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30/03/2008

Fantastic Night

Mais quelle gueule de bois mes aïeux !! Pas moins de six films hier en succession autant vous dire qu’il me faudra beaucoup de courage pour être d’attaque aujourd’hui.

Une journée très riche hier avec :

Funny Games US : un film remarquable de par sa mise en scène, ses acteurs merveilleux et son histoire choquante, humiliante qui vous remue, vous dérange au fond de vous… Critique acerbe d'une société qui se repose sur des certitudes sans voir la violence qui sommeille parfois auour de nous...

Ma cote : 10/10

The Cottage : ou l’humour so british qui, ici encore, fait mouche et nous offre une perle d’humour noir où s’alternent différents genres dans des scènes d’un gore très réussi. Un des ovnis du festival assurément…

Ma cote : 7/10

REC : assurément le film le plus attendu de la petite quinzaine. Une sorte de docu/fiction qui tourne au survival dans un immeuble infecté de zombies. LE film le plus angoissant de ces dernières années et qui confirme une nouvelle fois le talent incroyable de Balaguero. Ah et la nana (Manuela Velasco) ... muy caliente !!

Ma cote : 10/10

À l’intérieur : déjà critiqué sur ce blog, le film a divisé hier la salle. Entre huées et applaudissements, ce film d’un gore rebutant, jusqu'auboutiste aura donc réussi son pari.

Pour rappel : 9/10

Black Water : un énième fait divers australien dans lequel se succèdent lenteurs et invraisemblances mais dont les scènes d’attaque sont très réalistes et très convaincantes. Dommage cette irrégularité mais intéressant néanmoins…

Ma cote : 6/10

The House : le dernier film de la soirée et franchement c’est pas malin quand on doit garder les yeux ouverts. Maladroit et extrêmement long, le film qui vous assomme magistralement !

Ma cote : 4/10

 
Aujourd’hui au programme : The Substitute et DOOMSDAY !! Le film qu’attend avec fébrilité votre hôte ! je vais chercher mes allumettes pour garder les yeux ouverts moi…

Première photo avec Neil Marshall et son épouse Axelle Carolyn.

Deuxième photo: avec Manuela Velasco et Damien de chez CinemaFantastique.be

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07:10 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

Diary of the Dead (2007)

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Deux ans après son grand retour aux affaires, Romero nous revient donc avec ce (forcément) très attendu Diary of the Dead, l’occasion pour celui-ci de reprendre son thème de prédilection qui aura fait de lui le pape du zombie movie.

Une équipe de tournage d’un film d’horreur se retrouve plongé loin de tout dans une invasion de zombies. Oubliant le film, ils décident de rentrer chez eux le plus vite possible, prendre des nouvelles de leurs proches. Mais leur voyage du retour s’annonce extrêmement périlleux…

Ce qui a de formidable chez Romero c’est qu’on sait d’avance à quoi s’attendre avant d’entrer dans la salle de cinoche et qu’on en ressort toujours malgré tout en ayant l’impression d’avoir vu le mythe du mort-vivant revisité et innové. Dès lors, détaillons un peu ces fameux codes récurrents un à un pour ce film-ci…

La satire sociale ? Après la société de consommation, l’antimilitarisme voici l’ultramédiatisation de notre civilisation moderne. La course à l’image et à l’info prend paradoxalement tout son sens dans cette vision apocalyptique et zombiesque. Romero utilise la caméra à l’épaule de son héro pour filmer dans un réalisme effrayant les évènements qui se déroulent autour de lui. Chaque caméra trouvée durant leur périple en terre infectée permet le relais d’information entre les membres de l’expédition ne laissant que peu de répit au spectateur et de place aux ellipses forcées. Les images ou films trouvés sur Internet et les quelques bribes d’informations radio entretiennent cette vision du Chaos planétaire. Mais l’information est-elle toujours exacte ou est-elle manipulée au profit de certains voilà la question centrale du film où le caméraman vedette devient témoin de l’horreur au profit de l’unique vérité au péril de sa vie. Un twist pertinent ou quand l’information agressive et omniprésente redevient enfin témoin de l’innommable dans un but humanitaire et non mercantile.

L’humour ? Romero nous avait habitué à un humour visionnaire et de circonstance. Ici l’humour est partout dans le film et surtout il fait mouche à chaque fois. Des situations hilarantes dans une mise en scène que le maître ne nous avait pas jusqu'à présent offert à ce point. Jubilatoire à souhait…

Le gore ? Reprenant une partie de l’équipe déjà présente sur Land of the Dead mais aussi, et surtout, de Dawn of the Dead (2004) de Snyder pour les maquillages, Romero nous offre une fois encore des scènes d’un gore jouissif et toujours très visuels et parfaits. Cependant, force est de constater qu’ici point d’orgie carnivore marquante comme si le réal New Yorkais voulait, pour une fois, s’attarder plus sur une intrigue très bien écrite et une vision d’angoisse très réaliste. Ah oui et les zombies… ben… à la Romero tout simplement !

Le casting ? Ou ce souhait répétitif de ne jamais, ou presque, prendre des acteurs connus (ben oui c’est évidement moins cher) comme pour augmenter le côté réaliste du récit et nous permettre de s’identifier plus facilement à des personnages lambda. On retiendra la sobriété d’un flegmatique Scott Wentworth (Andrew Maxwell) ou la beauté renversante de Michelle Morgan (Debra) tout simplement convaincante. Ah et elle a de beaux yeux aussi…

L’Homme ? Dans ce qu’il a de plus courageux, de plus émouvant mais aussi de plus cruel. À l’instar de cette scène où des rednecks s’amusent comme dans Dawn of the Dead (1978) au tir aux pipes avec des zombies. Une déshumanisation qui dérange et fait dire à Debra cette phrase déjà entendue : « nous sommes eux et ils sont nous »…

Diary of the Dead sonne non seulement le grand retour du génial Romero mais aussi la continuité du genre à travers une œuvre terriblement angoissante et innovante. Mais au-delà de tout ça le film est complet, solide, parfait et nous rappelle ô combien ce que Maître George nous a légué au cinéma d’horreur depuis maintenant trente ans… Diable que c’est bon !

Ma cote: 10/10 

29/03/2008

Romero is back

Deuxième jour et déjà beaucoup d’émotions pour la soirée d’hier. Malgré une présentation un peu terne, le public, quant à lui, était une nouvelle fois au rendez-vous. Les « à poil », « on s’en fout » « mais derrière toi connasse » ou encore « une chanson, une chanson » devancent les « ouaaaaai » qui ponctuent chaque apparition du tant attendu zombie. Une ambiance sympa qui aura fait chaud au cœur de Jürgen Prochnow, adoubé « Chevalier du Corbeau ».

Les têtes d’affiche que furent Oxford Murders et Diary of the Dead étaient évidemment fort attendues. Si le premier cité s’avère plutôt sympa et très stylisé, le second du papy Romero  est tout simplement une bombe. Humour, cynisme et scènes gore (mais non pas moi p…) se succèdent dans ce film qui déjà s’annonce comme un des tous meilleurs du BIFFF cuvée 2008.

1h00 du mat’, au loin la jolie frimousse d’Axelle Carolyn Marshall (l’épouse du bien nommé) répondant aux demandes d’informations d’un badaud ignorant son identité. Pas une, pas deux, votre dévoué Gore se précipite pour la remercier de sa collaboration pour le site CinemaFantastique.be (interview sur le site) et lui parler un peu de Doomsday. Le film semble bien réussir aux States. Néanmoins le stress est là avant la projection de dimanche et ça se ressent… Super adorable que cette ravissante fan du cinéma de genre. Et le non moins sympathique David Moreau de se joindre à nous… L’occasion de le féliciter encore pour son « Ils » coréalisé avec son camarade Palud. Bon là je ne suis pas trop revenu sur The Eye hein parce que bon…hum…. Néanmoins, l’élégant réal semble avoir beaucoup apprécié l’accueil d’hier puisque leur film faisait l’ouverture du festival. Me rassurant de la prochaine interview qu’il nous accordera bientôt je le laisse s’enfuir avec une bande d’amis vers le centre de la capitale à la recherche de la « fée verte »… de l’absinthe quoi !

Voilà, il est 2h48 du mat’, demain six films au programme  je vous laisse mes amis…

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02:50 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

27/03/2008

C'est parti!!!

Ça y est ! C’est le jour J, l’heure H et bla bla bla le BIFFF commence enfin !

Amateurs des films du genre rendez-vous donc au festival. Quand on a la chance d’avoir un tel festival de qualité en Belgique il faut en profiter à défaut d’avoir un cinéma de genre chez nous…

Pour rappel, interviews, comptes-rendus et critiques c’est sur CinemaFantastique.be

Ce soir c'est l'ouverture avec le film The Eye de David Moreau et Xavier Palud (cfr. critique ci-bas) 

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14:10 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (4)

The Eye (2008)

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Il fallait s’y attendre quand, il y a deux ans, Xavier Palud et David Moreau offraient à la France un film d’angoisse digne de ce nom que l’hexagone n’avait plus l’habitude de voir au cinéma, une œuvre au succès critique important qui ne pouvait pas rester sans suite. « Ils », puisque c’est de ce film qu’il s’agit,  renouait avec l’efficacité  des films d’angoisse d’antan qui faisaient la part belle à la tension extrême et aux jeux d’acteurs.

Victimes de budgets trop étriqués et de producteurs frileux, les réalisateurs français, dans un exode créatif obligatoire, traversent donc l’Atlantique, accueillis les bras ouverts par des Américains plus ambitieux. C’est là que le couple de réalisateurs se voit recevoir l’opportunité de réaliser le remake des frères Pang The Eye. Passons le pourquoi d’un tel projet pour se focaliser plutôt sur cette expérience américaine intrigante et risquée pour les deux frenchies. 

Ne tournons pas trop longtemps autour du pot, le film est malheureusement une déception. La question est de savoir quelle était réellement la liberté d’action des deux réals dans le choix du casting (et allez qu’on nous refile la Jessica !) et dans le choix créatif de certaines scènes. Difficile de reconnaître dans ce film la patte de Palud/Moreau qui dans leur premier film parvenaient pourtant à créer une atmosphère terrifiante et ce avec peu de moyens. Rien de tout cela ici, The Eye aurait pu être réalisé par n’importe quel réalisateur abonné aux films fabriqués, commandés et destinés à un public plus large et plus convenu.

Les rares moments angoissants proviennent de scènes plutôt bien réussies et parfois même impressionnantes même si manquant d’originalité. Comme si l’utilisation d’effets spéciaux numériques rendaient mal-à-l’aise les deux français peu habitués jusque là dans leur carrière. On a bien des bouh, des grrrr et une musique crispante pour saupoudrez le tout d’artifices mais rien n’y fait…

Jessica Alba est égale à elle-même c’est-à-dire peu convaincante et victime malgré elle de sa (très belle) plastique, ce plaisir des yeux faussant la donne quelque peu. Avec elle, Alessandro Nivola (Pollux Troy dans Face/Off) lui aussi peu crédible dans le rôle d’un ORL mais si mignon aux bras de la belle c’est tout bénef pour la prod.

Déception donc pour ceux qui, comme votre chroniqueur, attendait beaucoup de cette aventure américaine. Entre City Lights et le 6ème Sens, le film The Eye est trop gentillet, trop prévisible que pour atteindre son but. À la copie, préférez donc l’original…

Ma cote: 4/10 

26/03/2008

Les interviews de la semaine

Toute cette semaine et durant la quinzaine du BIFFF, CinemaFantastique.be vous propose des interviews des différentes stars qui seront présentes au festival. En voici quelques perles… Rendez-vous sur le seul site qui défend le cinéma de genre en Belgique pour la suite.

 

Comment voulez-vous qu’ils aient une expérience du public avec dix personnes dans la salle et qui viennent armés, la fleur au fusil, pour détester les films. Je pense qu’il faudrait changer ça et faire des projections de presse publiques avec des salles pleines pour apprécier le film à sa juste valeur. (Xavier Gens)

 

….et c'est pour cela que le cinéma de genre est un cinéma paradoxalement très intelligent, car il propose toujours une interprétation différente de la réalité, simplement en changeant un paramètre de celle-ci. Un film fantastique ou de Sci Fi ça commence toujours pas "ET SI...?"(Emmanuel Jespers)

 

C’est le meilleur festival fantastique à ma connaissance (et j’en ai visité pas mal !) et il a largement contribué à ma passion pour le genre, et mon choix de carrière. (Axelle Carolyn Marshall)

 

Maintenant c’est vrai que la SF n’a jamais été un genre majeur du cinéma français même si elle est liée à son histoire ... On ne peut pas le blâmer, le cinéma est un peu vieux chez nous, il n’a parfois pas toute sa mémoire. Il oublie souvent que sa sophistication est le fruit de cinéastes qu’on qualifierait de genre aujourd’hui, Méliès ou Feuillade en tête ... (Franck Vestiel)

 

(Sur le cinéma de genre) Cela doit être dû à une sorte de conjonction entre une nouvelle demande de la part de spectateurs jeunes, à l'arrivée sur le marché des réalisateur de trentenaire ou quadragénaire qui "prennent la relève" de la vielle garde et peut être même à la façon dont on envisage aujourd'hui la distribution des films…(Thomas Gunzig)

14:20 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : films d'horreur, gore, cinegore

Cry Wolf (2005)

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Préparé selon la très rentable recette inhérente aux teenager movies, Cry Wolf nous propose trois des ingrédients les plus récurrents du genre : collège huppé, p’tits cons et jolies pépés. Réalisé par un pro en la matière (Jeff Wadlow), le film ne dépareille donc pas dans cette longue série de réalisations ciblant le public d’ados.

Seule éclaircie au tableau, un scénario plus travaillé et une idée de base originale qui consiste, pour une bande de fils à papa, à créer de toute pièce un serial killer. Une rumeur qui se répandrait sur tout le campus universitaire et révélerait l’identité d’un vrai criminel en liberté et toujours pas arrêté. Cette histoire de l’arroseur arrosé nous vaut un twist final intéressant sauvant ainsi le film du statut de daube intégrale.

Du casting, on retiendra les noms de Lindy Booth (Détour Mortel et The Skulls 2), de la jolie gueule d’amour Julian Morris et surtout Jon Bon Jovi en prof (on aura décidément tout vu).

Oscillant pauvrement entre Scream, les rebondissements à la Sex Crimes ou encore un final très Peur Primale, Cry Wolf ne fait pas peur, ne fait pas rire (ou alors involontairement) et n’émoustille même pas. Et pourtant avec ces étudiantes en mini jupes il y avait franchement de quoi.

Pour âmes sensibles seulement…

Ma cote: 3/10 

25/03/2008

Gruesome (2006)

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Quel étrange film que ce Gruesome (Salvage, 2006) réalisé par les frères Jeff et Josh Crook. Il commence par le cauchemar d’une jeune fille dans lequel elle se voit battue, violée et écorchée avant de mourir dans la cave de sa maison. Seulement voilà, le cauchemar se répète et Claire n’arrive plus à distinguer la réalité du songe horrifique.

Film fauché, Gruesome est ce genre d’œuvres indépendantes qui méritent la sympathie dès lors que le réalisateur a des idées ou un culture cinématographique rendant suffisamment hommage. Sans être l’ovni de l’année, ce film indie parvient à garder le spectateur en haleine grâce à une atmosphère et une tension entretenue par une musique très (trop) présente et stridente. Les quelques scènes gore ou de baston sont impressionnantes de brutalité mais malheureusement trop rares…

La photographie aux couleurs hivernales est souvent naïve mais toute cette maladresse apporte un charme étrange voire volontairement onirique. Souvent brouillon, le scénario utilise flash-back et ellipses pour raconter une histoire qui fait de l’œil à des références du genre. Et si parfois le tout semble incohérent et ennuyeux on peut toujours se reporter sur les jolies courbes de Lauren Currie Lewis (Claire) qui, de loin, nous offre une interprétation bien au-dessus de la moyenne par rapport au restant d’un casting médiocre.

Film sympa au demeurant, Gruesome vaut surtout donc le détour pour son étrange atmosphère et rien d’autre. Pour un petit film indépendant ce n’est déjà pas si mal…

Ma cote: 5/10 

24/03/2008

Kristanna Loken

Un visage qui ne vous ai pas inconnu n’est-ce pas ? Normal Kristanna Loken, 29 ans, de parents norvégiens, ancien top model fut à l’affiche de Terminator 3, BloodRayne et officie actuellement dans la série Paintkiller Jane.

Aaaah la Norvège....

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22/03/2008

Cinemafantastique.be en direct du BIFFF...

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Très chers Geeks de la planète Terreur soyez dès la semaine prochaine attentifs au seul site belge qui défend le cinéma de genre j'ai nommé cinemafantastique.be. En vue du prochain Festival du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF) attendez-vous à de nombreuses interviews, chroniques et comptes-rendus quotidiens du festival. C’est toute l’équipe du site qui se mettra en quatre pour vous relater les coups de cœur, les bides et les réactions en direct from the BIFFF.

Alors soyez au rendez-vous et bon festival sur place ou avec cinemafantastique.be !