est simple on prend tout ou on ne prend rien. C’est un univers baroque, onirique, gore à l’extrême et peint comme une toile de Dali ou de Bacon. Mais c’est aussi une direction d’acteurs parfois brouillonne et des lenteurs pouvant exacerber les aficionados d’un Détour Mortel ou d’un Creep.

 L’Au-Delà ne déroge pas à la règle et reste aujourd’hui encore pour bon nombre de passionnés le chef d’œuvre ultime de Lucio Fulci (pour ma part je lui préfère L’Enfer des Zombies). L’histoire se tient sur un confetti comme on dit et tourne autour de Liza Merril, récente propriétaire d’un vieil hôtel de la Louisiane où s’est déroulé cinquante ans auparavant une mise à mort horrible d’un homme suspecté d’avoir découvert une des portes de l’Enfer. Cette porte se trouvant à l’endroit exacte de l’hôtel. Et comme mise à mort, croyez moi, c’est une véritable orgie sanglante, les coups de chaîne, la crucifixion du malheureux et sa décomposition à la chaux ne vous seront pas épargnés. Ensuite tout devient d’une beauté baroque glaciale et morbide à souhait unique à Fulci. Tout cela grâce à une mise en scène innovante, originale et des plans de toute beauté. Les scènes gores sont abjectes et admirablement réalisées pour l’époque. On retrouve l’actrice fétiche du cinéaste italien j’ai nommé Catriona MacColl qui tournera trois fois avec lui.

314f458e72a3a5f04cf5c07a463d321e.jpg

 Contrairement à l’Allemagne qui a l’époque était friande de films de zombies, ce film fut interdit aux USA jusqu’en 1998. C’est la société de Tarantino (Rolling Thunder Pictures) qui mit la main sur la copie originale, la restaura ensuite et la diffusa aux heures tardives dans certaines salles de projection bien sélectionnées.

Lucio Fulci, malheureusement et mystérieusement décédé en 1996, reste toujours une icône du grand cinéma italien d’épouvante des années 70 et 80 à l’instar d’un Argento, Romero ou plus anciennement Mario Bava, autre réalisateur baroque. Depuis, le reste de l’Europe a pris le relais ces dernières années à notre grand plaisir.

10/08/2007

Premières images de SAW IV!!!!

960094f36bd778c1fb3293dcb4d04c53.jpgDes nouvelles de Saw IV ? Allez je sais que vous aimez cela alors allons-y !!

La première d’abord avec cette campagne surprenante de la Croix Rouge Américaine qui en association avec Lionsgate va promouvoir une collecte de dons de sang pour la quatrième année consécutive durant la fête d’Halloween 2007, le 26 octobre précisément. L’idée est osée, audacieuse mais surtout géniale il fallait y penser. Pour le premier SAW la campagne avait permis de récolter plus de 38000 poches de sang permettant ainsi de sauver 112500 vies. L’occasion de rencontrer Tobin-Jigsaw-Bell qui se prête volontiers chaque année à la collecte. Espérons pour son voisin de transfusion qu’il ne lui lancera pas un « Que la partie commence ». Pour rappel la série à succès a engendré, quant à elle, la somme de 400 millions de dollars et devenue par la même occasion le plus gros succès au box-office de tous les temps pour une saga horreur. Voici l’affiche de la campagne pour cette année.

 

5a7530d2f5a1769737708bdcc5b3254b.jpg

Enfin, après quelques recherches Cinegore est en mesure de vous présenter les premières images de SAW IV concernant cette scène d'ouverture déjà censurée aux USA par la MPAA et dont je vous parlais dans les news du 01/08. Régalez-vous!!


Saw 4 Trailer - Watch more free videos

 En bonus une des premières photos officielles.

8fa2e54fedb921dc5996e6ffbd27d0df.jpg

 

00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saw IV, horreur, gore, jigsaw

09/08/2007

L'Exorcist: the beginning

a8ab4c6ae973c295a003972e12415fb3.jpgJe n’ai jamais été très attiré par ce prequel d’un des films les plus extraordinaires du cinéma d’horreur. La polémique suscitée autour de ce film provoquée par l’éviction de Paul Schrader et son remplacement par un Renny Harlin qui a pour habitude de ne pas lésiner sur les effets spéciaux ne me paraissait pas annonciateur d’un grand film. Surtout quand vous vous attaquez à un film mythique comme celui de Friedkin.  Et donc après la vision de cet Exorcist : the beginning je peux enfin me faire une idée deux ans après. Oui ce n’est pas un grand film comme expliqué par les critiques mais oui c’est un honnête hommage à Friedkin et sa Regan et ça la critique ne l'a pas compris. L’histoire qui nous relate la première rencontre du père Merrin avec le démon Pazuzu s’intègre parfaitement comme prequel à l’œuvre première. Vous pouvez ainsi revoir l’Exorcist de 1973 comme une suite directe. Rien que cette gageure et ce respect du mythe valent à eux seuls le détour et l’intérêt du film. Stellan Skarsgard endosse à merveille le costume sur mesure de Max Von Sydow et apporte une touche de crédibilité dans cette version-ci. Et du sérieux il en faut pour atténuer les envolées hollywoodiennes de Harlin qui nous bombarde littéralement d’effets spéciaux parfois impressionnants mais souvent ridicules. Notamment une scène d’attaque par des hyènes en images de synthèse à hurler de rire. Et c’est cela qui tue le film. On a parfois l’impression d’assister à une suite de La Momie. Friedkin n’avait pas besoin de tous ces artifices pour nous proposer un film extrêmement inquiétant, impressionnant, à l’atmosphère toujours incomparable et inégalée.

 

f29a888b3b81b3337402cc2347a6c179.jpg

Même le maquillage de Regan est nettement mieux réalisé que la victime possédée du prequel et ce alors qu’il y a presque 35 ans d’écart. Les acteurs ne sont pas tous de bonne facture loin de là ce qui ajoute encore un peu plus le côté série B du film. Néanmoins on se surprend à sursauter régulièrement dans ce film où certaines scènes sont flippantes. Pour un film d’horreur c’est toujours ça de pris…

Ma note:  5/10 

08/08/2007

Qu'est-ce que la MPAA?

da8f7662f3d9e56892db337c4ac3e3d7.jpg

Connaissez-vous la MPAA ? Non ? Et pourtant cet organisme officiel Américain décide bel et bien de l’avenir des films que votre dévoué hôte vous présente chaque jour. Vous avez deviné il s’agit bien de la Censure. Toute puissante aux USA c’est elle qui décide de catégoriser les films et donc de leur avenir. Cet organisme qui rédigea en 1968 (et l’année n’est pas innocente) la classification film ratings se compose entre 10 et 13 membres dont le président est désigné en fonction de sa parfaite neutralité vis-à-vis d’Hollywood et de la pression de l’industrie du cinéma. Les membres doivent être parents d'enfants, de niveau intellectuel élevé et surtout avoir la capacité de se glisser dans la peau du parent Américain moyen qui souhaiterait protéger ses enfants des films jugés perturbant pour l’intégrité morale et intellectuelle. Après chaque vision un vote a lieu et la majorité l’emporte. Les facteurs déterminants sont le sexe, le langage vulgaire, les sujets adultes, la drogue et enfin la nudité. Il est d’ailleurs très intéressant de voir que dans un pays Américain reconnu pour son conservatisme puritain on y produit chaque année (particulièrement ces années 2000) des films aux scènes insoutenables, crues et dont la vulgarité des propos atteignent rarement les étoiles. Même l’Europe jugée, quant à elle, plus libertaire semble plus frileuse il suffit pour cela de voir le sort réservé au film A l’intérieur sorti en catimini dans les salles françaises et inexistant en Belgique. A méditer !

Revenons à notre MPAA et à sa classification qui repose sur 5 cotes.

48da963b5a64c8b099c87252a4946225.jpgLa G-Rated qui est attribuée aux films admis à tous.

 

021869ab0fbb2720b145af46b5cf155f.jpgLa PG-Rated pour les films soumis à l’avis parental et dont certaines scènes ne sont pas souhaitées pour les enfants.

0fb5009fe418b1efed5f525a8b4ec1e2.jpgLa PG-13 pour les films soumis à une avis très strict des parents et dont le contenu est inapproprié pour les enfants âgés de moins de 13 ans.

7f2ce0baa28bb4fd935acfc356b06e27.jpgLa R-Rated pour les films interdits aux moins de 17 ans ou accompagnés d’un parent ou d’un adulte.

 

13cdd378e1b3cc90ea70c546c99840dd.jpgLa NC-17 pour les films interdits aux moins de 17 ans sans aucune exception.

 

Autant dire que cette dernière limite très fortement le succès du film en salles. Dernièrement, le film Hatchet, dont on vous a déjà parlé, connu un véritable bras de fer contre la MPAA car celui-ci fut classé NC-17. La requalification en R-Rated fut accueillie avec un énorme soulagement par la production ce qui tente à démontrer toute l’importance que génère cette classification. Heureusement, de manière générale pour les films d’horreur c’est la R-Rated qui est attribuée.

Quelques films NC-17 pour l’exemple: La Grande Bouffe, Henry & June, Kill Bill, Le Dernier Tango à Paris, Predator 2,  Crash etc. Si la liste vous intéresse vous pouvez vous rendre à l’adresse suivante : http://www.imdb.com/List?certificates=USA:NC-17

07/08/2007

Motel, la critique

15102321062ce16170bc138ffea248e4.jpgFaisons fi tout de suite des articles incendiaires de certains critiques pour qui le cinéma de genre restera toujours un cinéma pour dégénérés. Motel ne mérite pas ces attaques en règle. Certes le film ne révolutionne rien, pire il est d’un classicisme « gentillet » exaspérant mais reste, et c’est là son mérite, efficace.

Commençons d’abord par le générique qui est tout simplement et esthétiquement superbe. La musique est géniale, elle aussi, et à l’instar d’un Saw elle vous reste dans la tête quelques temps encore. Mais bon ce n’est pas avec le générique et la musique qu’on va faire un bon film. Le scénario ? Aïe ! C’est là que ça pêche par classicisme justement. Enumérons: un couple en crise (1) tombe en panne (2) sur une route « raccourci » déserte (3) et à plusieurs kilomètres des premières habitations (4). On continue ? Allez ! Evidement il n’y a pas de réseau GSM (5) et leur sauveur s’annonce être le futur bourreau (6). Heureusement il y a un Motel dans le coin MAIS tenu par des amateurs et des réalisateurs de snuff movies (décidément ils n’ont pas de chance nos tourtereaux hein ?). Après ? Et ben après commence alors une accumulation de scènes flippantes à souhait et là le réalisateur Nimrod Antal a vraiment du talent pour nous faire sursauter et surtout nous retourner les tripes. Certes oui c’est suffisant quand on va voir un film d’horreur mais c’est un peu insuffisant en comparaison avec les autres œuvres originales et innovatrices qui cartonnent depuis quelques années maintenant.

 

3dbb2181140ebb920fc26373d5836e85.jpg

Autre point négatif c’est le cinéma « propret » voire « gentillet » des scènes chocs. On suggère beaucoup, et c’est un choix, mais quand la sublimissime Kate Beckinsale se fait tabasser « discrètement » derrière une tenture et apparaît ensuite avec un gros bleu et rien d'autre… on suppose que le réalisateur avait la pression sur les épaules de la production pour ne pas entacher sa belle du film. Son partenaire, Luke Wilson, s’en sort plus ou moins avec les honneurs mais son image parfaite à la Bill Pulman ne cadre pas trop avec le personnage souhaité. Enfin, on regrettera  cette ambiguïté des personnages de crapules qu’un Eli Roth nous offre délicieusement et judicieusement dans ses œuvres et qui ici aurait été judicieuse selon moi. Sans divulguer la fin celle-ci s’apparente à un vrai miracle compte tenu des circonstances scénaristiques du drame.

Mais bon je ne me suis pas ennuyé et j’ai parfois un peu sursauté c’est déjà pas si mal et c’est ce qui vaut, à mon sens un 6/10

06/08/2007

Rose

7f7e8305ba32962e34545dec0f4fe482.jpgLa petite Rose McGowan est née en 1973 en Italie. Très jeune elle se dirige vers Hollywood pour devenir actrice et cumule quelques apparitions modestes. Mais c’est son rôle dans Scream en 1997 où elle se fait assassiner qui marque les mémoires. C’est cette même année qu’elle rencontre Marilyn Manson avec qui elle reste deux ans. A nouveau quelques rôles mais remarqués cette fois et c’est la consécration en 2001 avec la série Charmed où elle remplace au pied levé Shannen Doherty aux côtés d’Alyssa Milano et Holly Marie Combs. En 2006 son apparition dans le Dahlia Noir de De Palma ne reste pas inaperçue puisque cette année elle explose littéralement dans le Grindhouse de Tarantino.

 94df505f102163898afc3ca09020238e.jpg1570e786f327b1708c9ece9f97010148.jpg3b3e5c0427cc1c61b0def6c72c694818.jpg0fa0cd9a38c2bef20525f487f7fc9039.jpg78663b8b0fc30152ba9166315e91645c.jpg

05/08/2007

L'invasion des profanateurs...

8c69248848826f07ff1ff4b6fbee533f.jpg

Vous vous souvenez de l’invasion des Body Snatchers ? Oui je sais il y a deux versions. Celle de 1993 d’Abel Ferrara était de bonne facture mais c’est la version de 1978 avec Donald Sutherland qui reste pour moi la référence. Pourquoi cette question ? Tout simplement parce qu’au mois d’octobre sortira The Invasion avec Nicole Kidman et Daniel Graig en vedettes. Et ce film fait furieusement penser à Body Snatchers. Un virus extra-terrestre ramené sur terre par la navette spatiale américaine se propage sur terre et prend possession de votre corps quand vous dormez. Physiquement vous ne changez pas mais à l’intérieur vous êtes foutu. Pour survivre vous avez intérêt à simuler l’indifférence et prendre une certaine froideur pour ne pas vous faire remarquer. Alors ? La comparaison est frappante non? Les critiques sont élogieuses il paraît. Nous verrons… En attendant voici le trailer pour vous faire une idée.