Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

31/08/2007

The Descent

873e6234cb55d42d144cc5d7025cbf98.jpg

Une nouvelle qui ravira bon nombre d’entre nous. Neil Marshal réfléchit déjà à une suite à son film déjà culte « The Descent ». Pas en tant que réalisateur, certes, mais comme scénariste ou inspirateur des producteurs tout simplement. L’idée de reprendre Shauna MacDonald comme héroïne principale dans ce film d’horreur underground s’installe tout doucement dans la tête de ces messieurs. A suivre de très près tout cela !

Et pour ceux qui n’ont pas encore vu "The Descent" il est plus que temps de réparer cette grave erreur sous peine de passer à côté du meilleur film d’horreur de ces quinze dernières années. Un film à l’image de la couleur dominante: bleutée, glaciale et froide. Plonger cinq superbes demoiselles très sportives, très motivées au cœur même de gorges souterraines, obscures et inconnues était plutôt gonflé. Claustrophobie, peur du noir, désorientation complète, peur de l’inconnu et enfin épouvante face à ces monstres sanguinaires, albinos, moitié humain, moitié animal bref tout y est. Certaines scènes sont extrêmement gores voire insoutenables et très sincèrement vous flippez à mort.  Vous vous surprenez plusieurs fois à respirer profondément comme pour chercher de l’air tant vous semblez étouffer à l’instar de ces spéléologues perdues à plusieurs centaines de mètres sous terre. Le plus éprouvant, sans doute, c’est cette terrible impression d’isolement qui règne durant le film, loin de toute trace humaine. Le film sème ci et là quelques indices pouvant être repris pour un préquel et rend ainsi plus étrange l’existence de ces bébêtes affamées. La fin est cauchemardesque (et je pèse mes mots) et va à l’encontre des scènes finales traditionnelles hollywoodiennes. Bref mon impatience de découvrir ainsi la suite de Neil Marshall est proportionnelle à la qualité de ce chef d'oeuvre que je vous conseille énormément.

Ma note: 10/10 (quand je vous disais que j'aimais...) 

Cannibale en Autriche

Lu dans la DH du 29/08 :

« Un jeune homme de 19 ans originaire d’Allemagne aurait tué un Autrichien de 49 ans avec lequel il partageait une chambre en le frappant à la tête à plusieurs reprises avec des haltères de 10 kilos. Il a ensuite découpé la poitrine de la victime avec un couteau en plusieurs endroits et enlevé des organes et les intestins avant de les empiler sur une assiette. Découvert dans la chambre pleine de sang et avec du sang de la victime autour de la bouche, le jeune homme souffrirait de troubles mentaux. »

Comme quoi Eli Roth n’a rien inventé hein ?

30/08/2007

Creep

b9d933952b65be8ee5bf5604d8893523.jpg

C’est en relisant hier mes critiques déjà parues que je me suis rendu compte que j’avais omis bon nombre de bons films pourtant déjà vus depuis un certain temps. C’est le cas notamment de la première perle de Christopher Smith devenu en deux films un des réalisateurs les plus attendus.

Comment ne pas revenir sur Creep et son univers glauque, underground et profondément gore ? Une jet-setteuse, limite pétasse, décide de prendre le métro pour se rendre à une soirée où Georges Clooney sera parmi les invités. Evidement, s’endormant sur son banc elle rate sa rame et se retrouve enfermée dans le métro londonien à une heure fort tardive. Commence alors une course poursuite avec un monstre sanguinaire fruit d’expérimentations médicales sordides bien décidé à donner le foie de sa victime aux rats ou bien de réaliser un examen gynécologique des plus… « poussés ».

Dans ce film les deux coups de génie de Christopher Smith sont le choix de Franka Potente pour le rôle principal et le cadre sombre et inquiétant du british subway.  La belle allemande, sexy dans sa petite robe jaune et ses bas résilles, oublie de tortiller du popotin pour courir vite, très vite et ne pas se retrouver aux mains d’un tortionnaire remarquablement interprété qui lance des cris stridents à vous glacer le sang. L’absence de musique renforce le côté sombre du film et l’isolement des protagonistes nous fait craindre une issue malheureuse tout le long.

La scène la plus marquante sera sans nul doute celle où le monstre humain (The Creep) imite grossièrement les gestes du gynécologue avant une opération et éventre au final sa victime du jour (une pauvre SDF) par le sexe.

Un film sans répit qui renoue avec la tradition du bon gore sans concessions et qui vous tient en haleine 1h30 durant.

Deux ans plus tard Christopher Smith allait nous offrir le désormais mythique Severance…

Ma note: 8/10 

29/08/2007

Le renouveau du cinéma d'horreur chez nous?

630a761825e57cd0a94223523f9dbca9.jpg

La renaissance du film de genre en France se fait lentement mais sûrement. Signes de ce renouveau : les créations de maisons de production spécialisées dans le cinéma d’horreur. S’étant rendu compte du succès en salles de films talentueux comme « Ils » de Xavier Palud et David Moreau ou encore « Haute Tension » d’Alexandre Aja, certaines personnes ont pris leur courage à deux mains et se sont lancés dans l’aventure.

En Belgique tout d’abord où les succès de « Trouble » d’Harry Cleven et du superbe « Calvaire » de Fabrice du Welz ont engrangé un succès d’estime, voire international pour le deuxième cité. C’est suite à cela que Eve Commenge a créé Anonymes Films basé à Courcelles. Le but ? Produire des films du genre et plus particulièrement horreur et fantastique. Il est vrai que dans un pays où s’organise chaque année un des meilleurs festivals de cinéma horreur/fantastique (le BIFF) dans le monde ce n’est qu’un juste retour des choses.

En France également avec une nouvelle branche de production de chez Canal+ appelée « French Frayeur » et créée par Manuel Alduy. Découvreur du génial « ILS », il a permis la production d’autres films du genre qui ont ou vont beaucoup faire parler d’eux : A l’Intérieur, Martyre, Rézo Zéro ou encore  le petit dernier fort attendu « Frontières » de Xavier Gens. Une série de films réalisés dans la ligné de The Descent, Saw ou encore l’Armée des Morts. De quoi attirer les 350000 aficionados estimés en France, véritables cinéphiles du genre.

 Quant à ce « Frontières », ce film nous plonge dans un futur sombre où droite et extrême droite se battent pour la prise du pouvoir. Durant ce temps une jeune maghrébine qui doit accoucher prend la direction des Pays-Bas pour se faire avorter à l’insu de ses parents. Seulement voilà sur le chemin elle se retrouve dans une auberge tenue par des néos-nazis cannibales. Vous voyez le binz ? Samuel Le Bihan et estelle Lefebure font partie du casting. Ben oui on peut toujours y croire hein ? D’ailleurs il y a de quoi espérer avec cette bande annonce rien que pour vous. Et n’oubliez pas :

SOUTENEZ LE CINEMA DE GENRE !!!!

28/08/2007

Masters of Horror... la saison 2 est enfin là!!

f4afb3f4902f3ce949ffe43aae14bf0c.jpg

C’est aujourd’hui que sort en France la saison 2 des Masters of Horror. Evènement s’il en est puisque cette année l’intégralité des épisodes sortent dans un box offrant en plus un DVD de bonus. Souvenez-vous ce n’était pas le cas pour la saison 1, obligés que nous étions à devoir débourser entre 15 et 20 € l’épisode. Ici pour une somme modique avoisinant les 50 € vous pouvez bénéficier des dernières œuvres des maîtres réalisateurs du cinéma d’épouvante. A noter que pour une fois le box sera moins cher en Belgique puisqu’il sera à 44,9€ + 2,5€ de frais d’envoi soit 5€ de moins que sur Amazon et je ne vous parle même pas des frais d’envoi. La sortie chez nous est prévue quant à elle pour le 11/9. On en dit le plus grand bien de cette saison 2. Pour preuves ces quelques liens pour vous faire une idée…

 

http://www.dvdrama.com/news.php?21721

http://www.dvdrama.com/news.php?20175      

http://www.dvdrama.com/news.php?21390

http://www.mastersofhorror.net/

 

27/08/2007

Jessica qui?

13999f416f80fb6ceade4e4a59d116cc.jpgBon ok je la joue facile aujourd’hui. Cette fille m’est totalement inconnue et trouvée totalement par hasard. En même temps on s’en fout un peu non ? C’est lundi et comme tous les débuts de semaine on ne va pas se gratter la tête plus longuement. Le dimanche fut arrosé et je n’ai pas tout à fait les yeux en face des trous. Alors admirons tout simplement cette jolie créature de la Terre venue de nulle part. Voici Jessica Barton apparue dans un énième navet du cinéma. Zombie ! Zombie ! Zombie ! C’est le titre de cette œuvre. Quand je vous disais…

 

6e0c670b74907c0756d3d8e0a20a9726.jpg569cfff706d945d9aa5fbba2e35c81c3.jpgb1be1a5e8900751f409abf598982ff57.jpg98765782221755168e85f8e6ebae27b5.jpg

26/08/2007

Darkness Falls

4cda0938584ad4c99f8eb8d11e706751.jpg

Il y a peu je vous avais parlé du film Silence Dead basé sur la légende de Mary Shaw et réalisé par le talentueux James Wan.  A peu de choses près vous reprenez les mêmes ingrédients et vous obtenez ce Darkness Falls.

Soit Matilda Dixon, une vieille femme défigurée et exécutée au siècle dernier qui profite de la nuit et se venge sur chaque enfant qui perd sa dernière dent de lait.

Kyle a pu s’échapper quand il était enfant mais pas sa mère. Depuis il garde une frayeur terrible du moindre coin d’ombre. Quand une ancienne amie d’enfance lui demande son aide pour son frère pourchassé par la même sorcière, Kyle hésite d’affronter ses anciens démons.

Premier film de Jonathan Liebesman il faut reconnaître que celui-ci ne possède pas les mêmes talents que James Wan. Malgré un scénario attractif et un début de film tonitruant il faut bien avouer que ce Darkness Falls n’est pas à la hauteur des espérances. La faute à un réalisateur qui ne parvient pas à garder en haleine les spectateurs du début à la fin et des acteurs peu crédibles, voire ennuyeux. C’est dommage car visiblement Liebesman possédait les moyens nécessaires et certaines scènes de la sorcière sont parfois flippantes et bien réalisées. C’est ce qui sauve un peu ce film de l’ennui le plus total mais très franchement il vaut mieux le louer que l’acheter. Heureusement Liebesman s'est bien repris avec son préquel de Massacre à la Tronçonneuse fort attendu en DVD pour le mois de septembre. Bien sûr Cinegore reviendra sur ce petit évènement.

Ma note : 5/10

25/08/2007

Des nouvelles d'Alexandre Aja!

5bd0c8f4ad585b35f416e9c306555d63.jpg

Des nouvelles d’Alexandre Aja ! Pas en tant que réalisateur, pas encore, mais en tant que producteur pour un film au titre étrange mais au teaser captivant. L’histoire d’une stakhanoviste du travail, Angela, qui, le soir de Noël, met un point d’honneur à terminer la rédaction d’un contrat juste avant les vacances. Quand enfin elle se décide à reprendre la voiture en descendant au parking de la société elle se rend compte que celle-ci est en panne. Elle sera en retard pour le repas de Noël avec toute la petite famille. Seule, le portable HS, elle compte sur l’aide d’un gardien de sécurité devenant très vite un peu trop zélé, dragueur, lui proposant de partager son petit repas improvisé avec elle. Inquiète elle se retrouve assommée et ligotée à une chaise, obligée de partager ce repas inattendu en compagnie d’un psychopathe. Si elle souhaite survivre à cette cauchemardesque nuit de Noël elle va devoir s’enfuir à tout prix de ce parking du niveau P2 (le titre du film).

En attendant son prochain film Mirrors, Alexandre Aja appose ici par sa seule présence au générique un label de qualité pour ce film réalisé par son complice Frank Kalfhoun.

00:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : horreur, gore, P2, alexandre aja

24/08/2007

Le retour de Liv

289fb75fb2be8a081d95112ca5121a50.jpg

Des nouvelles de Liv Tyler depuis la saga du Seigneur des Anneaux. La jolie fille de l’Autre nous revient dans un film d’horreur intitulé The Strangers. Ca tombe bien non? Et ce film s’annonce pas trop mal au vu du premier teaser. L’histoire, une nouvelle fois n’est pas très originale, puisque nous retrouvons l’éternel couple aux prises avec trois étrangers venus les assaillir dans leur demeure. J’ai pensé à un remake du génial ILS mais non. Le trailer a au moins le mérite d’être original et surtout bien vendeur.

23/08/2007

Le TOP 10 de Gore Sliclez

0fe88ce63db5c81a737ec58597a7f9b2.jpg

Aujourd’hui j’ai envie de me faire plaisir en dressant la liste de mes films d’horreur préférés. Beau pari quand on sait qu’il est difficile de trier et qu’il ne faut en retenir que dix. Et puis sur quoi se baser ? Le cinéma d’horreur est un vaste domaine où viennent se déverser de nombreux genres bien différents les uns des autres. Mais en définitive ils ont tous un objectif commun : inquiéter !

Voici donc ma liste qui se veut intemporelle, sans partis pris, sans influence d’aucune sorte et susceptible d'évoluer encore. Si vous le souhaitez, et cela me ferait très plaisir, vous pouvez m’envoyer votre propre top 10 et qui sait permettre ainsi un top 10 spécial Cinegore.

 

  1. The Exorcist (William Friedkin, 1973): pour son atmosphère unique, son image superbe, une mise en scène indémodable et qui ne vieillit pas et une maîtrise de la tension parfaite. Aaaah cette scène de l'araignée dans les escaliers...
  2. The Descent (Neil Marshall, 2005): certainement le plus grand film d’horreur de ces 15 dernières années en raison du nombre d’émotions ressenties durant 1h30 . Claustrophobie, peur du noir, de l’inconnu, de monstres terriblement effrayants le tout noyé dans une ambiance étouffante à l’instar de ces galeries souterraines inconnues où sont plongées de belles spéléologues à la recherche de sensations fortes. Elles vont être servies croyez-moi !
  3. Hostel II (Eli Roth, 2007) : quand le gore atteint le sommet de l’innommable et de l’abjecte. Oh bien sûr il existe multitude de films gore extrême mais aucun n’est filmé avec une telle virtuosité et écrit avec une telle originalité. Cette confrontation récurrente entre l’innocence et la bestialité froide et cruelle vous plonge dans le cœur même de l’enfer avec un réalisme déroutant et terriblement inquiétant. Assurément le film d’horreur de l’année !!
  4. Haute Tension (Alexandre Aja, 2003) : j’aurai pu rajouter La colline a des yeux du même réalisateur tant celui-ci est vraiment doué. Maîtrisant parfaitement ses connaissances cinématographiques du genre il nous offre ici une des œuvres françaises les plus terrifiantes et gores du cinéma d’horreur. Un ovni dans la galaxie soft et intellectuelle du cinéma français.
  5. The Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974): le film qui révolutionnât le genre. Depuis, pas un réalisateur au monde ne s’est pas inspiré de ce chef d’œuvre ! Tout y est : le glauque, le gore, la naissance d’un monstre mythique et une ambiance unique. Dommage que le réalisateur soit devenu si mauvais par la suite…
  6. L’Enfer des Zombies (Lucio Fulci, 1979) : pour beaucoup ce film a peut-être vieilli. Pour ma part il reste superbe dans l’originalité et le côté impressionnant de ses scènes à l’instar de celle montrant un combat entre un zombie et un requin. Tout simplement original et superbement filmé pour l’époque.
  7. Carrie (Brian De Palma, 1976) : la maestria d’un des plus grands réalisateurs du cinéma américain. Une interprétation magistrale de Sissy Spacek ou quand la candeur s’oppose à l’horreur. Cette musique envoûtante, inquiétante ou encore cette scène anthologique montrant Carrie recouverte de sang de cochon délivrant sa haine vengeresse et meurtrière. Ce souvenir aussi de moi gamin, averti de la diffusion de ce film scandale à la RTBF, me cachant de mes parents derrière la porte du salon et regrettant déjà d’avoir regardé…
  8. Devil’s Rejects (Rob Zombie, 2005) : la naissance d’un nouveau venu dans la cour des grands. Rob Zombie, chanteur réputé, se lance avec talent dans ce road movie sanglant et familial où enfin aucun tabou n’est autorisé. C’est malsain et dérangeant et ce film fait le même effet qu’un La Dernière Maison sur la Gauche de Wes Craven à sa sortie.
  9. Friday the 13th (Sean S. Cunnigham, 1980): autre tournant dans le cinéma d’horreur avec l’apparition de Jason Vorhees. Mais attention il y a un piège (souvenez-vous de Scream où Drew Barrymore a été recalée à l'examen) car c’est la mère de Jason qui détient le rôle de l’assassin. Néanmoins la naissance de ce monstre allait marquer une décennie entière et ce film, presque 30 ans après, reste un véritable bijou inscrit dans le patrimoine Horror Movies.
  10. Saw (James Wan, 2004) : comment ne pas revenir sur le premier épisode de LA saga du début des années 2000. Profondément innovateur dans l’écriture scénaristique, ce film ouvre une nouvelle ère du cinéma gore où les limites de l’insoutenable ne semblent plus exister et où les fin renversantes viennent clôturer à chaque fois un spectacle visuel abjecte et fascinant à la fois. Malheureusement les suites ne furent pas à la même hauteur mais la barre fut fixée si haut…