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25/12/2007

Master of Horror: Sounds Like

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Voici un Master of Horror qui devrait ravir tous les pauvres employés des call center du monde entier travaillant sous la coupe d’un despote payé pour emmerder son monde.

Larry Pearce est superviseur (maître queux pour les spécialistes) dans un call center spécialisé en problèmes informatiques. Il est chargé de contrôler tous les agents rivés à leur téléphone huit heures par jour et qui sont chargés de régler les soucis des clients. Le maître-queux regarde d'un œil attentif et d'un point de vue général son poulailler, à l'affût de tout dispersement de la troupe. Au moindre faux-pas, il lève sa crête pour montrer son autorité. Mais la plupart du temps cela n'impressionne pas le poulailler (définition caustique et drôle dans Wikipedia).

Larry possède une ouïe extraordinaire qui lui permet d’entendre les moindres anomalies. Malheureusement ce don ne lui a pas permis de sauver son fils d’une grave maladie et il s’en veut. Ce remord s’accompagne dès lors d’une augmentation croissante de ce don jusqu’à devenir fou au moindre chuchotement ou bruit feutré entendu.

Abordé comme un épisode de Twilight Zone pendant les trois quart du temps on se demande au début ce que Sounds Like (Un son qui déchire) fait dans la saga entre un John Landis et un Dario Argento. Le dernier quart d’heure nous rassure néanmoins et nous offre quelques visions gore et bien gratinées comme on les aime. Ouf !

Il faut dire que Chris Bauer (aaah Machine dans 8mm) a le don (lui aussi) de nous captiver à travers cet homme malheureux s’enfermant dans sa folie jusqu’à l’ultime geste. Souvent émouvant Sounds Like n’en oublie pas pour autant de nous faire peur et de nous faire cogiter quant à l’issue du film que l’on redoute tout le long. Moins craspeque et sanglant que d’autre épisodes de la série celui-ci renoue avec la bonne petite histoire EXTRAordinaire de la Quatrième Dimension qui avait enthousiasmé notre enfance.

Ma note : 7/10



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