Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

31/12/2007

Amber Smith

Il paraît qu’elle possède un QI de 155 (oui un QI !!). Cette jolie blonde de 35 ans est loin d’être une inconnue pour ces messieurs. Modèle pour Helmut Newton, faisant la une des magazines comme Vogue, Elle, Esquire ou encore Playboy elle est également aperçue dans d’excellents films comme L. A. Confidential, Mars, American Beauty ou encore et c’est là la raison de notre sélection dans Dead End.

8717488e8b4c2a17676312baf240a0db.jpgb3e852f496e16f239b032e5b1eedecbb.jpg2be0a9bfeafd920e7b0762d3b1b66abd.jpg

Cinegore vous souhaite une...

39084708116a85427c6480fdbb05109a.jpg

00:05 Publié dans Insolite! | Lien permanent | Commentaires (1)

30/12/2007

The Woods

4b8215f6d3c35555ab1586c30425cf99.jpg

En 2002, Lucky McKee nous offrait un superbe personnage dans la galaxie du film d’horreur en la personne de May. Alliant douceur, sensualité et horreur pure le réalisateur Américain proposait un style différent et très personnel s’imposant ainsi tout doucement parmi les meilleurs réalisateurs du genre qui marquent de leur empreinte l’histoire du film d’horreur des années 2000. Il en va de même avec ce The Woods de 2005 qui allait confirmer son talent.

Heather Fasulo est une jeune fille à problèmes que ses parents décident de mettre en pension dans une école réputée et stricte. A son arrivée, très vite, elle découvre la terrible histoire de sorcières dont les fantômes semblent encore planer dans les couloirs de l’institution et tout particulièrement dans les bois sombres environnants.

C’est que l’atmosphère est lourde, sévère voire Victorienne dans cette vaste demeure. Celle-ci semble envahie par la végétation grimpante, conquérante. Les jeunes filles de l’internat apportent cette touche discrète d’érotisme latent (pensez rien que des nanas !), de pudeur candide. Mais sous cette apparence certaines semblent avoir les crocs et montrent un caractère venimeux dont Heather est très vite la victime. Et ce n’est pas sa mère désintéressée d’elle ou son père si faible devant son épouse (un Bruce Campbell qui retrouve l’isolement naturel de ses 24 ans souvenez-vous) qui aideront la jeune fille désemparée.

Malgré certaines longueurs et répétitions, Lucky McKee réalise donc une nouvelle perle de terreur et d’angoisse. Car ce film est bien un film d’angoisse avant tout où les mystères se succèdent de minute en minute nous crispant toujours un peu plus dans notre sofa. On sourira donc de voir ces branches d’arbre rampantes et menaçantes à l’instar d’un Evil Dead avec… Bruce Campbell.

Un des grands mérites de ce film, outre le décor et la mise en scène inspirée de ces grands classiques anglais de films d’ambiance des années cinquante, c’est ce casting très inspiré. Les dirigeantes de l’établissement ont vraiment la tête de l’emploi et jouent à merveille leur personnage inquiétant et énigmatique. Quant à Agnes Bruckner qui nous offre une scène finale à la Miss Hatchet elle est tout simplement craquante et possède cette petite touche de bad girl qui devrait encore faire parler d’elle.

On attend désormais Red le prochain film de McKee avec beaucoup d’impatience…

Ma note: 7/10

Masters of Horror: screwfly solution

0ac2a182e413c06ab18d58d6a1cee92b.jpg

Voici une énième version de la guerre des sexes vue par Joe Dante lui-même.

Un virus propagé par une mouche contamine des villes entières américaines en rendant les hommes agressifs envers la gente féminine au point de tuer sauvagement toutes les femmes et de les éradiquer de la surface de la terre.

Un monde apocalyptique où chaque communauté est visée et où les femmes se retrouvent dans des centres d’accueil à l’écart de ces hommes devenus fous se promenant pour certains avec des sacs en peau de nichon et chassant les belles comme dans une curée sauvage.

Pour l’auteur de Gremlins l’horreur est suggérée, rarement visuelle comme chez Argento par exemple. Une œuvre faussement misogyne, engagée grâce à ce clin d’œil environnemental et écologique.

Côté casting c’est l’occasion de retrouver Jason Priestley (Braaaandon !!)dans le rôle d’un virologue et de se demander pourquoi il n’est pas plus souvent utilisé tant il est bon acteur. A noter la participation d’Elliot Gould peu vu depuis les Ocean de Soderbergh.

La guerre des sexes de Joe Dante est un des meilleurs épisodes de la saga Masters of Horror. Le scénario est tout simplement génial, c’est bien interprété et c’est captivant de bout en bout. Que demander de plus ? Allez oui un peu de c…

Ma cote: 8/10 



29/12/2007

Slither

76cf175c205e4bcb6f8af1e340209b2a.jpg

Depuis des années, les grands films d’épouvante ont tous un point commun : ils étaient pour des chochottes.

La bande-annonce de Slither donne le ton dès le départ. Mieux ils osent dire que l’horreur a un nouveau visage depuis. Info ou intox ?

Un astéroïde s’écrase près d’une petite ville de bouseux saoulés à la country. Un habitant, Grant Grant découvre une grosse larve qui se dégage du cratère et reçoit un dard dans le bide. Commence alors une lente mutation qui va le défigurer, transformer son corps en une sorte de pieuvre géante et lui donner la volonté obsessionnelle de se reproduire par tous les moyens.

Oui d’accord écrit comme ça ça peut vous faire douter ! Cependant cette trouvaille du vendredi soir en DVD (merci seigneur j’ai échappé à la Star Ac’) est tout simplement la plus agréable surprise de cette année 2007. Ce cocktail cinématographique mélangeant The Blob, L’Invasion des Body Snatchers, ou encore un bon zombie movie est tout simplement délirant. Abordé comme une série B, le film s’est donné les moyens de sa folie créatrice et nous offre un spectacle efficace et jouissif.

Truffé de dialogues aux répliques hilarantes, d’effets spéciaux crédibles, répugnants et remarquablement bien faits, Slither est un véritable hommage aux films Made in eighties.

Il faut dire que derrière ce film c’est toute l’équipe de Dawn of the Dead qui apporte tout le crédit et en premier James Gunn, le réalisateur, qui n’hésite pas en tant que fan de films d’horreur à créer un film d’horreur pour les fans des films d’horreur.

Le casting n’est pas très connu excepté Gregg Henry (Femme Fatale, Payback) mais l’ensemble est crédible à l’instar de la très jolie Elizabeth Banks.

Certaines scènes resteront dans les annales du genre avec notamment la prise d’assaut d’une ferme par une meute de limaces, une mère porteuse cent fois plus grosse que Terry Jones dans The Meaning of Life ou ces transformations physiques des victimes.

Et ceux qui s’imaginent rigoler tout le long du film vous vous surprendrez à sursauter ou encore ramener vos pieds près du corps dans une communion solidaire et terrifiante avec les survivants tentant d’échapper aux limaces tueuses.

Un film tout simplement jouissif qui fait du bien aux zygomatiques tout en vous donnant quelques doses d’adrénaline le tout dans un délire magistralement réalisé par un jeune réalisateur qui, souhaitons-le, rejoindra peut-être le Splat Pack.

Ma note: 9/10 

28/12/2007

Master of Horror: Valerie on the Stairs

9499fc3942a9e0db48948f3d29ab5c8e.jpg

Plus connu pour ses scénarios ( The fly II) et ses adaptations télé que comme réalisateur on pouvait avoir des craintes quant à cet épisode de la saga Masters of Horror, saga dont Mick Garris est le producteur et le grand coordinateur depuis 2005.

Rob Hanisey (Tyron Leitso) est un écrivain en herbe rêvant d’écrire l’œuvre qui le propulserait parmi les grands noms. Il s’installe alors dans le Highberger House une vaste demeure créée au début du siècle dernier pour héberger des écrivains en devenir.

Très vite, Rob se trouve interpellé par le fantôme d’une ancienne locataire (extrêmement) attirante victime d’un démon (interprété par Tony-Candyman-Todd) hantant les endroits secrets de la maison.

Cet épisode, inspiré d'une nouvelle de Clibe Barker, commence donc par l’apparition progressive de Valérie la revenante (Clare Grant (Grrrrrr) dans une atmosphère lourde et terriblement inquiétante nous offrant quelques frayeurs à grands coups de boum dans les murs. Ensuite c’est l’écrémage du Highberger House par un démon en colère qui trucide les occupants nous offrant ainsi quelques moments gores intéressants.

Mais ne nous trompons pas, l’intérêt du film repose sur les belles épaules de Valérie qui au travers de scènes d’un érotisme troublant nous garde captivés jusqu’à la fin. Car ce grand guignol de démon (remarquablement maquillé) ne nous fait pas vraiment peur et ne nous convainc pas de l’intérêt qu’il apporte.

Néanmoins on appréciera le casting alléchant car outre les noms cités on retrouve également Christopher Lloyd (Back to the Futur) ou encore Suki Kaiser (Virgin Suicides).

Bref, un film sympa, sexy et parfois effrayant mais pas le meilleur Master…

Ma note: 6/10 

27/12/2007

The Devil's Backbone

93def7671b6e6adafd3afd6bd5c57b67.jpg

Réalisateur talentueux reconnu du grand public depuis le labyrinthe de Pan ou de son Hellboy, Guillermo Del Toro possède une filmographie naviguant entre horreur et fantastique. The Devil’s Backbone est une de ses œuvres les moins connues et pourtant très forte.

L'orphelinat Santa Lucia dirigée par l'autoritaire Carmen et par l'étonnant professeur Casares est situé au milieu de nulle part, dans l'Espagne déchirée par la guerre civile.. Carlos, orphelin de 12 ans - et dernier arrivé à l'orphelinat - doit faire face à l'hostilité de ses camarades et de l'homme à tout faire. Jacinto. Il va très vite aussi faire la connaissance du fantôme de Santi, un jeune garcon mystérieusement disparu. Pour Carlos, les sombres couloirs, les voûtes humides et les cloîtres désertés recèlent bien des secrets et vont bientôt être le théâtre de ses frayeurs...

Si le film est bien estampillé horreur on doit bien avoué qu’il s’inspire d’une multitude de genres. C’est qu’il y a du western, du film de guerre, du fantastique, du drame et… de l’horreur ça tombe bien ! Et qui mieux que le beau Eduardo Noriega (Tesis, Abre los ojos) pour nous inquiéter à travers un énième rôle de salaud ici pris au piège de son fantôme.

Marisa Paredes y est poignante en directrice brisée par la vie tout comme Federico Luppi. Mais la vraie performance provient des enfants de l’orphelinat et notamment le jeune Fernando Tielve confronté très tôt aux injustices du monde en guerre.

Le film est angoissant, pesant, lourd de chaleur torride et de secrets bien enfouis et bien gardés. La tension et l’émotion s’alternent merveilleusement, il est dur, sans concession à l’instar de cette période difficile de l’Espagne castriste. On suit les pas de ce jeune Carlos curieux et découvrant petit à petit le terrible secret qui transpire des murs de l’institution et qui prend sa source dans cette piscine où tout s’est déroulé quelques mois auparavant. Les scènes sont flippantes à souhait, le fantôme du gamin est au niveau maquillage superbement réussi et la prise d’assaut finale des salauds prend le relais du film de fantômes vers la fin.

Une œuvre qui n’est peut-être pas la meilleure du cinéaste Méxicain mais qui visuellement est superbe et les interprétations parfaites. Amateurs de gore passez votre chemin mais pour ceux qui aiment les films d’angoisse vous serez servis.

Ma note: 7/10 

26/12/2007

One Missed Call

7328e592628fa72c55779e3ff1a596f8.jpg

Nouveau frenchie qui réussit aux States après son premier film Maléfique avec Cornillac, Eric Valette nous revient avec One Missed Call le remake de la Mort en ligne de Miike. Il faut croire que les Français sont abonnés aux remakes dès leur arrivée sur le sol de l’Oncle Sam. Pour rappel le film nous raconte l’histoire d’une étudiante qui voit ses amis mourir sauvagement après que ces derniers aient reçu quelques jours auparavant un message sur leur téléphone mobile où ils s'entendent mourir. Le jour arrive où la jeune femme reçoit également ce type d'appel. Cette jeune femme c’est Shannyn Sossamon déjà scream queen dans Catacombs et celle-ci sera aux côtés de l’acteur/réalisateur talentueux Edward Burns. Le film sortira début janvier aux USA…

25/12/2007

Master of Horror: Sounds Like

7fbf2890ff75f92f162aa83b3e685e38.jpg

Voici un Master of Horror qui devrait ravir tous les pauvres employés des call center du monde entier travaillant sous la coupe d’un despote payé pour emmerder son monde.

Larry Pearce est superviseur (maître queux pour les spécialistes) dans un call center spécialisé en problèmes informatiques. Il est chargé de contrôler tous les agents rivés à leur téléphone huit heures par jour et qui sont chargés de régler les soucis des clients. Le maître-queux regarde d'un œil attentif et d'un point de vue général son poulailler, à l'affût de tout dispersement de la troupe. Au moindre faux-pas, il lève sa crête pour montrer son autorité. Mais la plupart du temps cela n'impressionne pas le poulailler (définition caustique et drôle dans Wikipedia).

Larry possède une ouïe extraordinaire qui lui permet d’entendre les moindres anomalies. Malheureusement ce don ne lui a pas permis de sauver son fils d’une grave maladie et il s’en veut. Ce remord s’accompagne dès lors d’une augmentation croissante de ce don jusqu’à devenir fou au moindre chuchotement ou bruit feutré entendu.

Abordé comme un épisode de Twilight Zone pendant les trois quart du temps on se demande au début ce que Sounds Like (Un son qui déchire) fait dans la saga entre un John Landis et un Dario Argento. Le dernier quart d’heure nous rassure néanmoins et nous offre quelques visions gore et bien gratinées comme on les aime. Ouf !

Il faut dire que Chris Bauer (aaah Machine dans 8mm) a le don (lui aussi) de nous captiver à travers cet homme malheureux s’enfermant dans sa folie jusqu’à l’ultime geste. Souvent émouvant Sounds Like n’en oublie pas pour autant de nous faire peur et de nous faire cogiter quant à l’issue du film que l’on redoute tout le long. Moins craspeque et sanglant que d’autre épisodes de la série celui-ci renoue avec la bonne petite histoire EXTRAordinaire de la Quatrième Dimension qui avait enthousiasmé notre enfance.

Ma note : 7/10



24/12/2007

Gore Sliclez vous souhaite un...

c03da1c110e3082518e739b88af06010.jpg

00:30 Publié dans Insolite! | Lien permanent | Commentaires (0)