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02/04/2008

The Cottage (2008)

 
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Deux hommes viennent de kidnapper une jeune femme et attendent le paiement de la rançon dans un cottage à la campagne. Seulement voilà, au fil des heures rien ne se passe comme prévu et nos deux lascars obligés de fuir se retrouvent dans un autre cottage moins accueillant et propriété d’une famille très étrange et sanguinaire.
Difficile de planter le décor de cette farce horrifique tant le scénario écrit par Paul Andrew Williams lui-même nous entraîne dans de nombreux détours pour prendre sa tournure définitive avec l’apparition d’un monstre humain collectionneur de têtes coupées. Mais ce qui rassure dès le départ c’est cet humour so british de qualité et qui fait mouche à chaque fois grâce en partie également à un casting talentueux et sympa. Andy-Gollum-Serkis en tête, acteur doué capable de jouer dans de nombreux registres et qui ici nous joue le gros dur de service. Face à lui un Reece Shaersmith génial en frère nigaud à qui tout arrive sans oublier la gorgious Jennifer Ellison en nana grossière, terriblement mec mais hilarante comme pas possible.
Entouré d’une équipe de producteurs, de maquilleurs et de spécialistes effets spéciaux ayant collaboré sur les grosses productions horrifique anglaises de ces dernières années dont notamment The Descent, Severance ou encore Shaun of the Dead, le très sympa P. A. Williams reprend ces ingrédients qui fonctionnent tant dans le cinéma anglais via l’humour, le gore et le côté populaire voire « classe ouvrière » qui authentifie clairement cette énième production « Made in England ».
Mis à part quelques scènes bien inutiles (les chinois on s’en passerait), The Cottage est un nouveau film hommage qui ne se prend pas au sérieux et qui n’innove en rien non plus. Il serait par contre trop simpliste que d’imaginer ce film comme seulement « humoristique » car ce survival regorge de scènes bien craspeques et bien gore qui raviront les amateurs du genre. Une mise en scène efficace qui s’appuie sur un scénario bien ficelé et nous gratifie de quelques passages franchement flippants et impressionnants.
Tout comme ses illustres prédécesseurs Edgard Wright et Simon Pegg, Williams nous offre une œuvre alternant parfaitement humour et horreur pure. Un réalisateur à surveiller de près assurément…
 
 Ma cote: 7/10
 

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